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Vol Flydubai : un capitaine indien sauve 81 passagers d'une tentative de détournement

Mercredi, le vol Flydubai FZ1073 reliant Dubaï à Tel-Aviv a frôlé la catastrophe après une agression au couteau dans le cockpit. Le commandant de bord, grièvement blessé, a réussi à ouvrir la porte du poste de pilotage, permettant aux passagers de maîtriser l'assaillant avant un atterrissage d'urgence à Tabouk, en Arabie saoudite.

2 min de lecture621 vuesPar la rédaction
Vol Flydubai : un capitaine indien sauve 81 passagers d'une tentative de détournement
Photo : Illustration générée par IA

Le direct, tel qu’il s’est déroulé

  1. Vol Flydubai : l'indemnisation plafonnée à 210 000 dollars selon la Convention de Montréal

    Des avocats spécialisés en droit aérien précisent le cadre de l'indemnisation évoquée pour les passagers du vol FZ1073. Selon Me Shay Ben-Haim, qui représente des compagnies étrangères en Israël depuis trente ans, la responsabilité du transporteur est plafonnée à 151 880 droits de tirage spéciaux, soit environ 210 000 dollars (600 000 NIS) par passager, en vertu de l'article 21 de la Convention de Montréal.

    Ce montant n'est pas automatique : chaque passager doit prouver l'ampleur du préjudice subi. Me Boaz Regev souligne que la plainte doit être déposée dans un délai de deux ans, et qu'un préjudice psychologique substantiel nécessite une expertise psychiatrique. Selon la chaîne américaine CBS, citée par les avocats, le copilote aurait agi seul, sans lien avec une organisation terroriste ou un État.

  2. Vol Flydubai : le copilote avoue avoir prémédité un crash sur l'aéroport Ben Gourion

    Le copilote omanais, identifié comme Hammam Al-Hammami, a reconnu lors de son interrogatoire avoir planifié son attaque avant même d'être recruté par Flydubai. Selon ses aveux, il a choisi la compagnie précisément parce qu'elle desservait Tel-Aviv, dans le but de précipiter l'appareil sur le terminal de l'aéroport Ben Gourion lors de l'approche finale, au moment où toute interception deviendrait impossible.

    En cas d'échec, il envisageait de s'écraser sur une base militaire américaine en Jordanie. L'enquête révèle qu'il s'était rendu en Israël en juin pour recueillir des renseignements, puis avait copiloté un vol en juillet avec l'intention de commettre son attentat, avant de reporter son passage à l'acte à la fin septembre en raison de sa proximité avec un membre d'équipage. Les Émirats arabes unis ont par ailleurs transmis à Israël une liste liée à cette affaire.

  3. Vol Flydubai : Saar assure que les accords d'Abraham ne seront pas affectés

    Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar a déclaré s'être entretenu à deux reprises par téléphone avec son homologue émirati depuis l'attaque du vol Flydubai. Selon lui, la volonté de renforcer les liens bilatéraux « existe aussi de leur côté », et l'incident ne portera pas atteinte aux accords d'Abraham.

    Saar a qualifié la tentative de crash, visant un avion transportant 174 passagers, de tentative de meurtre contre des Israéliens, mais aussi d'acte dirigé contre les Émirats arabes unis puisque le vol décollait de Dubaï. Il a reconnu des « lacunes » devant être corrigées et anticipe un retour des Émirats comme plaque tournante pour les voyageurs israéliens une fois de nouvelles mesures de sécurité mises en place.

  4. Vol Flydubai : aucun organisme n'assurait le contrôle des pilotes à risque

    Selon un éditorial du Jerusalem Post, la réglementation israélienne interdit déjà aux pilotes issus d'États sans relations diplomatiques avec Israël d'atterrir dans le pays. Mais aucun mécanisme de contrôle n'existait, ni au ministère des Transports, ni au Shin Bet, ni au Mossad, pour faire appliquer cette règle.

    Des pilotes originaires d'Iran, de Syrie ou d'Irak auraient ainsi déjà atterri en Israël à plusieurs reprises grâce à une double nationalité, rapporte le site N12. L'éditorial souligne par ailleurs le rôle des passagers israéliens ayant neutralisé l'assaillant aux côtés du commandant indien Smit Machchhar, dont l'alerte a été donnée par Tali Manes, une passagère ayant entendu un bruit suspect provenant du cockpit.

  5. Vol Flydubai : une indemnisation de 250 000 dollars par passager envisagée

    Des experts en droit aérien évoquent une compensation financière pouvant atteindre 250 000 dollars par passager du vol Flydubai FZ1073, y compris pour ceux qui n'ont pas subi de blessures physiques directes. Les spécialistes citent des séquelles potentielles comme des troubles de l'audition, des crises d'angoisse ou un syndrome de stress post-traumatique, susceptibles de justifier une indemnisation même en l'absence de dommages visibles.

    Une action collective se prépare contre la compagnie émiratie, mais la juridiction compétente pour la juger reste incertaine, entre législations internationales et nationales. Cette incertitude pourrait retarder le versement des indemnités aux victimes de la tentative de détournement.

  6. Vol Flydubai : le copilote avait déjà été écarté pour extrémisme à Oman

    Selon des responsables omanais cités par le Jerusalem Post, le copilote impliqué dans l'attaque avait été retiré du service de vol à Oman en raison de soupçons d'extrémisme. Les services de renseignement australiens détenaient également un dossier sur lui depuis ses années d'études, où il aurait fréquenté des mosquées radicales et des sites extrémistes, selon le Financial Times.

    La compagnie marocaine Royal Air Maroc, qui l'avait formé pendant trois mois en 2025, avait ensuite refusé de l'embaucher, sans en préciser le motif. Ces signaux n'ont empêché ni son recrutement ni son accès au cockpit. Un responsable israélien a par ailleurs indiqué, le 1er octobre, que l'hypothèse privilégiée restait celle d'un acteur isolé, tandis qu'une source émiratie évoque une possible piste iranienne, « parmi d'autres hypothèses », sans preuve publique établie. Téhéran dément toute implication.

  7. Vol Flydubai : la cible visée était l'aéroport Ben Gourion, selon l'enquête

    Le pilote omanais Hamam al-Hamami, soupçonné d'avoir tenté de détourner le vol Flydubai, aurait révélé aux enquêteurs que sa cible était l'aéroport Ben Gourion, selon des informations rapportées par PUSH et confirmées par le journaliste Amit Segal. Il comptait prendre le contrôle de l'appareil au-dessus de la Jordanie, puis se présenter devant l'aéroport comme un avion en approche normale avant de dévier sa trajectoire dans les dernières secondes pour précipiter le Boeing 737 MAX sur le terminal.

    Ce scénario, mené à basse altitude pour réduire au minimum le temps de réaction de la défense aérienne israélienne, aurait rendu l'interception extrêmement difficile. D'après Walla, le suspect aurait choisi Flydubai après avoir recherché quelle compagnie desservait Tel-Aviv, assurant avoir préparé son geste à l'avance.

  8. Vol Flydubai : Al-Qaïda salue l'attaque et appelle à l'imiter

    Al-Qaïda a publiquement félicité l'auteur de la tentative de détournement du vol Flydubai FZ1073 et appelé d'autres djihadistes à suivre son exemple. Le message, diffusé le 2 octobre via la publication Al-Bayan, proche de l'organisation, établit un parallèle explicite avec les attentats du 11 septembre 2001.

    Le texte affirme que « les avions transportant des sionistes, des Américains et tous les autres infidèles » restent des cibles légitimes. Selon un responsable émirati cité par Infos Israël News, le copilote omanais Hamam Al-Hammami, 29 ans, visait à précipiter l'appareil sur les tours Azrieli de Tel-Aviv, un scénario directement inspiré du 11-Septembre.

  9. Vol Flydubai : Bennett accuse le gouvernement d'une faille de sécurité comparable au 7 octobre

    L'ancien premier ministre Naftali Bennett a établi un lien direct entre la tentative de détournement du vol Flydubai et le massacre du 7 octobre, visant la ministre des Transports Miri Regev. Selon lui, son ministère, chargé des contrôles de sécurité sur les pilotes étrangers, a échoué malgré les mises en garde du Shin Bet et du Conseil de sécurité nationale.

    L'ancienne ministre des Transports Keren Turner-Eyal a enchéri, affirmant que Miri Regev avait ignoré un rapport du contrôleur de l'État pointant l'incapacité de la division sécurité du ministère. Les deux responsables de B'Yachad appellent à un changement de gouvernement lors des élections prévues dans 23 jours.

  10. Vol Flydubai : Netanyahou accuse, les noms des deux pilotes révélés

    Le quotidien Jerusalem Post révèle l'identité des deux hommes au cœur du drame : le copilote omanais Hamam al-Hammami, auteur de l'agression au couteau, et le commandant indien Smit Machchhar, qu'il visait et qui a permis de déjouer l'attaque. Al-Hammami avait déjà été écarté par Oman Air et par des formations de Royal Air Maroc pour des propos islamistes radicaux.

    Benjamin Netanyahou a déclaré que « quiconque a envoyé le pilote paiera un prix très lourd ». Sur CNN et Fox News, le Premier ministre a laissé entendre que l'Iran pourrait être impliqué, sans préciser s'il s'agit d'une supposition ou d'un renseignement confirmé des services israéliens. L'identité d'un éventuel commanditaire reste à ce stade non établie.

  11. Vol Flydubai : le pilote-terroriste identifié, piste du « loup solitaire » privilégiée

    Selon une évaluation israélienne citée par CBS, l'assaillant du vol Flydubai a été identifié comme Hamam al-Hamami, copilote omanais né aux Émirats, qui aurait agi seul, sans réseau ni complicité organisée. Cette hypothèse du « loup solitaire » contredit les soupçons portant sur six membres d'équipage. L'homme, ancien pilote chez Oman Air, avait été écarté du cockpit en 2024 après la découverte de documents extrémistes et une surveillance révélant sa consultation de sites radicaux. Sa radicalisation se serait approfondie lors de séjours en Syrie, pays d'origine de sa mère. L'enquête reste toutefois ouverte, précisent les sources israéliennes.

  12. Vol Flydubai : quatre pilotes étaient à bord, pas deux, révèle le New York Times

    Selon le New York Times, le vol Flydubai FZ1073 comptait quatre pilotes à bord au moment de l'agression, alors qu'un vol de cette durée n'en nécessite habituellement que deux. Deux pilotes hors service, assis en cabine, sont intervenus avec des passagers pour aider le commandant Smit Machchhar à reprendre le contrôle après l'attaque au couteau de son copilote omanais.

    Flydubai a confirmé que des membres d'équipage « en service voyageant à bord » avaient permis l'atterrissage sécurisé. Des experts cités par le quotidien évoquent une rotation d'équipage, pratique courante appelée « deadheading », pour repositionner des pilotes vers un prochain vol, ou la nécessité de prévoir un équipage frais pour le retour afin de respecter les limites légales de temps de vol. La compagnie n'a pas détaillé ce choix de dotation.

  13. Vol Flydubai : l'enquête s'élargit à six membres de l'équipage de cabine

    Selon Galei Tsahal, relayé par Arutz Sheva, les enquêteurs émiratis étendent leurs investigations à l'ensemble de l'équipage du vol Flydubai FZ1073, soit huit personnes au total : les deux pilotes et six membres du personnel de cabine. Les autorités des Émirats veulent déterminer si le copilote, identifié comme un ressortissant omanais né aux Émirats d'une mère syrienne, a agi seul ou avec la complicité d'un steward ou d'une hôtesse de l'air.

    Du côté israélien, les services de sécurité privilégient une approche différente : ils concentrent pour l'instant leurs efforts sur le seul copilote, laissant aux autorités émiraties le soin d'examiner l'éventuelle implication du reste de l'équipage. Cette divergence d'approche intervient alors qu'un témoignage de Yaniv Hayun, l'un des passagers ayant participé à la neutralisation de l'agresseur, vient nourrir les soupçons côté émirati.

  14. Al-Qaïda appelle à reproduire la tentative de détournement du vol Flydubai

    L'organisation terroriste Al-Qaïda, responsable des attentats du 11-Septembre, a publiquement salué le geste du copilote omanais ayant tenté de détourner le vol FZ1073, selon Arutz Sheva. Le groupe appelle désormais d'autres individus à mener des actions similaires, en visant des avions à destination des États-Unis et d'Israël.

    Cet appel intervient alors que l'enquête israélienne se concentre déjà sur une possible complicité au sein de l'équipage et sur les failles de sécurité du ministère des Transports. Les autorités israéliennes et les compagnies aériennes pourraient devoir renforcer leurs dispositifs de sécurité face à cette menace revendiquée.

  15. Un document du Conseil de sécurité nationale accable le ministère des Transports

    Selon un document interne du Conseil de sécurité nationale israélien révélé mercredi, le ministère des Transports n'a pas assumé ses responsabilités malgré des avertissements répétés et une opposition claire de responsables professionnels. Le texte évoque des signes avant-coureurs ignorés avant l'attaque du vol Flydubai FZ1073.

    Cette révélation intervient alors que les autorités israéliennes se renvoient déjà la responsabilité après l'identification du copilote mis en cause. Elle alimente les interrogations sur d'éventuelles failles dans le contrôle des équipages avant le décollage de Dubaï.

  16. Le pilote visé par l'enquête identifié, les autorités israéliennes se renvoient la responsabilité

    Selon le Jerusalem Post, citant N12, le pilote soupçonné d'avoir tenté de précipiter l'avion sur une cible israélienne est identifié comme Hammam al-Maami, de nationalité omanaise. Il aurait atterri à l'aéroport Ben Gourion une semaine avant le vol FZ1073 et s'y serait rendu à plusieurs reprises ces dernières années.

    Les autorités israéliennes, qui n'ont pas encore pu l'interroger directement, s'appuient pour l'instant sur les informations transmises par l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. La division sécurité du ministère des Transports affirme n'avoir jamais reçu la liste des pilotes de Flydubai ni mené de vérifications de renseignement sur eux, rejetant la responsabilité sur d'autres organismes comme le Shin Bet ou le Mossad.

  17. Les enquêteurs examinent une possible complicité au sein de l'équipage

    Selon Arutz Sheva, les autorités des Émirats arabes unis élargissent leur enquête sur la tentative d'attentat visant le vol Flydubai FZ1073. Les investigateurs cherchent désormais à savoir si le copilote suspecté d'avoir tenté de détourner l'appareil a bénéficié de l'aide d'un membre de l'équipage.

    Cette piste, si elle se confirme, suggérerait une préparation plus large que celle d'un acte isolé. Elle intervient après les révélations sur le passé du copilote, déjà écarté par Oman Air pour des soupçons de radicalisation avant d'être recruté par Flydubai.

  18. Le pilote héroïque de Flydubai raconte : le copilote a prié avant de l'attaquer

    Le commandant de bord indien du vol Flydubai, identifié comme Smit Machchhar, a raconté à Benjamin Netanyahou les minutes précédant l'agression. Selon son témoignage, son copilote omanais s'est mis à prier juste avant de se jeter sur lui au couteau dans le cockpit.

    Machchhar affirme avoir presque perdu la vue sous le choc de l'attaque, alors que l'appareil plongeait. Ce nouveau témoignage, recueilli directement par le Premier ministre israélien, précise le déroulement de l'agression et confirme la préméditation du geste de l'agresseur.

  19. Le copilote avoue avoir voulu écraser l'avion sur une cible en Israël

    Lors de son interrogatoire, Hamam al-Hammami a reconnu son intention de précipiter l'appareil sur une cible au sol en Israël, selon des informations rapportées par Israël Hayom. Les enquêteurs, qui rassemblent des services de renseignement israéliens, émiratis, omanais, syriens, marocains et américains, examinent un possible lien avec l'Iran, via un groupe terroriste syrien fondé par Téhéran pendant la guerre civile.

    Al-Hammami, dont la mère est syrienne, se serait radicalisé lors de séjours en Syrie, où il aurait été recruté par ce réseau. D'après les enquêteurs, la préparation nécessaire à un tel scénario suggère un possible soutien logistique extérieur, ce qui conduirait Israël à évaluer une réponse si un lien avec l'Iran était confirmé.

  20. Le prince héritier de Dubaï rend visite au pilote héroïque de Flydubai

    Le prince héritier de Dubaï s'est rendu au chevet du commandant de bord blessé, hospitalisé après l'agression survenue dans le cockpit du vol FZ1073. Il a salué le courage du pilote, qui serait à l'origine du sauvetage de 174 passagers selon les autorités émiraties, un chiffre supérieur aux 81 évoqués initialement.

    Cette visite officielle confirme la reconnaissance publique accordée au commandant par les Émirats arabes unis, alors que l'enquête se poursuit sur les motivations de l'agresseur, un copilote omanais déjà écarté par Oman Air pour des soupçons de radicalisation.

  21. Un passager raconte à Netanyahou avoir aidé à redresser l'avion

    Yaniv, l'un des passagers du vol Flydubai, a livré son témoignage à Benjamin Netanyahou. Il affirme avoir participé à la maîtrise de l'assaillant dans le cockpit, puis avoir contribué à redresser l'appareil alors que celui-ci plongeait après l'agression du commandant de bord.

    Selon son récit, son sang-froid tiendrait notamment à son habitude de regarder la série documentaire Mayday, consacrée aux catastrophes aériennes. Les circonstances précises de son intervention et le mobile exact de l'attaque restent sous enquête.

  22. Le copilote de Flydubai avait déjà été écarté par Oman Air pour radicalisation

    Le copilote mis en cause, identifié comme Hammam Al-Hammami, avait suivi une formation de pilote chez Oman Air avant d'être réaffecté à un autre poste en raison de positions jugées radicales, selon une source de CNN citée par Kountrass. Il avait ensuite été licencié par la compagnie nationale omanaise.

    La chaîne ABC News rapporte par ailleurs que du « matériel dangereux » avait été découvert à son domicile en 2024. Malgré ces antécédents, l'homme avait été recruté par Flydubai. Une enquête est désormais ouverte pour déterminer comment cette embauche a pu avoir lieu malgré les signaux d'alerte déjà connus des autorités omanaises.

  23. Le copilote agresseur identifié, une enquête sur un possible passage en Israël

    Le procureur général des Émirats, Hamad Saif Al Shamsi, confirme que l'agression a été commise avec une hache de secours conservée dans le cockpit. L'assaillant, nommé Hamam al-Hammami, est un copilote omanais déjà écarté du pilotage à Mascate pour des soupçons de radicalisation islamiste. Il avait été recalé par Royal Air Maroc puis par deux autres compagnies avant d'être recruté par Flydubai.

    Selon un diplomate du Golfe cité par l'Associated Press, al-Hammami est né aux Émirats, de mère syrienne, et s'est rendu en Syrie. Les autorités israéliennes vérifient désormais s'il avait déjà atterri en Israël avant l'attaque, ce qui constituerait une faille de sécurité majeure. L'enquête émiratie se poursuit.

  24. Les Émirats arabes unis confirment une attaque « terroriste » à la hache contre le pilote

    Le procureur général des Émirats arabes unis a confirmé, selon l'agence officielle WAM, que le copilote du vol Flydubai FZ1073 a attaqué le commandant de bord à la hache dans le cockpit, dans une tentative qualifiée de « terroriste ». L'agresseur cherchait à prendre le contrôle de l'appareil.

    Cette version officielle précise et corrige les premiers récits évoquant une agression au couteau. Les autorités émiraties indiquent poursuivre l'enquête pour établir les circonstances exactes, les motivations du copilote et d'éventuelles complicités, ainsi que pour examiner les preuves physiques et numériques recueillies à bord.

  25. L'agresseur présumé identifié comme un pilote omanais, selon la presse israélienne

    Selon le Jerusalem Post, l'homme soupçonné d'avoir tenté de détourner puis de faire s'écraser le vol Flydubai FZ1073 serait un pilote de nationalité omanaise. Cette information, jusque-là absente des comptes rendus, relance l'attention sur le rôle d'Oman dans la région.

    Le sultanat, souvent présenté comme la « Suisse du Moyen-Orient », entretient des relations équilibrées avec l'Iran et les Etats-Unis et avait condamné en février la campagne militaire américano-israélienne contre Téhéran. Son implication, même indirecte via la nationalité du suspect, pourrait peser sur les discussions diplomatiques en cours entre Washington, Jérusalem et Mascate.

  26. Netanyahou évoque des menaces iraniennes, Flydubai suspend ses vols vers Israël

    Après l'attaque déjouée dans le cockpit du vol Flydubai, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a averti, dans un entretien à CNN, que des proxies iraniens « planifient des attaques contre Israël et les civils israéliens à l'étranger ». Il a ordonné à l'appareil sécuritaire israélien de se préparer à d'éventuelles menaces supplémentaires. Selon Doron Spielman, porte-parole du bureau du Premier ministre, des « procédures supplémentaires » ont été mises en place pour protéger les communautés juives dans le monde, en état d'alerte renforcée depuis le 7 octobre.

    Flydubai a suspendu ses vols vers et depuis Israël le temps de l'enquête, laissant des centaines d'Israéliens bloqués aux Émirats arabes unis. Netanyahou a annoncé la préparation de « vols de secours » pour les rapatrier, et des mesures de sécurité renforcées s'appliquent désormais aux compagnies israéliennes comme étrangères desservant Israël.

  27. Un expert australien coupé en direct après avoir évoqué un motif religieux

    L'expert en aviation australien Byron Bailey a été interrompu lors d'une interview sur la chaîne News24, selon Arutz Sheva. Il venait d'évoquer un possible motif religieux derrière l'attaque au couteau survenue dans le cockpit du vol Flydubai FZ1073.

    Cette coupure intervient alors que les circonstances exactes de l'agression contre le commandant de bord restent encore à établir. Aucune confirmation officielle sur les motivations de l'assaillant n'a pour l'instant été communiquée par les autorités saoudiennes ou émiraties, qui mènent l'enquête depuis l'atterrissage d'urgence à Tabouk.

  28. L'ambassadeur américain Huckabee rend hommage au plombier israélien héros du vol Flydubai

    L'ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, a révélé vendredi l'identité de l'un des passagers qui a aidé à maîtriser l'agresseur à bord du vol Flydubai FZ1073. Il s'agit de Yaniv Hayoun, un plombier israélien, accompagné de son épouse Meital.

    Selon Huckabee, Yaniv Hayoun a saisi les commandes de l'appareil après avoir participé à la neutralisation du terroriste. L'ambassadeur a reçu le couple à l'ambassade américaine à Jérusalem et lui a offert une casquette dédicacée par le président Donald Trump. Huckabee a précisé qu'un message de Hayoun à l'intention du président serait publié ultérieurement.

Début du direct : 2 octobre 2026 à 15:06. L’article ci-dessous présente le contexte.

Le vol FZ1073, qui transportait 174 passagers dont 166 Israéliens, a connu une descente brutale de plusieurs milliers de pieds avant de se poser en catastrophe en territoire saoudien. Selon les premiers éléments de l'enquête, le copilote aurait poignardé le commandant de bord, l'Indien Smit Machchhar, et tenté de faire chuter l'appareil. Malgré sa blessure, le capitaine est parvenu à ouvrir la porte du cockpit, ce qui a permis aux passagers d'intervenir et de neutraliser l'assaillant. Deux autres pilotes de Flydubai, présents à bord, ont ensuite repris les commandes pour poser l'avion à Tabouk.

Un atterrissage d'urgence sous surveillance israélienne

Les autorités israéliennes ont suivi l'incident en temps réel dès l'émission du signal de détresse et participent désormais à l'enquête sur ses causes, le mobile du copilote restant à ce stade indéterminé. Côté israélien, certains médias, dont Channel 14, ont évoqué un acte à motivation nationaliste visant à faire s'écraser l'appareil, qualifiant le copilote de « terroriste omanais ». Les autorités saoudiennes, de leur côté, ont confirmé que le commandant et le copilote avaient été blessés, sans en préciser les circonstances. Une fois au sol à Tabouk, les passagers ont reçu une assistance médicale sur place, avant d'être rapatriés par un second appareil de Flydubai jusqu'à l'aéroport Ben Gourion. Riyad a toutefois refusé qu'un avion israélien vienne récupérer les passagers, une restriction qui illustre les limites persistantes de la coopération entre les deux pays, en l'absence de relations diplomatiques officielles.

Un accueil ému à Ben Gourion et une vague de rumeurs en ligne

À leur arrivée, mercredi soir, les passagers ont été accueillis par des chants et des danses à bord, retrouvant leurs proches après des heures d'incertitude. Les équipes du Magen David Adom ont procédé à des examens médicaux et évacué vers l'hôpital un homme de 51 ans souffrant d'une blessure, dans un état jugé léger. Parallèlement, une étude du Combat Antisemitism Movement a révélé que des théories antisémites attribuant l'incident à Israël, au Mossad ou aux « sionistes » avaient commencé à circuler sur le réseau X dès 67 minutes après le premier signal de détresse. Sur 4 136 publications évoquant un « false flag », jusqu'à 82 % reprenaient ce type d'accusations durant les dernières heures de l'observation, selon les chercheurs du CAM, qui y voient un scénario antisémite préexistant, prêt à être réactivé dès qu'un événement s'y prête.

La suite de l'enquête

Les enquêteurs israéliens et saoudiens poursuivent leurs investigations pour établir les motivations exactes du copilote et les circonstances précises de l'agression. L'état de santé du commandant Smit Machchhar, dont le geste a permis l'intervention des passagers, reste à préciser. Flydubai n'a pas annoncé, à ce stade, de modification de ses liaisons avec Israël.

Questions fréquentes

Que s'est-il passé à bord du vol Flydubai FZ1073 ?
Le copilote aurait poignardé le commandant de bord et tenté de faire s'écraser l'avion ; les passagers ont maîtrisé l'assaillant après que le capitaine blessé a ouvert la porte du cockpit.
Où l'avion a-t-il atterri en urgence ?
L'appareil s'est posé à Tabouk, en Arabie saoudite, avant que les passagers ne soient rapatriés vers l'aéroport Ben Gourion par un second vol Flydubai.
Pourquoi un avion israélien n'a-t-il pas récupéré les passagers ?
Les autorités saoudiennes ont refusé qu'un appareil israélien atterrisse sur leur territoire, en l'absence de relations diplomatiques officielles entre les deux pays.

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