Benjamin Netanyahou a demandé au chef d'état-major de Tsahal, au chef du Shin Bet et à la conseillère juridique du gouvernement d'ouvrir une enquête pénale contre les participants au documentaire NAZA. Le film, qui interroge la méthode de désignation des cibles de l'aviation israélienne à Gaza pendant la guerre Épée de fer, s'appuie sur des témoignages anonymes de membres de l'unité 8200. Le Premier ministre y voit une atteinte à la sécurité de l'État et une calomnie visant l'image d'Israël à l'étranger.
Le gouvernement israélien a remis des certificats de reconnaissance aux créateurs de « NAZA, The True Story », un film conçu pour réfuter les accusations portées contre Tsahal dans le documentaire « NAZA » du journaliste Yuval Abraham. La cérémonie, organisée par la Direction nationale de la diplomatie publique, illustre la bataille d'image que livre Israël face aux accusations visant son armée à Gaza.
Trois cinéastes israéliens ont mis en ligne cette semaine « NAZA : The Real Story », conçu pour répondre point par point au documentaire NAZA, récompensé par le prix spécial du jury à la Mostra de Venise. Diffusé avec des sous-titres anglais, le projet s'appuie sur des enregistrements déclassifiés de Tsahal pour contester les accusations de fautes militaires systématiques imputées à Israël à Gaza.
Tsahal a publié jeudi une réponse de dix pages aux accusations du documentaire NAZA, après avoir enfin visionné le film lors d'une projection à Bologne. L'armée dénonce des « erreurs factuelles fondamentales » et affirme avoir identifié dix habitants de Gaza présentés comme journalistes mais liés selon elle au Hamas ou au Jihad islamique. The Guardian, producteur du film, maintient intégralement ses accusations.
Le documentaire israélien « NAZA », produit par The Guardian et primé à Venise, a connu sa première nord-américaine samedi au festival du film de New York. Les séances à guichets fermés se sont tenues sous haute tension, entre manifestants brandissant des images du 7 octobre et un petit groupe de soutien aux réalisateurs. En Israël, le film vaut à ses auteurs des menaces de déchéance de nationalité.
Le documentaire NAZA, réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise le 12 septembre 2026, après une ovation de plus de 24 minutes. L'ancien otage Omer Shem Tov, retenu 505 jours par le Hamas, a répondu dans une tribune au Wall Street Journal. En Israël, le gouvernement examine désormais la révocation de la nationalité des deux réalisateurs.
Présenté au Festival de Venise le 10 septembre et récompensé par le prix spécial du jury, le documentaire NAZA affirme mettre en cause les systèmes d'intelligence artificielle utilisés par Tsahal à Gaza. Réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor à partir de témoignages anonymes, le film déclenche en Israël une controverse qui dépasse le cercle militaire, jusque dans le monde de la culture et de la gauche israélienne.
Primé à la Mostra de Venise, le documentaire « Naza » consacré aux frappes aériennes israéliennes à Gaza déclenche une controverse en Israël. Le chef d'état-major Eyal Zamir a demandé l'examen de poursuites, tandis que le Conseil du cinéma exige une projection d'urgence en Israël.
Le documentaire « NAZA », coréalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu une ovation de 25 minutes à la Mostra de Venise avant d'obtenir le Prix spécial du jury. Il accuse Tsahal d'avoir utilisé un système d'intelligence artificielle pour approuver des frappes avec des attentes élevées de pertes civiles à Gaza, sur la base de vingt-quatre témoignages anonymes. L'armée israélienne rejette ces accusations et pointe l'impossibilité de vérifier des sources non identifiées.
Le documentaire « NAZA », coréalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu samedi le prix spécial du jury à la Mostra de Venise après une ovation de vingt-cinq minutes. En Israël, le film, fondé sur des témoignages anonymes de vingt-quatre soldats et agents du renseignement, suscite une controverse d'ampleur, entre accusations de trahison et démenti catégorique de Tsahal.
Le documentaire « NAZA », consacré par le Grand Prix du jury à la Mostra de Venise, met en cause des soldats israéliens pour des frappes meurtrières à Gaza. Le chef d'état-major Eyal Zamir a ordonné l'examen de poursuites judiciaires et une enquête sur d'éventuelles fuites de matériel classifié, tandis que l'armée dénonce des « calomnies de sang ».
Le documentaire « NAZA », coréalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise le 12 septembre 2026. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées sur la conduite de ses opérations à Gaza, tandis que la polémique s'est aussitôt invitée dans la campagne des élections législatives israéliennes.
Le documentaire « NAZA », réalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées par le film sur la conduite de la guerre à Gaza, tandis que la polémique s'est immédiatement invitée dans la campagne électorale israélienne.
Le documentaire NAZA, réalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu une ovation de 25 minutes puis le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise. Basé sur les témoignages anonymes de 24 militaires et membres du renseignement israéliens, le film relance le débat sur les méthodes de ciblage de Tsahal durant la guerre à Gaza et provoque une vive réaction du gouvernement israélien.
Après le Prix spécial du jury décerné à Venise au documentaire « NAZA », le chef d'état-major Eyal Zamir a dénoncé un « blood libel » et ordonné une enquête sur une possible fuite de renseignement classifié. Le ministère des Affaires étrangères, la Direction de la diplomatie publique et Tsahal préparent désormais une campagne internationale pour contrer les allégations du film, que des diplomates israéliens jugent susceptibles d'affecter jusqu'aux gouvernements amis d'Israël.
Le documentaire NAZA, réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise samedi. Le film, fondé sur des témoignages anonymes de 24 Israéliens présentés comme ayant participé à des opérations militaires à Gaza, avance l'existence de pertes civiles systématiques. Tsahal a rejeté ces accusations, mettant en cause la fiabilité des sources utilisées.