Le Financial Times révèle que le premier ministre israélien avait fait préparer une campagne de bombardements de plusieurs jours contre l'Iran pour le week-end du 10 octobre, visant installations nucléaires, centrales électriques et cibles du régime. Donald Trump aurait bloqué l'opération, invoquant le risque de relancer la guerre avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre. Ces révélations surviennent une semaine avant les élections législatives israéliennes du 27 octobre, sur fond de visite secrète du secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth et de nouvelles déclarations de Benjamin Netanyahou appelant à renverser le régime iranien.
Benny Gantz, chef du parti Kahol Lavan, a renoncé à poursuivre la course électorale, selon l'éditorialiste Ben Caspit du Jerusalem Post. Au même moment, Avigdor Liberman accuse Donald Trump de chercher à diriger Israël par l'intermédiaire de Benjamin Netanyahou, qu'il surnomme « Bibi le pantin ».
Washington et Jérusalem examinent la possibilité de nouvelles frappes contre l'Iran, alors qu'un troisième porte-avions américain doit rejoindre la région. Donald Trump et Benjamin Netanyahou disent ne pas vouloir d'une reprise de la guerre, mais multiplient les mises en garde à Téhéran. Plusieurs experts israéliens estiment qu'une nouvelle escalade n'est plus qu'une question de temps.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a diffusé lundi la vidéo d'un appel téléphonique avec Donald Trump, au lendemain d'un soutien appuyé du président américain à une semaine des élections législatives du 27 octobre. Trump y prédit une « victoire écrasante » pour le Likoud et qualifie Netanyahou de « guerrier ».
Le président américain Donald Trump étudierait, selon des sources diplomatiques citées par Israel Hayom, une frappe contre l'île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier du pays. Téhéran a aussitôt répliqué par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui évoque des « travaux inachevés ».
Donald Trump a publié une lettre de « soutien complet et total » à Benyamin Netanyahou, avertissant que tout autre dirigeant israélien obligerait l'Amérique à affronter seule l'Iran. Le Premier ministre sortant a répondu par deux messages vidéo, promettant que « seuls nous deux détruirons le programme nucléaire iranien ».
Donald Trump a publié dimanche une lettre d'« approbation complète et totale » de Benyamin Netanyahou, avertissant que sans lui les Etats-Unis devraient affronter seuls l'Iran. Yair Lapid et Gadi Eisenkot accusent le Premier ministre d'avoir recherché ce soutien plutôt qu'une action contre Téhéran, ce que Netanyahou dément. A une semaine du vote du 27 octobre, ce geste sans précédent s'ajoute à la controverse suscitée par le clip de campagne de la Liste unifiée sur les destructions à Gaza.
Le président américain Donald Trump a refusé, jeudi, d'apporter un soutien explicite à Benjamin Netanyahou à moins de deux semaines des élections législatives israéliennes du 27 octobre. Interrogé sur sa confiance envers le Premier ministre, il a répondu ne faire confiance à personne en politique, tout en vantant leur partenariat. Ses propos, tenus sur Newsmax, relancent les interrogations à Jérusalem sur la position réelle de Washington avant le scrutin.
À moins de deux semaines du scrutin du 27 octobre, Israël a relevé son niveau d'alerte militaire par crainte d'une provocation iranienne ou d'une erreur de calcul susceptible de déclencher une nouvelle guerre. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou écarte pour l'instant toute offensive préventive, mais tout dépend désormais d'une décision que Jérusalem ne maîtrise pas entièrement : celle de Donald Trump.
Donald Trump a affirmé jeudi qu'il n'utiliserait pas l'arme nucléaire contre l'Iran, tout en confirmant que le site souterrain de Pickaxe Mountain reste une cible possible. Le président américain promet de le « détruire rapidement » si l'ordre en est donné, sans toutefois confirmer le recours à la MOAB, la plus puissante bombe conventionnelle de l'arsenal américain, que le département de la Guerre avait envisagée selon CNN. Ces déclarations interviennent à moins de trois semaines des élections de mi-mandat du 3 novembre, sur fond de tensions persistantes autour du détroit d'Ormuz.
Face à la menace iranienne et à la montée en puissance des Houthis, désormais équipés de pièces chinoises pour leurs missiles balistiques, Israël et les États-Unis coordonnent leurs dispositifs militaires. Washington a envoyé un troisième porte-avions et renforce sa présence en Israël, tandis que Tsahal se prépare à une éventuelle attaque houthie terrestre ou maritime.
Selon des responsables occidentaux cités par Bloomberg, l'Iran a conservé l'essentiel de sa capacité à fabriquer missiles balistiques et drones, malgré huit mois de frappes américano-israéliennes. Ce constat contredit les déclarations de l'administration Trump, qui assure avoir détruit la base militaro-industrielle iranienne. La Maison Blanche a rejeté ces conclusions, tandis que Washington envisage de suspendre toute nouvelle opération militaire jusqu'après les élections de mi-mandat de novembre.
L'aéroport international Roi Khalid de Riyad a été frappé à plusieurs reprises cette semaine par des missiles houthis, faisant au moins douze morts et plus de 300 blessés dimanche selon les autorités saoudiennes. Washington, qui a confirmé la mort d'un ressortissant américain, étudie une participation directe à la riposte contre les rebelles soutenus par l'Iran.
Selon des informations publiées par Maariv et relayées par le Jerusalem Post, l'administration américaine aurait demandé à Israël, ces deux dernières semaines, de mener seul une opération militaire contre l'Iran. L'objectif supposé : épargner à Donald Trump le risque politique d'une frappe avant les élections de mi-mandat. Washington serait depuis revenu sur cette demande, au moins pour l'instant.
Donald Trump a affirmé jeudi que les États-Unis n'attaqueraient pas l'Iran avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, invoquant des discussions « productives » avec Téhéran. Moins de 24 heures plus tard, il a rouvert la porte à une action militaire. Washington a parallèlement durci ses sanctions contre la flotte pétrolière iranienne.
Quelques heures après l'annonce du prix Nobel de la paix 2026 à la juriste sud-africaine Navi Pillay, Benjamin Netanyahou l'a qualifiée de « fanatique » et l'administration Trump a imposé des sanctions contre la Cour pénale internationale. Le président américain a lui-même raillé le choix du comité d'Oslo, affirmant n'avoir « jamais entendu parler » de la lauréate. Jérusalem dénonce une distinction qui légitime, selon lui, des accusations de génocide qu'il juge mensongères.
Dans un entretien publié jeudi par Time, le président américain Donald Trump a refusé à trois reprises d'adouber Benjamin Netanyahou pour un nouveau mandat, à quelques semaines des élections israéliennes de fin octobre. Interrogé sur Gadi Eisenkot, présenté par le magazine comme le principal challenger du Premier ministre, Trump a répondu ne « pas entendre de mauvaises choses sur lui ».
Donald Trump a rejeté samedi la proposition iranienne d'un cessez-le-feu de sept jours portant sur la réouverture du détroit d'Ormuz. Le président américain affirme que le blocus naval étouffe financièrement Téhéran et qu'il entend maintenir la pression. Selon le Wall Street Journal, il s'attend à relancer les bombardements contre l'Iran après les élections de mi-mandat de novembre.
En marge de l'Assemblée générale des Nations unies, l'Iran et les États-Unis ont renoué un canal de communication indirect sur le dossier nucléaire, tandis que Donald Trump envisage une rencontre avec la délégation iranienne. Des experts israéliens y voient surtout une manœuvre de Téhéran pour gagner du temps face à la pression militaire et économique américaine.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies réunie à New York, Donald Trump a averti que l'Iran avait développé des missiles capables d'atteindre l'Europe et répété qu'il n'autoriserait jamais Téhéran à obtenir l'arme nucléaire. Le président américain a également revendiqué la fin de la guerre à Gaza et le retour de tous les otages, vivants et décédés.
Les combattants houthis cherchent à s'emparer de sommets stratégiques du Yémen pour couper le littoral de la mer Rouge du reste du pays tenu par les forces soutenues par Ryad. Le président américain Donald Trump aurait annulé au dernier moment des frappes déjà préparées contre le groupe, malgré les appels répétés du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. L'Arabie saoudite se tourne désormais vers une médiation omanaise, sous la pression conjointe du G7.
Donald Trump s'est dit optimiste, mardi, sur les chances d'un accord avec l'Iran, lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Le président américain a évoqué une rencontre de trois heures entre ses émissaires et une délégation iranienne, tout en promettant de ne jamais laisser Téhéran obtenir l'arme nucléaire.
L'administration Trump s'apprête à sanctionner la Cour pénale internationale dans son ensemble, et non plus seulement certains de ses responsables. Selon le Wall Street Journal et des sources citées par Reuters, la mesure pourrait couper la Cour du système financier mondial et être annoncée dès cette semaine, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.
Donald Trump a ordonné dimanche une frappe contre les Houthis au Yémen, avant de l'annuler trois heures avant son déclenchement. Selon plusieurs médias américains, des avions étaient déjà armés et prêts au décollage. L'épisode révèle une profonde division au sein de l'armée américaine, entre soutien à l'Arabie saoudite et crainte d'ouvrir un nouveau front alors que Washington reste engagé face à l'Iran.