La Commission électorale centrale a voté mercredi l'invalidation de la candidature du député Ofer Cassif (Hadash) aux élections du 27 octobre. La décision, adoptée par 19 voix contre 5, doit encore être validée par la Cour suprême avant de devenir définitive.
Le président syrien Ahmed al-Sharaa a affirmé mardi soir à New York que des pourparlers directs avec Israël, menés depuis environ un an avec l'appui américain, avaient atteint « presque 90 % » d'accord avant de buter sur de nouvelles conditions posées par Jérusalem. Il s'exprimait lors d'un forum de l'Atlantic Council en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, où il a aussi défendu son passé au sein d'Al-Qaïda et exclu toute cession du Golan.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son quinzième discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York, rejetant les accusations de génocide et prédisant la chute du régime iranien. L'intervention, marquée par une charge frontale contre le maire de New York Zohran Mamdani, survient trente-trois jours avant les élections législatives en Israël et quelques heures après de premiers contacts indirects entre Washington et Téhéran.
Les combattants houthis cherchent à s'emparer de sommets stratégiques du Yémen pour couper le littoral de la mer Rouge du reste du pays tenu par les forces soutenues par Ryad. Le président américain Donald Trump aurait annulé au dernier moment des frappes déjà préparées contre le groupe, malgré les appels répétés du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. L'Arabie saoudite se tourne désormais vers une médiation omanaise, sous la pression conjointe du G7.
Le Shin Bet et la police de Judée et Samarie ont mis fin à un projet visant à tuer le ministre de la Sécurité intérieure Itamar Ben-Gvir. Deux Palestiniens originaires de Naplouse, actifs depuis fin 2023, sont désormais formellement inculpés pour détention d'armes de guerre, recrutement d'hommes et préparation de plusieurs attaques meurtrières.
Donald Trump s'est dit optimiste, mardi, sur les chances d'un accord avec l'Iran, lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Le président américain a évoqué une rencontre de trois heures entre ses émissaires et une délégation iranienne, tout en promettant de ne jamais laisser Téhéran obtenir l'arme nucléaire.
Deux scrutins régionaux organisés dimanche en Allemagne ont vu l'extrême droite l'emporter en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale et la gauche radicale Die Linke s'imposer à Berlin. Les dirigeants juifs allemands, dont le président du Conseil central des Juifs Josef Schuster, se disent « profondément troublés » par ces résultats, marqués à Berlin par une controverse sur l'antisémitisme au sein de Die Linke.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, sous les huées de dizaines de délégations qui ont quitté la salle. Le Premier ministre y a visé nommément le maire de New York Zohran Mamdani, prédit la chute du régime iranien et rejeté toute accusation de génocide à Gaza.
Le secrétaire général sortant de l'ONU, António Guterres, a ouvert le débat général de l'Assemblée générale en accusant Israël de « piétiner le chemin de la paix » en Judée et Samarie et en évoquant le « spectre d'un nettoyage ethnique ». De nouveaux éléments montrent qu'il a comparé l'ampleur des destructions à Gaza à « rien de ce qu'il a[vait] vu » durant son mandat, tout en essuyant des critiques de responsables ukrainiens pour avoir minimisé la guerre en Ukraine dans le même discours. Cette charge d'ouverture a précédé celles de l'émir du Qatar, d'Emmanuel Macron et d'Andy Burnham, auxquelles Gideon Sa'ar et le cabinet de Benjamin Netanyahou ont répliqué.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, mardi 22 septembre, Donald Trump a affirmé être confronté à un choix radical face à l'Iran : conclure un accord ou « anéantir » la République islamique. Le président américain a lié toute négociation aux élections de mi-mandat de novembre, alors que Téhéran et Israël doivent, à leur tour, monter à la même tribune cette semaine.
Le premier ministre irakien Ali al-Zaidi a annoncé au New York Times un plan pour désarmer les milices pro-iraniennes d'ici le 30 juin 2027, après une trêve initiale de 90 jours. L'annonce intervient alors que les derniers soldats américains quittent l'Irak fin septembre et que plusieurs factions armées, dont Kataib Hezbollah, rejettent toujours l'échéance.
Depuis le 8 septembre, les Houthis multiplient les frappes contre l'Arabie saoudite, visant infrastructures énergétiques et sites civils. Face aux limites du Pacte de La Mecque, Riyad s'est tourné vers Washington, qui a discrètement associé Israël à des discussions de sécurité régionale inédites.
À la veille de son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, Benjamin Netanyahou a accusé le maire de New York Zohran Mamdani de soutenir le Hamas et d'inciter à des violences contre les Juifs de la ville. Cette riposte fait suite aux nouvelles attaques de l'édile new-yorkais, qui réclame le respect du mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale contre le Premier ministre israélien.
À la tribune de l'ONU, Emmanuel Macron a affirmé que le Hamas n'a « jamais été particulièrement actif » en Judée et Samarie. Le bureau de Benjamin Netanyahou a répliqué en citant le meurtre, deux jours plus tôt, d'un père de famille franco-israélien par un membre du Hamas dans la région de Binyamin. L'échange ravive une tension diplomatique durable entre Jérusalem et Paris.
L'armée turque a lancé Denizkurdu-I 2026, un exercice mobilisant 100 navires, 50 avions et environ 14 000 soldats en Méditerranée orientale, en mer Noire, en mer de Marmara et en mer Égée. À Jérusalem, des responsables de la Défense recommandent en parallèle de porter la flotte de sous-marins israélienne à huit unités face à la montée en puissance navale d'Ankara.
Nael Abou Obeid, chef de la brigade de Rafah au sein du Hamas, a été tué par une frappe de drone dans le sud de la bande de Gaza. Son élimination met fin à une filature conduite pendant plusieurs mois par le renseignement du Commandement Sud de Tsahal.
Le Qatar a rejeté avec force les accusations d'une enquête du New Yorker selon lesquelles Doha aurait transféré des fonds au Hamas. L'émirat affirme que toute l'aide destinée à Gaza transitait par Israël, sous le contrôle du Mossad et du Shin Bet. En parallèle, une enquête israélienne relance la question de ce que savait Benjamin Netanyahou sur d'éventuels détournements avant le 7 octobre.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, Emmanuel Macron a affirmé que le Hamas n'était pas actif en Judée et Samarie. Benjamin Netanyahou a immédiatement dénoncé une « absurdité grotesque », rappelant l'assassinat récent d'un père de famille franco-israélien dans la région. Le Premier ministre affronte au même moment le maire de New York Zohran Mamdani, qui réclame l'exécution du mandat d'arrêt de la CPI le visant.
L'administration Trump s'apprête à sanctionner la Cour pénale internationale dans son ensemble, et non plus seulement certains de ses responsables. Selon le Wall Street Journal et des sources citées par Reuters, la mesure pourrait couper la Cour du système financier mondial et être annoncée dès cette semaine, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.
Le ministre de la Défense israélien Israel Katz a averti mardi que Gaza City serait entièrement évacuée et détruite si un soldat ou un civil israélien était enlevé. Cette mise en garde a été formulée lors de la cérémonie commémorative de la guerre du Kippour, au mont Herzl à Jérusalem, 53 ans après le conflit de 1973. Elle intervient alors qu'Israël dit disposer d'informations sur des « intentions » hostiles venant d'Iran et de Turquie.
Washington a annoncé que toutes les compagnies aériennes iraniennes seraient interdites de vol dans le monde entier à partir du 23 septembre 2026, sous peine de sanctions secondaires pour quiconque continuerait à les servir. L'Irak et la Turquie ont aussitôt annoncé la suspension des vols des transporteurs iraniens sur leur territoire.
Netanel Shukrun, habitant d'Alei Zahav en Samarie, a été tué dimanche par un terroriste du Hamas près de la source d'Ein Raya, non loin de Neve Tzuf. Le père de six enfants s'y était rendu avec son fils aîné, Yoav, 16 ans, pour un bain rituel avant Yom Kippour. Son dernier geste, un cri d'alarme, a permis à l'adolescent d'échapper aux tirs.
Donald Trump a ordonné dimanche une frappe contre les Houthis au Yémen, avant de l'annuler trois heures avant son déclenchement. Selon plusieurs médias américains, des avions étaient déjà armés et prêts au décollage. L'épisode révèle une profonde division au sein de l'armée américaine, entre soutien à l'Arabie saoudite et crainte d'ouvrir un nouveau front alors que Washington reste engagé face à l'Iran.
Benjamin Netanyahou doit prononcer jeudi son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies à New York, avant de repartir le jour même pour Israël. L'étape prévue au Texas, avec une rencontre envisagée avec Elon Musk, a été annulée, et aucune entrevue avec Donald Trump ne figure au programme.