Le prix Nobel de la paix 2026, attribué le 9 octobre à la juriste sud-africaine Navi Pillay, continue de susciter une vague de critiques en Israël. Après Benjamin Netanyahou, le président Isaac Herzog a dénoncé une décision relevant d'une « érosion morale », tandis que des révélations pointent la défense par la lauréate de propos jugés antisémites tenus par un collègue à l'ONU. Le Hamas, de son côté, a salué la distinction comme une reconnaissance internationale de ses accusations contre Israël.
Quelques heures après l'annonce du prix Nobel de la paix 2026 à la juriste sud-africaine Navi Pillay, Benjamin Netanyahou l'a qualifiée de « fanatique » et l'administration Trump a imposé des sanctions contre la Cour pénale internationale. Le président américain a lui-même raillé le choix du comité d'Oslo, affirmant n'avoir « jamais entendu parler » de la lauréate. Jérusalem dénonce une distinction qui légitime, selon lui, des accusations de génocide qu'il juge mensongères.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a ordonné lundi le départ immédiat de la délégation iranienne venue à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU, selon Axios. Parmi ses membres figurait le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, engagé dans des pourparlers indirects avec Washington restés sans issue.
Devant l'Assemblée générale de l'ONU, Benjamin Netanyahou a consacré une large partie de son discours à la montée de l'antisémitisme, visant nommément le maire de New York Zohran Mamdani, qu'il accuse d'« inverser victime et agresseur ». Il a averti que « de nombreux Juifs ne se sentent plus en sécurité » dans la ville, tout en abordant, dans le même discours, les violences commises quelques jours plus tôt par une minorité de résidents juifs en Judée et Samarie.
Trois ans après le déclenchement de la guerre de l'Épée de Fer, Israël affiche une puissance militaire et économique renforcée, tout en faisant face à des critiques internationales renouvelées, notamment lors du discours du roi Abdallah II de Jordanie à l'ONU. Plusieurs analyses publiées ces derniers jours dressent le bilan de cette période et interrogent l'avenir stratégique du pays.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi devant l'Assemblée générale des Nations unies un discours de quarante minutes consacré à la nécessité pour Israël de combattre ses ennemis. Le Premier ministre y a nommément mis en cause plusieurs dirigeants étrangers, tout en brandissant des objets symboliques pour illustrer les opérations de Tsahal. L'éditorial du Jerusalem Post salue la fermeté du propos mais s'inquiète de son effet sur l'opinion internationale, notamment américaine.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, jeudi, Benyamin Netanyahou a défendu le bilan militaire d'Israël sur trois ans de guerre et qualifié le maire de New York Zohran Mamdani d'antisémite proche du Hamas. L'édile new-yorkais a dénoncé des « mensonges sans fondement », tandis que plusieurs élus démocrates juifs de la ville ont pris sa défense.
Mercredi soir, des centaines de membres de la communauté juive de New York se sont rassemblés près du siège des Nations unies, en marge de l'Assemblée générale annuelle. Organisée par l'UJA-Federation of New York et le Jewish Community Relations Council, la mobilisation réclamait des dirigeants mondiaux un plan d'action concret contre l'antisémitisme.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que Téhéran ne céderait « ni aux pressions militaires ni aux sanctions » sur son programme nucléaire. Son discours intervient alors qu'Israël et les États-Unis évaluent une reprise de la guerre engagée en février contre la République islamique, après l'échec d'un cessez-le-feu de soixante jours.
À la tribune de l'ONU, Emmanuel Macron a affirmé que le Hamas n'avait « jamais sévi en Cisjordanie ». Le bureau de Benyamin Netanyahou, plusieurs ministres et le CRIF ont dénoncé une déclaration qui efface, selon eux, des années d'attentats commis en Judée et Samarie, deux jours après le meurtre de Netanel Shekron.
Devant l'Assemblée générale de l'ONU, Emmanuel Macron a affirmé que le Hamas n'avait jamais sévi dans les territoires de Judée et Samarie. Le bureau de Benyamin Netanyahou, une élue française et des victimes du terrorisme ont dénoncé une contre-vérité, deux jours après l'assassinat d'un père de famille franco-israélien par un terroriste du Hamas dans la région.
Benjamin Netanyahou séjourne à New York pour la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies. Sa visite a été marquée par un incident de sécurité près de son hôtel, une vaste campagne d'affichage israélienne dénonçant la menace iranienne, et un vif échange entre Jérusalem et Ankara après le discours du président turc.
Benjamin Netanyahou a défendu jeudi devant l'Assemblée générale de l'ONU la ligne de fermeté d'Israël face à l'Iran et à ses détracteurs occidentaux, à quelques semaines des élections du 27 octobre. Si 77 délégations, environ 40 % des pays membres, ont quitté la salle avant son intervention, 123 Etats seraient restés pour l'écouter, selon un décompte cité par des soutiens du Premier ministre. En Israël, responsables politiques, réservistes et personnalités religieuses ont salué un discours jugé fidèle « à la substance » de la politique israélienne, tandis que Naftali Bennett continue de regretter l'absence de charge contre le Qatar.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies réunie à New York, Donald Trump a averti que l'Iran avait développé des missiles capables d'atteindre l'Europe et répété qu'il n'autoriserait jamais Téhéran à obtenir l'arme nucléaire. Le président américain a également revendiqué la fin de la guerre à Gaza et le retour de tous les otages, vivants et décédés.
Le roi de Jordanie Abdallah II a accusé Israël, mardi à l'Assemblée générale des Nations unies, de mener une politique « expansionniste » à Gaza et en Judée-Samarie. Le ministère israélien des Affaires étrangères a répliqué dès le lendemain en rappelant les décisions jordaniennes de 1988 privant les Palestiniens de Judée-Samarie de leur citoyenneté.
Le président syrien Ahmed al-Sharaa a affirmé mardi soir à New York que des pourparlers directs avec Israël, menés depuis environ un an avec l'appui américain, avaient atteint « presque 90 % » d'accord avant de buter sur de nouvelles conditions posées par Jérusalem. Il s'exprimait lors d'un forum de l'Atlantic Council en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, où il a aussi défendu son passé au sein d'Al-Qaïda et exclu toute cession du Golan.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son quinzième discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York, rejetant les accusations de génocide et prédisant la chute du régime iranien. L'intervention, marquée par une charge frontale contre le maire de New York Zohran Mamdani, survient trente-trois jours avant les élections législatives en Israël et quelques heures après de premiers contacts indirects entre Washington et Téhéran.
Donald Trump s'est dit optimiste, mardi, sur les chances d'un accord avec l'Iran, lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Le président américain a évoqué une rencontre de trois heures entre ses émissaires et une délégation iranienne, tout en promettant de ne jamais laisser Téhéran obtenir l'arme nucléaire.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, sous les huées de dizaines de délégations qui ont quitté la salle. Le Premier ministre y a visé nommément le maire de New York Zohran Mamdani, prédit la chute du régime iranien et rejeté toute accusation de génocide à Gaza.
Le secrétaire général sortant de l'ONU, António Guterres, a ouvert le débat général de l'Assemblée générale en accusant Israël de « piétiner le chemin de la paix » en Judée et Samarie et en évoquant le « spectre d'un nettoyage ethnique ». De nouveaux éléments montrent qu'il a comparé l'ampleur des destructions à Gaza à « rien de ce qu'il a[vait] vu » durant son mandat, tout en essuyant des critiques de responsables ukrainiens pour avoir minimisé la guerre en Ukraine dans le même discours. Cette charge d'ouverture a précédé celles de l'émir du Qatar, d'Emmanuel Macron et d'Andy Burnham, auxquelles Gideon Sa'ar et le cabinet de Benjamin Netanyahou ont répliqué.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, mardi 22 septembre, Donald Trump a affirmé être confronté à un choix radical face à l'Iran : conclure un accord ou « anéantir » la République islamique. Le président américain a lié toute négociation aux élections de mi-mandat de novembre, alors que Téhéran et Israël doivent, à leur tour, monter à la même tribune cette semaine.
À la veille de son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, Benjamin Netanyahou a accusé le maire de New York Zohran Mamdani de soutenir le Hamas et d'inciter à des violences contre les Juifs de la ville. Cette riposte fait suite aux nouvelles attaques de l'édile new-yorkais, qui réclame le respect du mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale contre le Premier ministre israélien.
À la tribune de l'ONU, Emmanuel Macron a affirmé que le Hamas n'a « jamais été particulièrement actif » en Judée et Samarie. Le bureau de Benjamin Netanyahou a répliqué en citant le meurtre, deux jours plus tôt, d'un père de famille franco-israélien par un membre du Hamas dans la région de Binyamin. L'échange ravive une tension diplomatique durable entre Jérusalem et Paris.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, Emmanuel Macron a affirmé que le Hamas n'était pas actif en Judée et Samarie. Benjamin Netanyahou a immédiatement dénoncé une « absurdité grotesque », rappelant l'assassinat récent d'un père de famille franco-israélien dans la région. Le Premier ministre affronte au même moment le maire de New York Zohran Mamdani, qui réclame l'exécution du mandat d'arrêt de la CPI le visant.