Une majorité d'Israéliens juifs soutient une loi de conscription des ultra-orthodoxes et la création d'une commission d'enquête d'État sur les manquements du 7 octobre 2023, selon un sondage de l'Israel Democracy Institute publié mercredi. L'enquête, menée à dix jours des élections du 27 octobre, révèle aussi de fortes divergences entre Juifs et Arabes israéliens sur les implantations et les négociations avec les Palestiniens.
L'ancien chef du Shin Bet Ronen Bar a déposé une plainte en diffamation contre le Premier ministre Benjamin Netanyahou, dix jours avant les élections législatives du 27 octobre. Il réclame 3 millions de shekels (968 500 dollars) et accuse le chef du gouvernement de vouloir « réécrire l'histoire » du 7 octobre. Netanyahou, lui, assure qu'il aurait pu empêcher le massacre s'il avait été réveillé à temps.
Douze jours avant le scrutin du 27 octobre, environ 4 800 diplomates israéliens, employés d'ambassades et membres de leur famille ont commencé à voter dans 101 bureaux répartis dans 99 missions diplomatiques, de Wellington à San Francisco. Cette opération, menée en 30 heures en suivant le fuseau horaire, ouvre officiellement la campagne électorale pour la 26e Knesset.
Benjamin Netanyahou a réaffirmé, lors d'une conférence à Acre, que les ministères de la Défense et de la Sécurité nationale resteraient sous contrôle du Likoud après les élections du 27 octobre. Otzma Yehudit, le parti d'Itamar Ben-Gvir, y voit la confirmation d'un plan visant à l'exclure de la prochaine coalition au profit de Gadi Eizenkot, avec des portefeuilles clés cédés à la gauche.
À dix jours du scrutin du 27 octobre, les premières élections israéliennes depuis le 7-Octobre s'annoncent extrêmement serrées. Le Likoud de Benjamin Netanyahou affronte un bloc d'opposition rassemblé derrière Gadi Eisenkot, tandis qu'une mosaïque de petits partis et des dizaines de milliers d'Israéliens de l'étranger pourraient peser lourd dans le résultat final.
À trois jours du scrutin du 27 octobre, Israël vote dans un climat de tension inédit, entre confrontation directe avec l'Iran et impasse à Gaza. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou tente de rallier les électeurs de droite tentés par de petites listes, tandis que Gadi Eisenkot cherche à s'imposer comme le chef incontesté de l'opposition. Entre les deux blocs, le parti d'Ofer Winter reste une inconnue sur la question sensible de la conscription des orthodoxes.
À une semaine du scrutin du 27 octobre, le Premier ministre Benjamin Netanyahou craindrait qu'une reprise des frappes contre l'Iran avant l'élection ne fasse basculer les résultats en faveur du bloc de Gadi Eisenkot. Selon des sources citées par Maariv, un message aurait été transmis à Washington pour privilégier une action militaire après le vote.
À quinze jours des élections législatives du 27 octobre, la campagne israélienne s'intensifie. Les sondages placent le bloc de Benjamin Netanyahou autour de 54 sièges contre 49 pour les partis sionistes de l'opposition, loin de la majorité de 61 mandats nécessaire pour gouverner. Dans cet entre-deux, de nouvelles formations et des exigences de coalition pourraient tout faire basculer.
Benjamin Netanyahou a défendu mercredi sa gestion des alertes précédant le massacre du 7 octobre, comparant les défaillances du renseignement israélien à celles qui ont précédé Pearl Harbor et les attentats du 11 septembre 2001. Le Premier ministre a aussi répondu à la plainte en diffamation de l'ancien chef du Shin Bet Ronen Bar et averti l'Iran à l'approche des élections du 27 octobre.
Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, s'est engagé à mettre fin au pouvoir du Hamas sur la bande de Gaza dans les 18 mois suivant son entrée en fonction au poste de Premier ministre. L'ancien chef d'état-major a tenu cette promesse depuis la frontière de Gaza, à trois semaines du scrutin, en visant directement Benjamin Netanyahou.
À l'approche des élections législatives du 27 octobre, la Commission centrale des élections étudie l'hypothèse d'une attaque de missiles iraniens au moment même de l'ouverture des bureaux de vote. Benjamin Netanyahou et le ministre de la Défense Israël Katz ont tous deux mis en garde contre des tentatives ennemies de perturber le scrutin pour la 26e Knesset.
Le ministre de la Défense Israël Katz a averti mardi que l'Iran et ses mandataires préparent des attentats destinés à peser sur les élections législatives du 27 octobre. Il s'exprimait lors d'une cérémonie à Binyamina, appelant à l'unité nationale face aux menaces.
Le général de réserve Ofer Winter, chef du parti Am Israël, accuse le Premier ministre Benjamin Netanyahou de consacrer son énergie à affaiblir son parti plutôt qu'à la sécurité du pays. Il l'appelle à se concentrer sur les camions d'aide entrant à Gaza, les armes illégales en circulation et l'enrôlement dans Tsahal. La passe d'armes intervient à l'approche des élections législatives.
À deux semaines du scrutin du 27 octobre, ni le bloc de Benjamin Netanyahou ni celui de Gadi Eisenkot ne franchit la barre des 61 sièges dans les sondages. L'absence de fusion entre partis de droite fragilise le camp du Premier ministre, tandis que Donald Trump refuse pour l'instant de trancher en sa faveur.
À deux semaines des élections législatives du 27 octobre, Benjamin Netanyahou doit répondre à une série d'accusations venues de son propre entourage passé sur sa gestion du 7 octobre 2023. D'anciens collaborateurs l'accusent d'avoir ignoré des avertissements et tenté de réécrire l'histoire de cette journée. Le premier ministre dément fermement et dénonce une opération politique.
À quelques jours de l'élection du 27 octobre, WIZO et l'Israel Women's Network ont réuni des candidats de plusieurs partis à Tel-Aviv pour exiger des engagements précis sur l'égalité des femmes. Sécurité, écarts de salaires et représentation politique ont dominé les échanges, sur fond d'un féminicide survenu quelques heures plus tôt à Beer-Sheva.
Un sondage publié par Kan 11 dimanche place le parti Yashar de Gadi Eisenkot devant le Likoud, mais confirme l'avantage du bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou à la Knesset. Plus de la moitié des sondés souhaitent un débat télévisé entre les deux hommes avant le scrutin.
À moins de deux semaines du scrutin, quatre sondages publiés par Maariv, Channel 13, Kan News et Channel 12 placent le parti Yashar de Gadi Eisenkot en tête. Ni le bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou ni l'opposition sioniste ne franchissent la barre des 61 sièges nécessaires à une majorité à la Knesset.
Trois ans après le massacre du 7 octobre 2023, Israël a vécu quatre jours de cérémonies nationales, de Simhat Torah au jour commémoratif officiel. À vingt jours des élections législatives, le bilan sécuritaire et l'absence de commission d'enquête d'État dominent désormais le débat politique.
Trois ans jour pour jour après le massacre du 7 octobre 2023, Israël a rendu hommage à ses victimes mercredi, drapeaux en berne et minute de silence à la Knesset. La couverture médiatique internationale, elle, a révélé un fossé persistant entre soutien à Israël et mise en accusation de l'État hébreu, tandis qu'à New York un rassemblement pacifique a été envahi par des manifestants pro-palestiniens.
Trois ans après le massacre du Hamas, qui a fait environ 1 200 morts et 251 otages, Israël et la diaspora ont rendu hommage aux victimes. Mais cette troisième commémoration a surtout été dominée par une offensive politique contre Benjamin Netanyahou, accusé par l'opposition d'avoir ignoré des avertissements, ce que le Likoud dément fermement. À trois semaines des élections du 27 octobre, les sondages montrent un paysage politique presque inchangé.
Trois ans après le massacre du 7 octobre, Israël a commémoré mercredi ses 1 200 victimes, à l'occasion d'une minute de silence à la Knesset et de cérémonies dans les localités du sud. La journée s'est déroulée à trois semaines des élections législatives du 27 octobre, où la question de la responsabilité de l'attaque s'impose dans la campagne.
Un sondage de l'Israel Democracy Institute montre que les attentats du 7 octobre 2023 occupent une place centrale dans les intentions de vote des Israéliens pour les élections à la Knesset de 2026. L'écart est net entre juifs et arabes israéliens.
Les chefs de la sécurité israélienne ont averti dimanche le Cabinet politico-sécuritaire d'un risque d'attaque ou d'enlèvement de soldats par le Hamas à l'approche des élections du 27 octobre. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a repris cet avertissement mardi devant le gouvernement, promettant une riposte « d'une force immense ».