À quelques jours du scrutin, le chef d'état-major Eyal Zamir a réuni l'ensemble des commandements de Tsahal pour arrêter une série de mesures de sécurité. Gel des permissions, renfort de l'encadrement et envoi d'une brigade de parachutistes en Judée et Samarie figurent parmi les décisions annoncées lundi.
Le Financial Times révèle que le premier ministre israélien avait fait préparer une campagne de bombardements de plusieurs jours contre l'Iran pour le week-end du 10 octobre, visant installations nucléaires, centrales électriques et cibles du régime. Donald Trump aurait bloqué l'opération, invoquant le risque de relancer la guerre avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre. Ces révélations surviennent une semaine avant les élections législatives israéliennes du 27 octobre, sur fond de visite secrète du secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth et de nouvelles déclarations de Benjamin Netanyahou appelant à renverser le régime iranien.
Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, a affirmé mercredi soir qu'il ne rejoindrait jamais un gouvernement dirigé par Benyamin Netanyahou, pas même dans le cadre d'un accord de rotation au poste de Premier ministre. L'ancien chef d'état-major s'exprimait à dix jours du scrutin législatif du 27 octobre.
Deux sondages publiés mercredi soir par N12 et Channel 13 placent le parti Yashar de Gadi Eisenkot devant le Likoud de Benjamin Netanyahou. Aucun des deux blocs n'atteint la majorité absolue, tandis que Peuple d'Israël d'Ofer Winter et les Réservistes-Économique de Yoaz Hendel et Yaron Zelekha jouent leur survie au seuil électoral de 3,25%.
Benny Gantz, chef du parti Kahol Lavan, a renoncé à poursuivre la course électorale, selon l'éditorialiste Ben Caspit du Jerusalem Post. Au même moment, Avigdor Liberman accuse Donald Trump de chercher à diriger Israël par l'intermédiaire de Benjamin Netanyahou, qu'il surnomme « Bibi le pantin ».
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a diffusé lundi la vidéo d'un appel téléphonique avec Donald Trump, au lendemain d'un soutien appuyé du président américain à une semaine des élections législatives du 27 octobre. Trump y prédit une « victoire écrasante » pour le Likoud et qualifie Netanyahou de « guerrier ».
Dans une interview accordée à Fox News, Benjamin Netanyahou a affirmé que le programme de missiles balistiques intercontinentaux de l'Iran ne vise pas seulement Israël, mais aussi les États-Unis et l'Europe. Le Premier ministre israélien a détaillé cette menace quelques jours avant les élections législatives du 27 octobre.
Benny Gantz a annoncé lundi son retrait de la course aux élections du 27 octobre, à huit jours du scrutin. Sa décision, saluée par la gauche qui y voit un renforcement du bloc Eisenkot, pousse les ministres Gideon Sa'ar et Bezalel Smotrich à appeler les petits partis de droite à l'imiter pour éviter de disperser les voix.
Des extrémistes juifs masqués ont agressé, le week-end du 16 au 18 octobre, une photographe du Washington Post, une délégation de diplomates européens et des agriculteurs palestiniens en Judée et Samarie. Tsahal et la police ont ouvert des enquêtes, tandis que les responsables politiques se divisent sur la réponse à apporter, à dix jours des élections du 27 octobre.
Donald Trump a publié une lettre de « soutien complet et total » à Benyamin Netanyahou, avertissant que tout autre dirigeant israélien obligerait l'Amérique à affronter seule l'Iran. Le Premier ministre sortant a répondu par deux messages vidéo, promettant que « seuls nous deux détruirons le programme nucléaire iranien ».
À deux semaines du scrutin du 27 octobre, le vote anticipé a débuté dans 99 ambassades israéliennes à travers le monde, avec une participation en forte hausse. Tsahal ouvrira à son tour, à partir du 20 octobre, près de 850 bureaux de vote pour ses soldats, y compris ceux déployés au-delà des frontières.
Les sondages publiés par les chaînes Kan et Walla confirment une tendance observée depuis une semaine : le parti Yashar de Gadi Eisenkot élargit son avance sur le Likoud de Benjamin Netanyahou, à une semaine du scrutin du 27 octobre. Mais aucun des deux blocs ne franchit le seuil des 61 sièges nécessaires pour gouverner seul, selon ces deux enquêtes réalisées après le retrait de Benny Gantz de la course électorale.
À deux jours du scrutin pour la 26e Knesset, la police israélienne affirme avoir finalisé ses préparatifs sécuritaires, en coordination avec le Shin Bet et Tsahal. Les autorités veulent garantir le déroulement du vote même en cas de tirs de roquettes ou de missiles.
Une majorité d'Israéliens juifs soutient une loi de conscription des ultra-orthodoxes et la création d'une commission d'enquête d'État sur les manquements du 7 octobre 2023, selon un sondage de l'Israel Democracy Institute publié mercredi. L'enquête, menée à dix jours des élections du 27 octobre, révèle aussi de fortes divergences entre Juifs et Arabes israéliens sur les implantations et les négociations avec les Palestiniens.
Douze jours avant le scrutin du 27 octobre, environ 4 800 diplomates israéliens, employés d'ambassades et membres de leur famille ont commencé à voter dans 101 bureaux répartis dans 99 missions diplomatiques, de Wellington à San Francisco. Cette opération, menée en 30 heures en suivant le fuseau horaire, ouvre officiellement la campagne électorale pour la 26e Knesset.
Benjamin Netanyahou a réaffirmé, lors d'une conférence à Acre, que les ministères de la Défense et de la Sécurité nationale resteraient sous contrôle du Likoud après les élections du 27 octobre. Otzma Yehudit, le parti d'Itamar Ben-Gvir, y voit la confirmation d'un plan visant à l'exclure de la prochaine coalition au profit de Gadi Eizenkot, avec des portefeuilles clés cédés à la gauche.
À dix jours du scrutin du 27 octobre, les premières élections israéliennes depuis le 7-Octobre s'annoncent extrêmement serrées. Le Likoud de Benjamin Netanyahou affronte un bloc d'opposition rassemblé derrière Gadi Eisenkot, tandis qu'une mosaïque de petits partis et des dizaines de milliers d'Israéliens de l'étranger pourraient peser lourd dans le résultat final.
À trois jours du scrutin du 27 octobre, Israël vote dans un climat de tension inédit, entre confrontation directe avec l'Iran et impasse à Gaza. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou tente de rallier les électeurs de droite tentés par de petites listes, tandis que Gadi Eisenkot cherche à s'imposer comme le chef incontesté de l'opposition. Entre les deux blocs, le parti d'Ofer Winter reste une inconnue sur la question sensible de la conscription des orthodoxes.
À une semaine du scrutin du 27 octobre, le Premier ministre Benjamin Netanyahou craindrait qu'une reprise des frappes contre l'Iran avant l'élection ne fasse basculer les résultats en faveur du bloc de Gadi Eisenkot. Selon des sources citées par Maariv, un message aurait été transmis à Washington pour privilégier une action militaire après le vote.
À quinze jours des élections législatives du 27 octobre, la campagne israélienne s'intensifie. Les sondages placent le bloc de Benjamin Netanyahou autour de 54 sièges contre 49 pour les partis sionistes de l'opposition, loin de la majorité de 61 mandats nécessaire pour gouverner. Dans cet entre-deux, de nouvelles formations et des exigences de coalition pourraient tout faire basculer.
Benjamin Netanyahou a défendu mercredi sa gestion des alertes précédant le massacre du 7 octobre, comparant les défaillances du renseignement israélien à celles qui ont précédé Pearl Harbor et les attentats du 11 septembre 2001. Le Premier ministre a aussi répondu à la plainte en diffamation de l'ancien chef du Shin Bet Ronen Bar et averti l'Iran à l'approche des élections du 27 octobre.
Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, s'est engagé à mettre fin au pouvoir du Hamas sur la bande de Gaza dans les 18 mois suivant son entrée en fonction au poste de Premier ministre. L'ancien chef d'état-major a tenu cette promesse depuis la frontière de Gaza, à trois semaines du scrutin, en visant directement Benjamin Netanyahou.
À l'approche des élections législatives du 27 octobre, la Commission centrale des élections étudie l'hypothèse d'une attaque de missiles iraniens au moment même de l'ouverture des bureaux de vote. Benjamin Netanyahou et le ministre de la Défense Israël Katz ont tous deux mis en garde contre des tentatives ennemies de perturber le scrutin pour la 26e Knesset.
Le ministre de la Défense Israël Katz a averti mardi que l'Iran et ses mandataires préparent des attentats destinés à peser sur les élections législatives du 27 octobre. Il s'exprimait lors d'une cérémonie à Binyamina, appelant à l'unité nationale face aux menaces.