Le Hezbollah, milice chiite armée et financée par l'Iran, tient le sud du Liban. Dès le 8 octobre 2023, il a ouvert le feu sur le nord d'Israël, forçant des dizaines de milliers d'habitants à quitter leurs maisons.
Ce dossier suit les frappes de Tsahal contre ses infrastructures, la question de son désarmement prévu par la résolution 1701 de l'ONU, et la politique libanaise qu'il continue de peser.
Deux ans après l'élimination de Hassan Nasrallah dans un bunker de la banlieue sud de Beyrouth, le Hezbollah n'est toujours pas parvenu à reconstituer sa chaîne de commandement ni sa puissance militaire d'avant-guerre. Une enquête du quotidien Asharq Al-Awsat, relayée par le Jerusalem Post, détaille l'effondrement progressif du réseau construit par le chef du mouvement chiite pendant quarante ans.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi devant l'Assemblée générale des Nations unies un discours de quarante minutes consacré à la nécessité pour Israël de combattre ses ennemis. Le Premier ministre y a nommément mis en cause plusieurs dirigeants étrangers, tout en brandissant des objets symboliques pour illustrer les opérations de Tsahal. L'éditorial du Jerusalem Post salue la fermeté du propos mais s'inquiète de son effet sur l'opinion internationale, notamment américaine.
La justice argentine a formellement inculpé sept ressortissants iraniens et un Libanais pour l'attentat de 1994 contre le centre communautaire juif AMIA de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts. Le juge fédéral Daniel Rafecas a ordonné leur procès par contumace, une première dans l'histoire judiciaire argentine.
Dans un entretien accordé à The Media Line et publié par le Jerusalem Post, l'ambassadeur américain en Israël Mike Huckabee dresse un état des lieux de la région : un Iran affaibli mais toujours dangereux, un Hezbollah en reconstruction, une FINUL jugée inutile et un possible rapprochement entre Israël et l'Arabie saoudite. L'ancien gouverneur de l'Arkansas, pasteur baptiste devenu diplomate, aborde aussi la violence contre des Palestiniens en Judée et Samarie et sa rupture avec Tucker Carlson.
Le président libanais Joseph Aoun s'est rendu à Paris pour évoquer un accord de sécurité avec Israël, sans envisager une normalisation immédiate. Les discussions portent sur le retrait de Tsahal du sud du Liban, le désarmement du Hezbollah et l'avenir de la présence internationale après le départ programmé de la FINUL fin 2026.
Réunis à Washington pour la conférence Middle East-America Dialogue (MEAD), des responsables israéliens, américains et régionaux estiment qu'Israël dispose d'une fenêtre de 28 mois, avant la fin du mandat de Donald Trump, pour ancrer durablement les changements engagés en Iran, à Gaza et au Liban. Selon eux, la pression exercée depuis le 7 octobre a ouvert des perspectives inédites qui doivent désormais être consolidées.
Diffusée depuis le 8 septembre sur Netflix, la cinquième saison de « Fauda » a pris la tête du classement des séries les plus regardées au Liban, pays officiellement en guerre avec Israël. La série israélienne s'est aussi hissée dans le top 10 de 43 pays, dont plusieurs États arabes du Golfe.
La cinquième saison de Fauda, série israélienne sortie le 8 septembre sur Netflix, est classée numéro un au Liban, pays officiellement en guerre avec Israël depuis 1948. Elle figure aussi dans le top 10 d'au moins neuf autres pays arabes, selon les sites de suivi d'audience. Ce succès intervient alors que la nouvelle saison consacre deux épisodes au 7 octobre 2023.
L'armée israélienne a achevé la destruction d'un vaste réseau souterrain du Hezbollah sur la crête d'Ali Taher, dans le Liban-Sud. Selon Jérusalem, cette infrastructure servait de centre de commandement à l'unité territoriale Badr et dominait la ville de Nabatieh. L'opération, présentée comme l'aboutissement de la mise en place de la zone de sécurité, renforce selon des analystes la position israélienne dans les discussions sur l'avenir du sud du pays du Cèdre.
Après des mois de combats, l'armée israélienne a fait sauter le vaste réseau souterrain que le Hezbollah avait bâti sous la crête d'Ali al-Taher, au sud du Liban. Tsahal évoque la destruction de l'infrastructure la plus stratégique du mouvement chiite dans la région, financée selon elle par l'Iran depuis plus de vingt ans.
En septembre 2026, le chef d'état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, doit gérer simultanément un Iran affaibli mais toujours menaçant, un Hezbollah décimé sans processus de désarmement et une Gaza où Hamas reste sous surveillance. Selon le Jerusalem Post, ces succès militaires se heurtent partout aux mêmes limites politiques.
À l'approche des fêtes juives de l'automne 2026, qui s'étendent jusqu'au 7 octobre, Tsahal a placé plusieurs fronts en état de vigilance renforcée. L'armée vient de détruire un vaste complexe souterrain du Hezbollah financé par l'Iran dans le sud du Liban, tout en se préparant à d'éventuels scénarios impliquant Téhéran directement. Aux États-Unis, le dossier iranien s'invite aussi dans le débat politique, entre soutien affiché à Israël et prudence électorale.
L’armée israélienne a détruit jeudi soir un vaste réseau de tunnels du Hezbollah sur la crête d’Ali Taher, dans le sud du Liban, à l’aide de plus de 1 100 tonnes d’explosifs. Cette opération achève, selon Benjamin Netanyahou et le ministre de la Défense Israël Katz, la mise en place d’une zone de sécurité israélienne sur ce secteur stratégique.
L'armée israélienne a annoncé jeudi avoir détruit une infrastructure souterraine du Hezbollah sous la crête d'Ali al-Tahar, dans le sud-est du Liban. Construit en deux décennies avec un financement iranien, ce réseau servait de centre de commandement à l'unité Badr. Tsahal affirme avoir désormais consolidé son contrôle opérationnel sur la zone, au-dessus comme en sous-sol.
Le Trésor américain a annoncé de nouvelles sanctions contre des entreprises et des individus accusés de financer le Hezbollah libanais et Kataib Hezbollah, une milice irakienne proche de l'Iran. Cette mesure s'inscrit dans « Operation Economic Outcast », une campagne lancée fin août pour asphyxier financièrement Téhéran et ses relais régionaux.
Le président Isaac Herzog s'est rendu à Nicosie le 10 septembre pour rencontrer son homologue chypriote Nikos Christodoulides. Il y a exprimé le souhait de voir, un jour, le président libanais Joseph Aoun se joindre à ce type de rencontre régionale.
Le général Shlomi Binder, chef du renseignement militaire israélien (Aman) depuis août 2024, a détaillé sa lecture de la menace nucléaire iranienne dans un entretien accordé au Jerusalem Post. Cinq mois après la guerre de 2026, il estime que le programme iranien a été considérablement endommagé, sans être totalement neutralisé.
Human Rights Watch affirme que le Hezbollah a tiré des munitions en grappe sur des localités du nord d'Israël en mars 2026, un usage qui pourrait constituer un crime de guerre. L'ONG, dans une prise de position rare visant le mouvement chiite, a enquêté à Metula après deux attaques ayant endommagé des habitations sans faire de victimes.
Le Hezbollah a quitté sans combat les collines d'Ali al-Taher, dans le sud du Liban, permettant à Tsahal d'en prendre le contrôle. L'armée israélienne y a détruit deux réseaux souterrains construits avec l'appui de l'Iran, tandis que Beyrouth prépare une huitième session de négociations.