Les Israéliens élisent leur Knesset le 27 octobre 2026. Ce dossier suit la campagne : les listes et les candidats, les alliances, les sondages, puis les résultats et la formation du gouvernement.
Un sondage de l'Israel Democracy Institute montre que les attentats du 7 octobre 2023 occupent une place centrale dans les intentions de vote des Israéliens pour les élections à la Knesset de 2026. L'écart est net entre juifs et arabes israéliens.
Les chefs de la sécurité israélienne ont averti dimanche le Cabinet politico-sécuritaire d'un risque d'attaque ou d'enlèvement de soldats par le Hamas à l'approche des élections du 27 octobre. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a repris cet avertissement mardi devant le gouvernement, promettant une riposte « d'une force immense ».
Une interview de 2021 dans laquelle Yoseph Haddad, numéro deux de la liste Amcha Yisrael, se disait favorable à un État palestinien a resurgi dimanche, à trois semaines des élections législatives. L'activiste arabe-israélien affirme avoir changé d'avis depuis les émeutes de mai 2021, une explication défendue par le chef du parti Ofer Winter mais aussitôt utilisée par ses adversaires politiques.
À trois semaines du scrutin, les partis du bloc du changement affirment ne constater aucun basculement significatif d'électeurs de droite vers leur camp. Le Likoud, de son côté, s'interroge en interne sur la stratégie à adopter face à la percée d'Ofer Winter, tandis que Benny Gantz annonce son maintien dans la course malgré des sondages qui placent son parti sous le seuil électoral.
Le président du parti Balad, Sami Abou Shehadeh, a annoncé son retrait de la course à la Knesset le 2 octobre, après qu'une majorité des neuf juges de la Cour suprême s'est dite prête à valider sa disqualification. Sa décision, prise à la demande des juges eux-mêmes, intervient trois semaines avant le scrutin du 27 octobre et met fin à l'une des quatre procédures de disqualification examinées cette semaine à Jérusalem.
Dans un entretien publié jeudi par Time, le président américain Donald Trump a refusé à trois reprises d'adouber Benjamin Netanyahou pour un nouveau mandat, à quelques semaines des élections israéliennes de fin octobre. Interrogé sur Gadi Eisenkot, présenté par le magazine comme le principal challenger du Premier ministre, Trump a répondu ne « pas entendre de mauvaises choses sur lui ».
La commission électorale centrale a clos ses délibérations avant le scrutin du 27 octobre en validant le Sionisme religieux-Zehout, Otzma Yehudit et les Démocrates. Elle avait auparavant écarté la Liste arabe unie (Ra'am), une décision que le parti compte contester devant la Cour suprême.
À un mois des élections législatives du 27 octobre, les cinq chefs du bloc d'opposition israélien se sont réunis samedi soir chez Yair Lapid pour coordonner leur campagne. Le pouvoir d'achat s'impose comme un thème central du scrutin, tandis que les partis se disputent encore la question du candidat au poste de premier ministre.
Après l'enquête open source qui attribuait à l'Iran un réseau de faux profils se faisant passer pour des Israéliens, l'ONG FakeReporter accuse désormais le parti Otzma Yehudit d'Itamar Ben-Gvir d'utiliser plus de 100 comptes générés par intelligence artificielle pour amplifier son message et attaquer ses alliés de coalition. Les deux dossiers s'accumulent à un mois du scrutin législatif du 27 octobre, alors que la Commission électorale centrale est appelée à se saisir du dossier. Le bureau de Ben-Gvir dément et dénonce une manipulation venue de la gauche.
À un mois du scrutin législatif, le dernier sondage de la chaîne publique Kan place le bloc de Benjamin Netanyahou et le bloc dit du « changement » à 52 sièges chacun. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot reste en tête, mais le Likoud progresse et deux petites formations pourraient faire basculer la majorité.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, jeudi, Benyamin Netanyahou a défendu le bilan militaire d'Israël sur trois ans de guerre et qualifié le maire de New York Zohran Mamdani d'antisémite proche du Hamas. L'édile new-yorkais a dénoncé des « mensonges sans fondement », tandis que plusieurs élus démocrates juifs de la ville ont pris sa défense.
À trois ans du 7 octobre 2023 et à un mois des élections israéliennes du 27 octobre, Benny Gantz, chef du parti Blue & White, plaide pour un gouvernement sioniste large, allant de la droite responsable à la gauche responsable. Dans une tribune publiée par le Jerusalem Post et la JTA, il met en garde contre la fracture interne israélienne et l'affaiblissement des liens avec les communautés juives de la diaspora.
Le chef du renseignement égyptien Abbas Kamel aurait averti Benjamin Netanyahou à trois reprises avant l'attaque du 7 octobre 2023, dont un appel téléphonique direct resté jusqu'ici secret, selon une enquête du Wall Street Journal relayée par Israel Hayom. Le bureau du premier ministre, qui avait déjà démenti tout contact avec Kamel, n'a pas répondu sur cet appel. La révélation intervient à un mois des élections législatives du 27 octobre, où la conduite de Netanyahou avant le 7 octobre est devenue un enjeu central de campagne.
À quelques semaines des élections, la diplomate et candidate Einat Wilf présente un plan pour l'après-guerre à Gaza qu'elle juge absent du débat politique israélien. Interrogée par le Jerusalem Post, elle propose de scinder la bande de Gaza entre une zone de guerre et une zone de paix, conditionnée à l'abandon du statut de réfugié. Elle affirme que ni la coalition ni l'opposition ne mesurent l'ampleur du combat idéologique qui, selon elle, a commencé le 7 octobre.
La Commission électorale centrale a voté mercredi l'exclusion de la Liste arabe unie et de la Liste unifiée du scrutin du 27 octobre, avant de refuser jeudi de barrer la route à Otzma Yehudit, le parti d'Itamar Ben-Gvir. La Cour suprême doit désormais se prononcer sur ces décisions contestées, à trois semaines d'un vote qui s'annonce serré.
Naftali Bennett a dû être évacué jeudi soir d'un restaurant de Bnei Brak après l'irruption d'un groupe de militants hostiles. Deux objets lancés ont blessé légèrement une collaboratrice de l'ancien Premier ministre, selon son parti. Un suspect a été arrêté par la police.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son quinzième discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York, rejetant les accusations de génocide et prédisant la chute du régime iranien. L'intervention, marquée par une charge frontale contre le maire de New York Zohran Mamdani, survient trente-trois jours avant les élections législatives en Israël et quelques heures après de premiers contacts indirects entre Washington et Téhéran.
À quarante jours des élections israéliennes, le président de Yashar !, Gadi Eisenkot, a attaqué jeudi ses partenaires supposés du bloc du changement, Naftali Bennett et Avigdor Lieberman, réunis la veille pour évoquer la question du futur Premier ministre. Yisrael Beytenou a répliqué en laissant entendre qu'Eisenkot pourrait gouverner avec le soutien de partis arabes, tandis que le camp d'Ofer Winter a été également visé.
Cinq sondages publiés mercredi soir dessinent un paysage politique israélien toujours fracturé. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot devance le Likoud de Benjamin Netanyahou dans la plupart des enquêtes, mais aucun bloc ne dispose d'une majorité claire pour former un gouvernement.
À l'approche des élections législatives d'octobre, l'entourage de Benjamin Netanyahou redoute un scénario précis : un bloc de droite limité à 59 sièges, insuffisant pour gouverner mais suffisant pour permettre à ses adversaires de le renverser. Un sondage publié la même semaine montre par ailleurs que 72 % des Israéliens juifs refusent un retrait de Tsahal de Gaza sans zone de sécurité.
Le documentaire « NAZA », coréalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise le 12 septembre 2026. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées sur la conduite de ses opérations à Gaza, tandis que la polémique s'est aussitôt invitée dans la campagne des élections législatives israéliennes.
Le documentaire « NAZA », réalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées par le film sur la conduite de la guerre à Gaza, tandis que la polémique s'est immédiatement invitée dans la campagne électorale israélienne.
À six semaines du scrutin législatif du 27 octobre, la commission électorale centrale israélienne dévoile l'ampleur de son dispositif. Au-delà de la logistique traditionnelle, elle doit désormais anticiper les cyberattaques, les campagnes de désinformation et un possible déclenchement d'hostilités le jour du vote.
À l'approche des élections législatives, un sondage publié par le quotidien Maariv dessine une carte politique fragmentée. Plusieurs petites listes se battent au coude-à-coude pour franchir le seuil électoral, tandis que le bloc emmené par le Likoud peine à consolider son avance.