Le département d'État américain a approuvé une possible vente de 48 F-35 à l'Arabie saoudite, pour 24,3 milliards de dollars. Israël espérait conditionner cette livraison à une normalisation des relations avec Riyad : ce lien ne s'est pas concrétisé, et le dossier progresse désormais sur sa propre voie.
L'Arabie saoudite, visée par des attaques houthies de plus en plus audacieuses, chercherait un appui israélien en matière de renseignement via le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient. Cette piste, révélée par la chroniqueuse Fiamma Nirenstein sur JNS et reprise le 18 septembre par le site Kountrass, n'a reçu aucune confirmation officielle de Ryad ni de Jérusalem. Elle intervient alors que le pacte de défense signé en août avec la Turquie et le Pakistan peine à produire des engagements concrets.
Les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont pris la ville portuaire de Mokha et l'île de Perim, verrouillant un peu plus le détroit stratégique de Bab el-Mandeb. Plus de 100 000 personnes ont été déplacées par les combats, selon l'ONU, tandis que des analystes proches d'Israël appellent à une réponse régionale coordonnée face à l'expansion de Téhéran.
L'avancée des rebelles Houthis sur les côtes yéménites de la mer Rouge et leurs frappes répétées en Arabie saoudite poussent Ryad à multiplier les appels à l'aide. Selon plusieurs sources concordantes, une coordination militaire indirecte avec Israël se met en place via le commandement central américain (CENTCOM), sans reconnaissance publique du royaume.
Les forces houthies ont pris en quelques jours le contrôle de la ville portuaire de Mocha, de Hodeida et des îles qui font face au détroit de Bab al-Mandab. Cette avancée, obtenue en moins de 48 heures début septembre, place sous contrôle du mouvement soutenu par l'Iran l'un des passages maritimes les plus stratégiques de la planète.
Des officiels de sécurité régionaux confirment à Israel Hayom l'existence de contacts entre l'Arabie saoudite et Israël, transitant par le commandement central américain (CENTCOM). Riyad cherche une assistance en renseignement pour protéger ses infrastructures face aux attaques des Houthis et des milices pro-iraniennes en Irak.
Le mouvement houthi, soutenu par l'Iran, a revendiqué lundi une attaque massive de missiles balistiques et de drones contre la base aérienne saoudienne de Khamis Mushait. Le lendemain, des sirènes d'alerte ont retenti jusqu'à La Mecque, tandis que les rebelles poursuivent leur avancée territoriale le long de la mer Rouge.
L'Arabie saoudite cherche à renforcer sa défense face à l'escalade des rebelles houthistes au Yémen, qui menacent le détroit stratégique de Bab el-Mandeb. Selon Reuters et Israel Hayom, Riyad aurait sollicité, via le commandement américain CENTCOM, un partage de renseignement avec Israël. Un chercheur du Moshe Dayan Center juge toutefois ce rapprochement peu probable à court terme.
Trois ans après les premières attaques houthies contre les navires liés à Israël, le port d'Eilat reste largement coupé des routes commerciales internationales, selon une analyse du Jerusalem Post. Les compagnies maritimes n'ont toujours pas repris leurs escales directes malgré les frappes répétées de Tsahal au Yémen. La nouvelle offensive houthie sur le détroit de Bab el-Mandeb, qui menace désormais aussi l'Arabie saoudite, ouvre pour Israël une fenêtre diplomatique inédite.
Les forces houthies ont saisi les îles Hanish, complétant leur emprise sur le détroit de Bab al-Mandeb après la prise du port de Moka et de l'île de Mayoun. Cette avancée coïncide avec la mise à l'arrêt, pour plusieurs semaines, de l'oléoduc saoudien East-West après une frappe de drones, faisant grimper les cours du pétrole. Riyad, confronté à une double pression sur Ormuz et Bab al-Mandeb, discute avec Israël d'une coopération de renseignement sous médiation américaine.
Les rebelles houthis se sont emparés de l'île stratégique de Mayun, verrou du détroit de Bab el-Mandeb reliant la mer Rouge à l'océan Indien. L'Arabie saoudite, dont les tankers empruntent cette route depuis la fermeture partielle du détroit d'Ormuz, se retrouve prise en étau entre deux menaces iraniennes. Riyad a sollicité une aide indirecte d'Israël, qui affronte seul les Houthis depuis près de trois ans.
Vingt-cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001, les États-Unis ont commémoré les 3 000 victimes lors de cérémonies à Ground Zero, au Pentagone et en Pennsylvanie. La CIA a profité de cet anniversaire pour déclassifier 71 documents montrant que l'administration Clinton avait été alertée dès 1998 d'un scénario d'attentat par avion piégé.
Le président américain Donald Trump a rejeté une double demande du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, qui souhaitait une intervention militaire directe des États-Unis contre les rebelles houthis au Yémen. Washington confirme son soutien logistique à Riyad mais exclut, pour l'instant, tout engagement militaire direct.