Les Israéliens élisent leur Knesset le 27 octobre 2026. Ce dossier suit la campagne : les listes et les candidats, les alliances, les sondages, puis les résultats et la formation du gouvernement.
À un mois du scrutin législatif du 27 octobre, une enquête open source impute à des acteurs liés à l'Iran la création d'un réseau de faux profils se présentant comme des citoyens israéliens. Selon la plateforme Golden Owl, ces comptes relaient des accusations contre Benjamin Netanyahou et instrumentalisent des sujets sensibles comme la conscription des haredim.
À un mois du scrutin législatif, le dernier sondage de la chaîne publique Kan place le bloc de Benjamin Netanyahou et le bloc dit du « changement » à 52 sièges chacun. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot reste en tête, mais le Likoud progresse et deux petites formations pourraient faire basculer la majorité.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, jeudi, Benyamin Netanyahou a défendu le bilan militaire d'Israël sur trois ans de guerre et qualifié le maire de New York Zohran Mamdani d'antisémite proche du Hamas. L'édile new-yorkais a dénoncé des « mensonges sans fondement », tandis que plusieurs élus démocrates juifs de la ville ont pris sa défense.
À trois ans du 7 octobre 2023 et à un mois des élections israéliennes du 27 octobre, Benny Gantz, chef du parti Blue & White, plaide pour un gouvernement sioniste large, allant de la droite responsable à la gauche responsable. Dans une tribune publiée par le Jerusalem Post et la JTA, il met en garde contre la fracture interne israélienne et l'affaiblissement des liens avec les communautés juives de la diaspora.
À quelques semaines des élections, la diplomate et candidate Einat Wilf présente un plan pour l'après-guerre à Gaza qu'elle juge absent du débat politique israélien. Interrogée par le Jerusalem Post, elle propose de scinder la bande de Gaza entre une zone de guerre et une zone de paix, conditionnée à l'abandon du statut de réfugié. Elle affirme que ni la coalition ni l'opposition ne mesurent l'ampleur du combat idéologique qui, selon elle, a commencé le 7 octobre.
La Commission électorale centrale a voté mercredi l'exclusion de la Liste arabe unie et de la Liste unifiée du scrutin du 27 octobre, avant de refuser jeudi de barrer la route à Otzma Yehudit, le parti d'Itamar Ben-Gvir. La Cour suprême doit désormais se prononcer sur ces décisions contestées, à trois semaines d'un vote qui s'annonce serré.
Naftali Bennett a dû être évacué jeudi soir d'un restaurant de Bnei Brak après l'irruption d'un groupe de militants hostiles. Deux objets lancés ont blessé légèrement une collaboratrice de l'ancien Premier ministre, selon son parti. Un suspect a été arrêté par la police.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son quinzième discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York, rejetant les accusations de génocide et prédisant la chute du régime iranien. L'intervention, marquée par une charge frontale contre le maire de New York Zohran Mamdani, survient trente-trois jours avant les élections législatives en Israël et quelques heures après de premiers contacts indirects entre Washington et Téhéran.
À quarante jours des élections israéliennes, le président de Yashar !, Gadi Eisenkot, a attaqué jeudi ses partenaires supposés du bloc du changement, Naftali Bennett et Avigdor Lieberman, réunis la veille pour évoquer la question du futur Premier ministre. Yisrael Beytenou a répliqué en laissant entendre qu'Eisenkot pourrait gouverner avec le soutien de partis arabes, tandis que le camp d'Ofer Winter a été également visé.
Cinq sondages publiés mercredi soir dessinent un paysage politique israélien toujours fracturé. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot devance le Likoud de Benjamin Netanyahou dans la plupart des enquêtes, mais aucun bloc ne dispose d'une majorité claire pour former un gouvernement.
À l'approche des élections législatives d'octobre, l'entourage de Benjamin Netanyahou redoute un scénario précis : un bloc de droite limité à 59 sièges, insuffisant pour gouverner mais suffisant pour permettre à ses adversaires de le renverser. Un sondage publié la même semaine montre par ailleurs que 72 % des Israéliens juifs refusent un retrait de Tsahal de Gaza sans zone de sécurité.
Le documentaire « NAZA », coréalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise le 12 septembre 2026. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées sur la conduite de ses opérations à Gaza, tandis que la polémique s'est aussitôt invitée dans la campagne des élections législatives israéliennes.
Le documentaire « NAZA », réalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées par le film sur la conduite de la guerre à Gaza, tandis que la polémique s'est immédiatement invitée dans la campagne électorale israélienne.
À six semaines du scrutin législatif du 27 octobre, la commission électorale centrale israélienne dévoile l'ampleur de son dispositif. Au-delà de la logistique traditionnelle, elle doit désormais anticiper les cyberattaques, les campagnes de désinformation et un possible déclenchement d'hostilités le jour du vote.
À l'approche des élections législatives, un sondage publié par le quotidien Maariv dessine une carte politique fragmentée. Plusieurs petites listes se battent au coude-à-coude pour franchir le seuil électoral, tandis que le bloc emmené par le Likoud peine à consolider son avance.
À la veille de Rosh Hashana, qui coïncide cette année avec le 25e anniversaire des attentats du 11-Septembre, les communautés juives d'Israël et de la diaspora entament l'année 5787. Cette entrée dans la nouvelle année survient après le retour de tous les otages de Gaza et à quelques semaines des élections législatives israéliennes prévues le 27 octobre.
À un peu plus de six semaines du scrutin législatif du 27 octobre 2026, cinq sondages publiés le 10 septembre montrent une Knesset toujours divisée en deux blocs quasi à égalité. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot devance en moyenne le Likoud de Benjamin Netanyahou, mais l'écart reste minime et les scénarios de coalition demeurent flous. Cette incertitude alimente un débat de fond : cette élection, présentée par certains comme « la plus décisive de l'histoire d'Israël », produira-t-elle réellement une majorité tranchée ?
Selon l'analyste Gershon Baskin, dans une tribune publiée par le Jerusalem Post, l'administration Trump aurait choisi de ne pas forcer la mise en œuvre complète de son plan de paix pour Gaza avant les élections israéliennes. Objectif affiché : éviter d'offrir à Benjamin Netanyahou un argument de campagne, tout en empêchant que la situation sur le terrain, notamment en Judée et Samarie, ne devienne irréversible.
Un an après la création de son parti Yashar!, l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot arrive en tête de la plupart des sondages publiés à l'approche des élections à la 26e Knesset. Le paysage politique israélien apparaît toutefois profondément fragmenté, avec des blocs quasiment à égalité face à Benjamin Netanyahou.
À un mois et demi d'un scrutin législatif que les dernières enquêtes d'opinion présentent comme extrêmement serré, aucun bloc politique israélien ne parvient à dessiner une majorité claire. Entre la remontée du Likoud, la fragilité de l'opposition et l'entrée en lice de listes marquées par la guerre, la campagne s'annonce décisive pour l'avenir sécuritaire du pays.