À quelques jours du scrutin, le chef d'état-major Eyal Zamir a réuni l'ensemble des commandements de Tsahal pour arrêter une série de mesures de sécurité. Gel des permissions, renfort de l'encadrement et envoi d'une brigade de parachutistes en Judée et Samarie figurent parmi les décisions annoncées lundi.
Tsahal a interpellé mercredi une centaine de volontaires israéliens et étrangers, dont l'élu démocrate new-yorkais Brad Lander, lors d'une récolte d'olives organisée par l'ONG Rabbis for Human Rights près de Nahalin, dans le secteur de Goush Etzion. L'armée invoque un défaut de coordination sécuritaire sur cette parcelle, tandis que le maire de New York Zohran Mamdani dénonce une « occupation » et un « génocide ».
Un rapport du Jerusalem Center for Security and Foreign Affairs met en garde contre la montée en puissance des forces de sécurité de l'Autorité palestinienne en Judée et Samarie. Selon son auteur, Maurice Hirsch, ces forces représenteraient aujourd'hui un effectif dix fois supérieur à celui des assaillants du 7 octobre, à quelques dizaines de kilomètres des grandes villes israéliennes.
Une analyse du Jerusalem Post, fondée sur les données du Shin Bet et du ministère des Affaires étrangères, montre un recul de plus de 55% des attaques terroristes majeures en Judée et Samarie en 2026. Cette tendance confirme une baisse continue depuis 2024, attribuée par Israël à l'intensification des opérations de Tsahal contre les infrastructures terroristes.
Une opération conjointe de la police et du Shin Bet, baptisée « Feuille d'olivier », a conduit lundi matin à l'arrestation de dix habitants de la région de Binyamin. Les interpellations font suite à plusieurs incidents survenus durant le week-end, dont l'agression d'une journaliste du Washington Post et des soupçons de violences contre des diplomates étrangers en visite sur le terrain.
Tsahal et le Shin Bet ont arrêté huit suspects liés à l'attaque contre la photojournaliste américaine Heidi Levine, blessée vendredi en Judée et Samarie pendant la récolte des olives. L'opération conjointe, menée avec la police des frontières, a aussi permis la saisie de véhicules et la destruction de constructions illégales. L'enquête se poursuit, alors que des diplomates européens ont eux aussi été pris pour cible le lendemain.
À huit jours du scrutin du 27 octobre, la campagne électorale israélienne s'intensifie. Benjamin Netanyahou appelle l'électorat de droite à se mobiliser massivement, pendant que des dirigeants juifs européens alertent sur un risque de sanctions de l'Union européenne selon la composition du prochain gouvernement.
Des extrémistes juifs masqués ont agressé, le week-end du 16 au 18 octobre, une photographe du Washington Post, une délégation de diplomates européens et des agriculteurs palestiniens en Judée et Samarie. Tsahal et la police ont ouvert des enquêtes, tandis que les responsables politiques se divisent sur la réponse à apporter, à dix jours des élections du 27 octobre.
La photojournaliste américano-israélienne Heidi Levine, correspondante du Washington Post, a été hospitalisée après avoir été violemment agressée le 16 octobre près de Khirbet Abu Falah, en Judée et Samarie, en marge de la récolte des olives. L'attaque a déclenché des condamnations de Washington à Bruxelles et une enquête de la police israélienne.
Deux personnes ont été légèrement blessées samedi lors d'un affrontement entre Israéliens et Palestiniens près de Kedumim, en Judée et Samarie. Tsahal a ouvert une enquête et mène des fouilles dans le secteur, alors que la saison de la récolte des olives s'accompagne depuis une semaine d'une recrudescence d'incidents violents dans toute la région.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a demandé à Israël de sévir contre les violences commises par des résidents juifs de Judée et Samarie, après l'agression d'une photojournaliste américaine et de diplomates européens près de Ramallah. L'épisode relance les tensions entre l'armée et la police israéliennes, incapables de procéder à des arrestations malgré des incidents à répétition.
Samedi, une délégation de diplomates français, belges et polonais en visite près de Taybeh, en Judée-Samarie, a été prise à partie par un groupe d'individus masqués armés de bâtons et de pierres. L'incident a endommagé un véhicule du consulat belge et blessé un maire français, provoquant des condamnations à Jérusalem comme à Bruxelles et l'ouverture d'une enquête de la police israélienne.
La photographe du Washington Post Heidi Levine a été blessée vendredi près de Ramallah, en Judée et Samarie, lors d'un affrontement en marge de la récolte des olives. Le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahou met en doute la version selon laquelle des Israéliens seraient responsables, évoquant des circonstances encore floues.
En visite à Belfast, Barack Obama a affirmé que les Juifs avaient « pris des terres » aux Palestiniens en fuyant les persécutions européennes. Ses propos ont déclenché une vague de critiques dans les milieux pro-israéliens, avant que Benjamin Netanyahou ne lui réponde publiquement. Le Premier ministre israélien a rejeté toute idée de « terre volée ».
Tsahal et le Shin Bet ont mené des raids contre deux associations opérant en Judée et Samarie, accusées de servir de façade au Hamas et au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP). Cinq suspects ont été arrêtés et des fonds destinés à ces organisations terroristes ont été saisis.
Tsahal met sur pied un corps spécialisé dans la défense contre les drones évoluant à basse altitude, une menace qui s'est intensifiée depuis le 7 octobre. Piloté par le général Nadav Lotan, ce corps s'appuiera sur les bataillons déjà chargés de la protection des frontières.
Le ministre de la Défense Israël Katz a ordonné à Tsahal de préparer un plan d'offensive en cas de retournement des armes des forces de sécurité de l'Autorité palestinienne contre Israël. À dix jours du scrutin du 27 octobre, Benjamin Netanyahou a averti que l'État hébreu était prêt à toute éventualité.
Un Palestinien de 32 ans, résident de Judée et Samarie, a été arrêté lundi après avoir été surpris en train de filmer l'intérieur de la station souterraine du tramway léger de Bnei Brak, en se faisant passer pour un citoyen israélien. La police et le Shin Bet enquêtent sur les motifs de cette intrusion, alors que le suspect est soupçonné d'avoir été impliqué par le passé dans des incidents sécuritaires.
Le bras de fer entre le gouvernement et la Haute Cour de justice autour du sort des camps de Jénine, Tulkarem et Nur Shams se poursuit. Bezalel Smotrich a demandé à Benjamin Netanyahou et à Israël Katz d'ordonner à Tsahal de ne pas se plier à une décision judiciaire sur un possible retour de résidents palestiniens. L'État dispose jusqu'au 23 novembre 2026 pour répondre aux juges, qui n'ont ordonné ni retrait militaire ni retour immédiat.
Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a annulé le scrutin législatif prévu le 28 novembre pour le renvoyer, avec la présidentielle, au 11 septembre 2027. Il invoque les opérations israéliennes et l'insécurité en Judée et Samarie pour justifier ce nouveau report. Jérusalem y voit une manœuvre pour se maintenir au pouvoir sans jamais rendre de comptes.
Benjamin Netanyahou a chargé le chef du Conseil de sécurité nationale, Shmuel Ben Ezra, de créer en urgence une task force pour coordonner la réponse aux violences commises par des résidents juifs en Judée et Samarie. La décision intervient alors que les représentations diplomatiques israéliennes à l'étranger multiplient les alertes sur les dégâts d'image causés par ces incidents, en particulier auprès de l'administration américaine. Tsahal évalue à environ 400 à 500 le nombre d'auteurs identifiés comme « anarchistes », tandis que la saison des récoltes d'olives ravive les tensions sur le terrain.
Douze pays occidentaux ont annoncé, le mois dernier, leur intention de boycotter les produits issus des implantations israéliennes de Judée et Samarie. L'annonce, relayée par le Jerusalem Post, relance le débat sur l'identité réelle des habitants visés par cette mesure. Un nouvel ouvrage de l'écrivain Tuvia Tenenbom vient nuancer les clichés qui entourent cette population, longtemps réduite à une simple catégorie politique internationale.
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a annoncé la mise en œuvre d'une série de mesures de rétorsion contre le Royaume-Uni, après de nouvelles sanctions britanniques visant Israël. Le consulat général britannique à Jérusalem a cessé ses activités, avant qu'un accord limitant son format ne soit trouvé entre les deux gouvernements.
Le consulat britannique de Jérusalem, actif depuis près de deux siècles, a cessé ses fonctions jeudi 8 octobre sur décision du ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar. Vingt diplomates britanniques, dont la consule générale, quittent Israël, tandis qu'une équipe réduite de sept personnes reste sur place sous un statut diplomatique restreint. Cette mesure fait suite aux sanctions commerciales et militaires annoncées par Londres contre Israël le 8 septembre.