Le Canada, la France, le Royaume-Uni et neuf autres pays ont annoncé le 8 septembre leur intention d'introduire des restrictions commerciales visant les biens produits dans les implantations de Judée et Samarie. L'annonce, saluée par huit pays musulmans dont les Émirats arabes unis, a déclenché une riposte diplomatique israélienne ciblant en premier lieu Londres.
Le Royaume-Uni et onze autres pays ont annoncé des restrictions commerciales visant les communautés israéliennes de Judée et Samarie, quelques jours avant Rosh Hashanah. Israël a répondu par la fermeture du consulat britannique à Jérusalem-Est et l'interdiction d'entrée à douze responsables politiques britanniques.
Le Hamas a confirmé mercredi la mort de Farah Hamed, tué dans une frappe israélienne à Gaza. Cet homme appartenait à la cellule qui avait assassiné en 2003 Shalom Har-Melech, époux de la députée Limor Son Har-Melech. Libéré en 2011 lors de l'échange contre le soldat Gilad Shalit, il était depuis visé par les forces de sécurité israéliennes.
En septembre 2026, le chef d'état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, doit gérer simultanément un Iran affaibli mais toujours menaçant, un Hezbollah décimé sans processus de désarmement et une Gaza où Hamas reste sous surveillance. Selon le Jerusalem Post, ces succès militaires se heurtent partout aux mêmes limites politiques.
Tsahal a lancé vendredi matin un exercice surprise mobilisant l'ensemble des bataillons de la division de Judée et Samarie, à l'approche des grandes fêtes juives. L'armée précise qu'il s'agit d'un entraînement planifié, sans lien avec un incident sécuritaire, destiné à évaluer la préparation opérationnelle des troupes.
Un homme de 53 ans, résident de l'implantation d'Ariel, avait disparu mercredi soir après être entré de son propre gré dans une localité arabe de Judée-Samarie. Police, Tsahal, Shin Bet et Service pénitentiaire ont mené des recherches conjointes toute la nuit avant de le localiser sain et sauf.
Le Royaume-Uni a annoncé des sanctions visant les produits issus des implantations de Judée et Samarie, invoquant un projet de construction dans la zone E1 et des violences attribuées à des résidents. Israël a répliqué en fermant des canaux diplomatiques et sécuritaires avec Londres, tandis que les réactions se sont multipliées, de Washington à Rome en passant par Ramallah.
Selon l'analyste Gershon Baskin, dans une tribune publiée par le Jerusalem Post, l'administration Trump aurait choisi de ne pas forcer la mise en œuvre complète de son plan de paix pour Gaza avant les élections israéliennes. Objectif affiché : éviter d'offrir à Benjamin Netanyahou un argument de campagne, tout en empêchant que la situation sur le terrain, notamment en Judée et Samarie, ne devienne irréversible.