Le tribunal de district de Jérusalem a condamné mercredi quatre habitants du quartier de Beit Safafa dans une affaire de complot dirigé par l'Iran visant à assassiner un scientifique nucléaire israélien et sa famille. Aucun des quatre n'a été reconnu coupable d'avoir planifié le meurtre lui-même, mais d'infractions liées à leur rôle dans l'affaire. Les poursuites se poursuivent contre trois autres accusés, dont l'homme qui aurait reçu la mission d'assassinat.
Réunis à Washington pour la conférence Middle East-America Dialogue (MEAD), des responsables israéliens, américains et régionaux estiment qu'Israël dispose d'une fenêtre de 28 mois, avant la fin du mandat de Donald Trump, pour ancrer durablement les changements engagés en Iran, à Gaza et au Liban. Selon eux, la pression exercée depuis le 7 octobre a ouvert des perspectives inédites qui doivent désormais être consolidées.
La Suède a ordonné le départ d'un employé de l'ambassade d'Iran à Stockholm, officiellement pour une activité incompatible avec la Convention de Vienne. Le gouvernement suédois relie cette décision à des activités iraniennes visant depuis longtemps des intérêts juifs et israéliens dans le pays.
Donald Trump doit rencontrer la semaine prochaine à New York les dirigeants ou ministres des affaires étrangères des six pays du Conseil de coopération du Golfe pour évoquer la suite du conflit avec l'Iran, selon Axios. La rencontre se tiendra en marge de l'Assemblée générale des Nations unies.
Les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont pris la ville portuaire de Mokha et l'île de Perim, verrouillant un peu plus le détroit stratégique de Bab el-Mandeb. Plus de 100 000 personnes ont été déplacées par les combats, selon l'ONU, tandis que des analystes proches d'Israël appellent à une réponse régionale coordonnée face à l'expansion de Téhéran.
Selon Israel Hayom et JForum, le Koweït a entamé des démarches pour assouplir ses lois anti-israéliennes, dans le sillage de la guerre contre l'Iran. L'ambassadeur d'Israël aux Émirats, Yossi Shelley, évoque une possible adhésion koweïtienne aux Accords d'Abraham dans les prochains mois.
Les forces houthies ont pris en quelques jours le contrôle de la ville portuaire de Mocha, de Hodeida et des îles qui font face au détroit de Bab al-Mandab. Cette avancée, obtenue en moins de 48 heures début septembre, place sous contrôle du mouvement soutenu par l'Iran l'un des passages maritimes les plus stratégiques de la planète.
Le vice-président américain JD Vance a affirmé mardi que Donald Trump n'hésiterait pas à se démarquer de Benjamin Netanyahou lorsque les intérêts américains diffèrent de ceux du gouvernement israélien. Ses propos, tenus lors d'un sommet technologique à Los Angeles, ont suscité de vives réactions chez des figures pro-israéliennes habituellement alignées sur l'administration.
Des officiels de sécurité régionaux confirment à Israel Hayom l'existence de contacts entre l'Arabie saoudite et Israël, transitant par le commandement central américain (CENTCOM). Riyad cherche une assistance en renseignement pour protéger ses infrastructures face aux attaques des Houthis et des milices pro-iraniennes en Irak.
Le mouvement houthi, soutenu par l'Iran, a revendiqué lundi une attaque massive de missiles balistiques et de drones contre la base aérienne saoudienne de Khamis Mushait. Le lendemain, des sirènes d'alerte ont retenti jusqu'à La Mecque, tandis que les rebelles poursuivent leur avancée territoriale le long de la mer Rouge.
Un navigateur de combat de l'US Air Force, identifié par le seul nom de code « Bravo », a raconté pour la première fois comment il a survécu près de 50 heures en territoire iranien après que son F-15E a été abattu en avril. Son témoignage, diffusé sur « 60 Minutes », révèle les détails d'une opération de sauvetage exceptionnelle menée en pleine guerre entre les États-Unis et l'Iran.
Selon le Financial Times, citant des responsables occidentaux et une source proche du Kremlin, l'Iran a demandé à la Russie de lui livrer sa nouvelle génération de drones Geran, plus rapides et plus difficiles à intercepter. Cette requête, formulée cette année pendant la guerre entre Israël, les États-Unis et l'Iran, révèle l'approfondissement de l'axe militaire entre Moscou et Téhéran. Ces appareils, dont les performances se rapprochent désormais d'un missile de croisière, inquiètent les experts de défense israéliens.
Les rebelles yéménites pro-iraniens ont saisi l'île de Mayoun, verrouillant l'accès au détroit de Bab al-Mandeb, passage clé entre mer Rouge et océan Indien. Cette avancée militaire, qui suit la prise du port de Moka, inquiète les capitales occidentales et les pays du Golfe. Israël, dont plusieurs navires transitent par cette route, suit la situation de près.
En septembre 2026, le chef d'état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, doit gérer simultanément un Iran affaibli mais toujours menaçant, un Hezbollah décimé sans processus de désarmement et une Gaza où Hamas reste sous surveillance. Selon le Jerusalem Post, ces succès militaires se heurtent partout aux mêmes limites politiques.
Le rial iranien s'est effondré à 2,3 millions d'unités pour un dollar, plongeant une partie de la population dans des difficultés pour se nourrir et se déplacer. Chauffeurs de taxi, camionneurs et livreurs multiplient les grèves à travers le pays pour dénoncer la pénurie de carburant et la hausse des prix. Cette crise survient alors que l'économie iranienne subit les conséquences d'un blocus naval américain dans le détroit d'Ormuz et les séquelles d'une guerre récente.
À l'approche des fêtes juives de l'automne 2026, qui s'étendent jusqu'au 7 octobre, Tsahal a placé plusieurs fronts en état de vigilance renforcée. L'armée vient de détruire un vaste complexe souterrain du Hezbollah financé par l'Iran dans le sud du Liban, tout en se préparant à d'éventuels scénarios impliquant Téhéran directement. Aux États-Unis, le dossier iranien s'invite aussi dans le débat politique, entre soutien affiché à Israël et prudence électorale.
Le nouveau directeur du Mossad, Roman Gofman, a écarté trois hauts responsables de l'agence, dont son numéro deux et le chef du bureau iranien. Cette réorganisation intervient alors que le service de renseignement israélien revoit ses plans face à un Iran jugé affaibli mais toujours menaçant.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a affirmé jeudi que l'Iran n'obtiendrait pas l'arme nucléaire tant qu'il resterait à la tête du gouvernement israélien. Cette déclaration intervient après que le président américain Donald Trump a affirmé que Téhéran cherchait à reconstituer ses capacités nucléaires militaires.
Le Trésor américain a annoncé de nouvelles sanctions contre des entreprises et des individus accusés de financer le Hezbollah libanais et Kataib Hezbollah, une milice irakienne proche de l'Iran. Cette mesure s'inscrit dans « Operation Economic Outcast », une campagne lancée fin août pour asphyxier financièrement Téhéran et ses relais régionaux.
Le mouvement houthiste, soutenu par l'Iran, a pris le contrôle de la ville portuaire de Mocha, au Yémen, à moins de 50 miles du détroit de Bab el-Mandab. Cette avancée, obtenue après le retrait des forces gouvernementales yéménites, renforce l'emprise houthiste sur une voie maritime cruciale pour le commerce mondial et suscite l'inquiétude des acteurs régionaux, dont Israël.
Le général Shlomi Binder, chef du renseignement militaire israélien (Aman) depuis août 2024, a détaillé sa lecture de la menace nucléaire iranienne dans un entretien accordé au Jerusalem Post. Cinq mois après la guerre de 2026, il estime que le programme iranien a été considérablement endommagé, sans être totalement neutralisé.
Le ministre de la Défense Israël Katz a averti Téhéran que toute attaque contre Israël entraînerait des représailles « inédites », visant notamment les infrastructures énergétiques iraniennes. Ces déclarations interviennent alors qu'un rapport du CNN, repris par Israel Hayom, révèle l'expansion d'un site souterrain iranien surnommé « Pickaxe Mountain », près de Natanz.
Des conseillers de Donald Trump, dont le vice-président JD Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio, ont averti le président que la confrontation avec l'Iran pourrait se prolonger jusqu'à la fin de son mandat, selon le Wall Street Journal. Cette évaluation contraste avec les déclarations publiques de Trump, qui promet une fin rapide de la guerre après les élections de mi-mandat de novembre.
Le Hezbollah a quitté sans combat les collines d'Ali al-Taher, dans le sud du Liban, permettant à Tsahal d'en prendre le contrôle. L'armée israélienne y a détruit deux réseaux souterrains construits avec l'appui de l'Iran, tandis que Beyrouth prépare une huitième session de négociations.