Donald Trump a confirmé vendredi qu'Israël aidait l'Arabie saoudite dans sa guerre contre les Houthis, précisant que cette assistance se limitait jusqu'ici au renseignement pour l'identification de cibles. Le président américain évoque un retour « peut-être plus que jamais » des Accords d'Abraham, mais des sources proches du dossier assurent que le prince héritier Mohammed ben Salmane se méfie de Benjamin Netanyahou et attend l'issue des élections israéliennes du 27 octobre.
La coalition menée par l'Arabie saoudite affirme avoir intercepté mardi des missiles houthis visant le siège d'Aramco à Dhahran. Des détonations ont également été entendues à Riyad, où une alerte avait été émise quelques heures plus tôt. L'épisode relance les interrogations sur la capacité de Riyad à contenir la menace balistique venue du Yémen.
Face à la menace iranienne et à la montée en puissance des Houthis, désormais équipés de pièces chinoises pour leurs missiles balistiques, Israël et les États-Unis coordonnent leurs dispositifs militaires. Washington a envoyé un troisième porte-avions et renforce sa présence en Israël, tandis que Tsahal se prépare à une éventuelle attaque houthie terrestre ou maritime.
Le bilan de l'attaque houthie contre l'aéroport international King Khalid de Riyad est passé à treize morts après le décès d'un ressortissant indien parmi les blessés. Quelques heures après la frappe, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a publié un message de condoléances et de solidarité envers l'Arabie saoudite, un geste rare entre deux pays sans relations diplomatiques. L'escalade s'est poursuivie avec de nouvelles frappes sur l'aéroport de Dammam et des installations d'Aramco, tandis que Washington étudie une intervention directe aux côtés de Ryad.
Une frappe houthie a visé samedi l'aéroport international King Khalid de Riyad, faisant au moins douze morts et plus de trois cents blessés, selon les autorités saoudiennes. L'attaque, revendiquée dans un contexte de guerre civile au Yémen, a provoqué une vague de condamnations internationales et poussé Washington à envisager une riposte militaire aux côtés de Ryad.
L'aéroport international Roi Khalid de Riyad a été frappé à plusieurs reprises cette semaine par des missiles houthis, faisant au moins douze morts et plus de 300 blessés dimanche selon les autorités saoudiennes. Washington, qui a confirmé la mort d'un ressortissant américain, étudie une participation directe à la riposte contre les rebelles soutenus par l'Iran.
Les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont multiplié les tirs de missiles balistiques contre Riyad et l'aéroport d'Abha cette semaine, faisant trois morts et perturbant le trafic aérien saoudien. Un avion de ligne vide a été touché au sol à l'aéroport international King Khalid, selon Reuters.
En visite dimanche à la base navale d'Ashdod, Benyamin Netanyahou a averti que l'espace maritime était devenu un « champ de bataille international » et promis de renforcer la marine israélienne. Le Premier ministre a évoqué les tensions dans le détroit d'Ormuz et à Bab al-Mandab, ainsi que les menaces visant les ports israéliens.
Les combattants houthis cherchent à s'emparer de sommets stratégiques du Yémen pour couper le littoral de la mer Rouge du reste du pays tenu par les forces soutenues par Ryad. Le président américain Donald Trump aurait annulé au dernier moment des frappes déjà préparées contre le groupe, malgré les appels répétés du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. L'Arabie saoudite se tourne désormais vers une médiation omanaise, sous la pression conjointe du G7.
Depuis le 8 septembre, les Houthis multiplient les frappes contre l'Arabie saoudite, visant infrastructures énergétiques et sites civils. Face aux limites du Pacte de La Mecque, Riyad s'est tourné vers Washington, qui a discrètement associé Israël à des discussions de sécurité régionale inédites.
Donald Trump a ordonné dimanche une frappe contre les Houthis au Yémen, avant de l'annuler trois heures avant son déclenchement. Selon plusieurs médias américains, des avions étaient déjà armés et prêts au décollage. L'épisode révèle une profonde division au sein de l'armée américaine, entre soutien à l'Arabie saoudite et crainte d'ouvrir un nouveau front alors que Washington reste engagé face à l'Iran.
L'escalade entre l'Arabie saoudite et les Houthis inquiète Washington, qui redoute une reprise des tirs contre Israël. Selon des responsables israéliens cités par le Jerusalem Post, Riyad, confronté à l'insuffisance de ses alliances actuelles, pourrait se tourner vers les capacités israéliennes de défense aérienne et de renseignement.
Le président américain Donald Trump a interrompu ses vacances à Camp David samedi après qu'un F-16 a intercepté un avion civil ayant pénétré l'espace aérien restreint de la résidence. Ce retour précipité coïncide avec l'annonce d'une frappe américaine imminente contre les Houthis au Yémen, après un tir de missile balistique visant Riyad.
L'Arabie saoudite a demandé la médiation de la Chine et d'Oman pour obtenir un cessez-le-feu avec les Houthis, après l'avancée fulgurante des rebelles yéménites sur la mer Rouge. Riyad redoute un scénario comparable à celui du 7 octobre 2023 sur son propre sol, tandis qu'Israël observe la situation sans intervenir directement.
L'Arabie saoudite, visée par des attaques houthies de plus en plus audacieuses, chercherait un appui israélien en matière de renseignement via le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient. Cette piste, révélée par la chroniqueuse Fiamma Nirenstein sur JNS et reprise le 18 septembre par le site Kountrass, n'a reçu aucune confirmation officielle de Ryad ni de Jérusalem. Elle intervient alors que le pacte de défense signé en août avec la Turquie et le Pakistan peine à produire des engagements concrets.
Les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont pris la ville portuaire de Mokha et l'île de Perim, verrouillant un peu plus le détroit stratégique de Bab el-Mandeb. Plus de 100 000 personnes ont été déplacées par les combats, selon l'ONU, tandis que des analystes proches d'Israël appellent à une réponse régionale coordonnée face à l'expansion de Téhéran.
L'avancée des rebelles Houthis sur les côtes yéménites de la mer Rouge et leurs frappes répétées en Arabie saoudite poussent Ryad à multiplier les appels à l'aide. Selon plusieurs sources concordantes, une coordination militaire indirecte avec Israël se met en place via le commandement central américain (CENTCOM), sans reconnaissance publique du royaume.
Les forces houthies ont pris en quelques jours le contrôle de la ville portuaire de Mocha, de Hodeida et des îles qui font face au détroit de Bab al-Mandab. Cette avancée, obtenue en moins de 48 heures début septembre, place sous contrôle du mouvement soutenu par l'Iran l'un des passages maritimes les plus stratégiques de la planète.
Des officiels de sécurité régionaux confirment à Israel Hayom l'existence de contacts entre l'Arabie saoudite et Israël, transitant par le commandement central américain (CENTCOM). Riyad cherche une assistance en renseignement pour protéger ses infrastructures face aux attaques des Houthis et des milices pro-iraniennes en Irak.
Le mouvement houthi, soutenu par l'Iran, a revendiqué lundi une attaque massive de missiles balistiques et de drones contre la base aérienne saoudienne de Khamis Mushait. Le lendemain, des sirènes d'alerte ont retenti jusqu'à La Mecque, tandis que les rebelles poursuivent leur avancée territoriale le long de la mer Rouge.
L'Arabie saoudite cherche à renforcer sa défense face à l'escalade des rebelles houthistes au Yémen, qui menacent le détroit stratégique de Bab el-Mandeb. Selon Reuters et Israel Hayom, Riyad aurait sollicité, via le commandement américain CENTCOM, un partage de renseignement avec Israël. Un chercheur du Moshe Dayan Center juge toutefois ce rapprochement peu probable à court terme.
Trois ans après les premières attaques houthies contre les navires liés à Israël, le port d'Eilat reste largement coupé des routes commerciales internationales, selon une analyse du Jerusalem Post. Les compagnies maritimes n'ont toujours pas repris leurs escales directes malgré les frappes répétées de Tsahal au Yémen. La nouvelle offensive houthie sur le détroit de Bab el-Mandeb, qui menace désormais aussi l'Arabie saoudite, ouvre pour Israël une fenêtre diplomatique inédite.
Les forces houthies ont saisi les îles Hanish, complétant leur emprise sur le détroit de Bab al-Mandeb après la prise du port de Moka et de l'île de Mayoun. Cette avancée coïncide avec la mise à l'arrêt, pour plusieurs semaines, de l'oléoduc saoudien East-West après une frappe de drones, faisant grimper les cours du pétrole. Riyad, confronté à une double pression sur Ormuz et Bab al-Mandeb, discute avec Israël d'une coopération de renseignement sous médiation américaine.
Les rebelles houthis se sont emparés de l'île stratégique de Mayun, verrou du détroit de Bab el-Mandeb reliant la mer Rouge à l'océan Indien. L'Arabie saoudite, dont les tankers empruntent cette route depuis la fermeture partielle du détroit d'Ormuz, se retrouve prise en étau entre deux menaces iraniennes. Riyad a sollicité une aide indirecte d'Israël, qui affronte seul les Houthis depuis près de trois ans.