La République islamique d'Iran fait de la destruction d'Israël un objectif déclaré. Elle arme et finance les groupes qui l'attaquent : le Hezbollah au Liban, le Hamas à Gaza, les Houthis au Yémen.
Son programme nucléaire est au cœur de l'affrontement : pour Israël, un Iran doté de l'arme atomique est une menace existentielle. Ce dossier rassemble nos articles sur les frappes, les négociations, le détroit d'Ormuz et les réactions internationales.
À un mois du scrutin législatif du 27 octobre, une enquête open source impute à des acteurs liés à l'Iran la création d'un réseau de faux profils se présentant comme des citoyens israéliens. Selon la plateforme Golden Owl, ces comptes relaient des accusations contre Benjamin Netanyahou et instrumentalisent des sujets sensibles comme la conscription des haredim.
Téhéran affirme avoir entendu une première réaction de Donald Trump à sa proposition de rouvrir le détroit d'Ormuz, mais attend encore une réponse formelle transmise par les médiateurs. Le président américain avait publiquement rejeté ce plan samedi, tandis que le Wall Street Journal évoque une reprise des frappes après les élections de mi-mandat.
La police du Gloucestershire a déclaré un incident majeur dimanche près de la base RAF Fairford, utilisée par les forces américaines pour frapper des positions de missiles iraniens. Plusieurs hommes ont été arrêtés au titre de la loi sur les explosifs, et des habitations ont été évacuées à proximité.
Donald Trump a rejeté samedi la proposition iranienne d'un cessez-le-feu de sept jours portant sur la réouverture du détroit d'Ormuz. Le président américain affirme que le blocus naval étouffe financièrement Téhéran et qu'il entend maintenir la pression. Selon le Wall Street Journal, il s'attend à relancer les bombardements contre l'Iran après les élections de mi-mandat de novembre.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que Téhéran ne céderait « ni aux pressions militaires ni aux sanctions » sur son programme nucléaire. Son discours intervient alors qu'Israël et les États-Unis évaluent une reprise de la guerre engagée en février contre la République islamique, après l'échec d'un cessez-le-feu de soixante jours.
Benjamin Netanyahou séjourne à New York pour la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies. Sa visite a été marquée par un incident de sécurité près de son hôtel, une vaste campagne d'affichage israélienne dénonçant la menace iranienne, et un vif échange entre Jérusalem et Ankara après le discours du président turc.
Benjamin Netanyahou a défendu jeudi devant l'Assemblée générale de l'ONU la ligne de fermeté d'Israël face à l'Iran et à ses détracteurs occidentaux, à quelques semaines des élections du 27 octobre. Si 77 délégations, environ 40 % des pays membres, ont quitté la salle avant son intervention, 123 Etats seraient restés pour l'écouter, selon un décompte cité par des soutiens du Premier ministre. En Israël, responsables politiques, réservistes et personnalités religieuses ont salué un discours jugé fidèle « à la substance » de la politique israélienne, tandis que Naftali Bennett continue de regretter l'absence de charge contre le Qatar.
Un rapport de l'inspecteur général américain au Congrès détaille l'ampleur de la coopération de défense aérienne entre Israël, les États-Unis et plusieurs partenaires du Moyen-Orient durant l'opération Epic Fury, menée d'avril à juin. Plus de 6 000 drones et 1 500 missiles balistiques tirés contre les forces américaines et alliées ont été interceptés. Cette architecture régionale, née dans le sillage des Accords d'Abraham, s'est consolidée malgré la guerre déclenchée après le 7 octobre 2023.
En marge de l'Assemblée générale des Nations unies, l'Iran et les États-Unis ont renoué un canal de communication indirect sur le dossier nucléaire, tandis que Donald Trump envisage une rencontre avec la délégation iranienne. Des experts israéliens y voient surtout une manœuvre de Téhéran pour gagner du temps face à la pression militaire et économique américaine.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies réunie à New York, Donald Trump a averti que l'Iran avait développé des missiles capables d'atteindre l'Europe et répété qu'il n'autoriserait jamais Téhéran à obtenir l'arme nucléaire. Le président américain a également revendiqué la fin de la guerre à Gaza et le retour de tous les otages, vivants et décédés.
La justice argentine a formellement inculpé sept ressortissants iraniens et un Libanais pour l'attentat de 1994 contre le centre communautaire juif AMIA de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts. Le juge fédéral Daniel Rafecas a ordonné leur procès par contumace, une première dans l'histoire judiciaire argentine.
Le sous-marin INS Drakon, sixième unité de la classe Dolphin, a été officiellement intégré à la marine israélienne jeudi lors d'une cérémonie à la base navale de Haïfa. Le chef d'état-major Eyal Zamir a averti que « le régime iranien, meurtri et affaibli, n'a pas renoncé à ses intentions », tandis que le président Isaac Herzog a salué une nouvelle ère de puissance opérationnelle pour Israël.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son quinzième discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York, rejetant les accusations de génocide et prédisant la chute du régime iranien. L'intervention, marquée par une charge frontale contre le maire de New York Zohran Mamdani, survient trente-trois jours avant les élections législatives en Israël et quelques heures après de premiers contacts indirects entre Washington et Téhéran.
Les combattants houthis cherchent à s'emparer de sommets stratégiques du Yémen pour couper le littoral de la mer Rouge du reste du pays tenu par les forces soutenues par Ryad. Le président américain Donald Trump aurait annulé au dernier moment des frappes déjà préparées contre le groupe, malgré les appels répétés du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. L'Arabie saoudite se tourne désormais vers une médiation omanaise, sous la pression conjointe du G7.
Donald Trump s'est dit optimiste, mardi, sur les chances d'un accord avec l'Iran, lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Le président américain a évoqué une rencontre de trois heures entre ses émissaires et une délégation iranienne, tout en promettant de ne jamais laisser Téhéran obtenir l'arme nucléaire.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, sous les huées de dizaines de délégations qui ont quitté la salle. Le Premier ministre y a visé nommément le maire de New York Zohran Mamdani, prédit la chute du régime iranien et rejeté toute accusation de génocide à Gaza.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, mardi 22 septembre, Donald Trump a affirmé être confronté à un choix radical face à l'Iran : conclure un accord ou « anéantir » la République islamique. Le président américain a lié toute négociation aux élections de mi-mandat de novembre, alors que Téhéran et Israël doivent, à leur tour, monter à la même tribune cette semaine.
Le premier ministre irakien Ali al-Zaidi a annoncé au New York Times un plan pour désarmer les milices pro-iraniennes d'ici le 30 juin 2027, après une trêve initiale de 90 jours. L'annonce intervient alors que les derniers soldats américains quittent l'Irak fin septembre et que plusieurs factions armées, dont Kataib Hezbollah, rejettent toujours l'échéance.
Depuis le 8 septembre, les Houthis multiplient les frappes contre l'Arabie saoudite, visant infrastructures énergétiques et sites civils. Face aux limites du Pacte de La Mecque, Riyad s'est tourné vers Washington, qui a discrètement associé Israël à des discussions de sécurité régionale inédites.
Washington a annoncé que toutes les compagnies aériennes iraniennes seraient interdites de vol dans le monde entier à partir du 23 septembre 2026, sous peine de sanctions secondaires pour quiconque continuerait à les servir. L'Irak et la Turquie ont aussitôt annoncé la suspension des vols des transporteurs iraniens sur leur territoire.
Donald Trump a ordonné dimanche une frappe contre les Houthis au Yémen, avant de l'annuler trois heures avant son déclenchement. Selon plusieurs médias américains, des avions étaient déjà armés et prêts au décollage. L'épisode révèle une profonde division au sein de l'armée américaine, entre soutien à l'Arabie saoudite et crainte d'ouvrir un nouveau front alors que Washington reste engagé face à l'Iran.
Le prince héritier iranien en exil Reza Pahlavi a affirmé, samedi à Toronto, que des responsables civils et militaires de la République islamique rompent discrètement avec le régime. Il s'exprimait devant plusieurs milliers de partisans lors du rassemblement « Cyrus the Great II », marqué aussi par la présence du chef conservateur canadien Pierre Poilievre.
Dans un entretien accordé à The Media Line et publié par le Jerusalem Post, l'ambassadeur américain en Israël Mike Huckabee dresse un état des lieux de la région : un Iran affaibli mais toujours dangereux, un Hezbollah en reconstruction, une FINUL jugée inutile et un possible rapprochement entre Israël et l'Arabie saoudite. L'ancien gouverneur de l'Arkansas, pasteur baptiste devenu diplomate, aborde aussi la violence contre des Palestiniens en Judée et Samarie et sa rupture avec Tucker Carlson.
De nouvelles images satellites montrent l'Iran en train de reconstruire le site de Taleghan 2, dans le complexe militaire de Parchin, près de Téhéran. L'installation, liée au programme nucléaire militaire iranien, avait été frappée à plusieurs reprises par Israël depuis 2024. Selon l'Institute for Science and International Security, les travaux de réparation ont repris dès le mois de juin.