Les attaques houthies contre l'Arabie saoudite ont paralysé le trafic aérien de Riyad et visé les installations pétrolières d'Aramco tout au long du mois d'octobre. Le ministre saoudien de la Défense s'est rendu à Téhéran le 26 octobre pour des pourparlers, tandis que le Parlement égyptien a autorisé un soutien militaire au royaume. Cette escalade s'inscrit dans le prolongement du conflit opposant Israël et les États-Unis à l'Iran.
Donald Trump a confirmé vendredi qu'Israël aidait l'Arabie saoudite dans sa guerre contre les Houthis, précisant que cette assistance se limitait jusqu'ici au renseignement pour l'identification de cibles. Le président américain évoque un retour « peut-être plus que jamais » des Accords d'Abraham, mais des sources proches du dossier assurent que le prince héritier Mohammed ben Salmane se méfie de Benjamin Netanyahou et attend l'issue des élections israéliennes du 27 octobre.
La coalition menée par l'Arabie saoudite affirme avoir intercepté mardi des missiles houthis visant le siège d'Aramco à Dhahran. Des détonations ont également été entendues à Riyad, où une alerte avait été émise quelques heures plus tôt. L'épisode relance les interrogations sur la capacité de Riyad à contenir la menace balistique venue du Yémen.
Le bilan de l'attaque houthie contre l'aéroport international King Khalid de Riyad est passé à treize morts après le décès d'un ressortissant indien parmi les blessés. Quelques heures après la frappe, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a publié un message de condoléances et de solidarité envers l'Arabie saoudite, un geste rare entre deux pays sans relations diplomatiques. L'escalade s'est poursuivie avec de nouvelles frappes sur l'aéroport de Dammam et des installations d'Aramco, tandis que Washington étudie une intervention directe aux côtés de Ryad.
Une frappe houthie a visé samedi l'aéroport international King Khalid de Riyad, faisant au moins douze morts et plus de trois cents blessés, selon les autorités saoudiennes. L'attaque, revendiquée dans un contexte de guerre civile au Yémen, a provoqué une vague de condamnations internationales et poussé Washington à envisager une riposte militaire aux côtés de Ryad.
L'aéroport international Roi Khalid de Riyad a été frappé à plusieurs reprises cette semaine par des missiles houthis, faisant au moins douze morts et plus de 300 blessés dimanche selon les autorités saoudiennes. Washington, qui a confirmé la mort d'un ressortissant américain, étudie une participation directe à la riposte contre les rebelles soutenus par l'Iran.
Les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont multiplié les tirs de missiles balistiques contre Riyad et l'aéroport d'Abha cette semaine, faisant trois morts et perturbant le trafic aérien saoudien. Un avion de ligne vide a été touché au sol à l'aéroport international King Khalid, selon Reuters.
Le vol Flydubai FZ1073, qui ramenait des vacanciers israéliens de Thaïlande, a été la cible d'une tentative de détournement en plein ciel. Le copilote omanais a attaqué le commandant de bord à la hache avant d'être maîtrisé par des passagers israéliens, tandis que Tsahal faisait décoller des chasseurs. L'avion s'est finalement posé à Tabuk, en Arabie Saoudite.
Mercredi, le vol Flydubai FZ1073 reliant Dubaï à Tel-Aviv a frôlé la catastrophe après une agression au couteau dans le cockpit. Le commandant de bord, grièvement blessé, a réussi à ouvrir la porte du poste de pilotage, permettant aux passagers de maîtriser l'assaillant avant un atterrissage d'urgence à Tabouk, en Arabie saoudite.
Le Premier ministre israélien s'est rendu sans préavis aux Émirats arabes unis le 27 septembre pour rencontrer le président Mohammed ben Zayed. Une réunion multilatérale discrète a ensuite rassemblé à Abou Dabi des représentants d'Israël, des Émirats et de huit autres pays, dont l'Arabie saoudite et les États-Unis, sur fond de tensions croissantes avec l'Iran et les Houthis au Yémen.
Un vol Flydubai reliant Dubaï à Tel-Aviv a connu une frayeur majeure ce mercredi 30 septembre. Le copilote, de nationalité omanaise, aurait poignardé le pilote avant d'être maîtrisé par des passagers israéliens. L'avion, qui transportait 174 personnes dont 27 enfants, a été dérouté vers l'aéroport saoudien de Tabuk.
Un vol Flydubai reliant Dubaï à Tel-Aviv, avec plus de 100 Israéliens à bord sur environ 180 passagers, a effectué un atterrissage d'urgence à Tabuk, en Arabie saoudite, le 30 septembre 2026. Selon plusieurs témoignages, un pilote a attaqué au couteau son collègue avant d'être maîtrisé par des passagers. Israël évoque un attentat terroriste déjoué, tandis que la compagnie parle prudemment d'un « incident ».
Un avion de flydubai reliant Dubaï à Tel-Aviv a été dérouté d'urgence vers l'Arabie saoudite ce mercredi après une violente altercation entre les deux pilotes. Les autorités israéliennes évoquent une tentative d'acte terroriste visant à faire s'écraser l'appareil, qui transportait plus de 170 passagers, dont de nombreux Israéliens.
Le vol FZ1073 de FlyDubai, reliant Dubaï à Tel-Aviv avec plus de 180 passagers israéliens, a été dérouté d'urgence vers l'Arabie saoudite ce mercredi après un incident violent dans le cockpit. Entre soupçon d'altercation entre pilotes et crainte d'un attentat de type 11-Septembre, les versions se sont succédé toute la matinée, sans confirmation officielle de FlyDubai ni des autorités saoudiennes.
Un avion de la compagnie Flydubai assurant une liaison vers Tel-Aviv a émis mercredi matin un signal de détresse suivi d'un code associé aux détournements, avant d'être dérouté vers l'Arabie saoudite. Netanyahou et le ministre de la Défense Israël Katz ont tenu une consultation sécuritaire d'urgence pendant que des chasseurs israéliens décollaient.
Les combattants houthis cherchent à s'emparer de sommets stratégiques du Yémen pour couper le littoral de la mer Rouge du reste du pays tenu par les forces soutenues par Ryad. Le président américain Donald Trump aurait annulé au dernier moment des frappes déjà préparées contre le groupe, malgré les appels répétés du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. L'Arabie saoudite se tourne désormais vers une médiation omanaise, sous la pression conjointe du G7.
Depuis le 8 septembre, les Houthis multiplient les frappes contre l'Arabie saoudite, visant infrastructures énergétiques et sites civils. Face aux limites du Pacte de La Mecque, Riyad s'est tourné vers Washington, qui a discrètement associé Israël à des discussions de sécurité régionale inédites.
Donald Trump a ordonné dimanche une frappe contre les Houthis au Yémen, avant de l'annuler trois heures avant son déclenchement. Selon plusieurs médias américains, des avions étaient déjà armés et prêts au décollage. L'épisode révèle une profonde division au sein de l'armée américaine, entre soutien à l'Arabie saoudite et crainte d'ouvrir un nouveau front alors que Washington reste engagé face à l'Iran.
L'escalade entre l'Arabie saoudite et les Houthis inquiète Washington, qui redoute une reprise des tirs contre Israël. Selon des responsables israéliens cités par le Jerusalem Post, Riyad, confronté à l'insuffisance de ses alliances actuelles, pourrait se tourner vers les capacités israéliennes de défense aérienne et de renseignement.
Le Département d'État américain a donné son feu vert à une vente potentielle de 48 avions de combat F-35 à l'Arabie saoudite, pour un montant de 24,3 milliards de dollars. Le royaume deviendrait ainsi le deuxième pays du Moyen-Orient, après Israël, à disposer de cet appareil. Le dossier doit encore passer l'examen du Congrès, tandis qu'Israël surveille les répercussions sur son avantage militaire qualitatif.
Dans un entretien accordé à The Media Line et publié par le Jerusalem Post, l'ambassadeur américain en Israël Mike Huckabee dresse un état des lieux de la région : un Iran affaibli mais toujours dangereux, un Hezbollah en reconstruction, une FINUL jugée inutile et un possible rapprochement entre Israël et l'Arabie saoudite. L'ancien gouverneur de l'Arkansas, pasteur baptiste devenu diplomate, aborde aussi la violence contre des Palestiniens en Judée et Samarie et sa rupture avec Tucker Carlson.
Washington a informé le bureau du Premier ministre de son intention de vendre des avions de combat F-35 à l'Arabie saoudite, pour un montant de 25 milliards de dollars. Israël s'apprête à demander en échange l'accès à des systèmes d'armes que les États-Unis lui refusaient jusqu'ici, afin de préserver son avantage militaire dans la région.
L'Arabie saoudite a demandé la médiation de la Chine et d'Oman pour obtenir un cessez-le-feu avec les Houthis, après l'avancée fulgurante des rebelles yéménites sur la mer Rouge. Riyad redoute un scénario comparable à celui du 7 octobre 2023 sur son propre sol, tandis qu'Israël observe la situation sans intervenir directement.
Des responsables du renseignement américain redoutent que la Chine n'accède à des technologies sensibles du F-35 si Washington autorise la vente de ces avions à l'Arabie saoudite, révèle le New York Times. Ce contrat de 24 milliards de dollars, en cours d'examen depuis novembre 2025, ravive aussi les inquiétudes sur l'avantage militaire qualitatif d'Israël dans la région.