Le général de réserve Ofer Winter, chef du parti Am Israël, accuse le Premier ministre Benjamin Netanyahou de consacrer son énergie à affaiblir son parti plutôt qu'à la sécurité du pays. Il l'appelle à se concentrer sur les camions d'aide entrant à Gaza, les armes illégales en circulation et l'enrôlement dans Tsahal. La passe d'armes intervient à l'approche des élections législatives.
À deux semaines du scrutin du 27 octobre, ni le bloc de Benjamin Netanyahou ni celui de Gadi Eisenkot ne franchit la barre des 61 sièges dans les sondages. L'absence de fusion entre partis de droite fragilise le camp du Premier ministre, tandis que Donald Trump refuse pour l'instant de trancher en sa faveur.
À deux semaines des élections législatives du 27 octobre, Benjamin Netanyahou doit répondre à une série d'accusations venues de son propre entourage passé sur sa gestion du 7 octobre 2023. D'anciens collaborateurs l'accusent d'avoir ignoré des avertissements et tenté de réécrire l'histoire de cette journée. Le premier ministre dément fermement et dénonce une opération politique.
À quelques jours de l'élection du 27 octobre, WIZO et l'Israel Women's Network ont réuni des candidats de plusieurs partis à Tel-Aviv pour exiger des engagements précis sur l'égalité des femmes. Sécurité, écarts de salaires et représentation politique ont dominé les échanges, sur fond d'un féminicide survenu quelques heures plus tôt à Beer-Sheva.
Un sondage publié par Kan 11 dimanche place le parti Yashar de Gadi Eisenkot devant le Likoud, mais confirme l'avantage du bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou à la Knesset. Plus de la moitié des sondés souhaitent un débat télévisé entre les deux hommes avant le scrutin.
À moins de deux semaines du scrutin, quatre sondages publiés par Maariv, Channel 13, Kan News et Channel 12 placent le parti Yashar de Gadi Eisenkot en tête. Ni le bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou ni l'opposition sioniste ne franchissent la barre des 61 sièges nécessaires à une majorité à la Knesset.
Trois ans après le massacre du 7 octobre 2023, Israël a vécu quatre jours de cérémonies nationales, de Simhat Torah au jour commémoratif officiel. À vingt jours des élections législatives, le bilan sécuritaire et l'absence de commission d'enquête d'État dominent désormais le débat politique.
Trois ans après le massacre du Hamas, qui a fait environ 1 200 morts et 251 otages, Israël et la diaspora ont rendu hommage aux victimes. Mais cette troisième commémoration a surtout été dominée par une offensive politique contre Benjamin Netanyahou, accusé par l'opposition d'avoir ignoré des avertissements, ce que le Likoud dément fermement. À trois semaines des élections du 27 octobre, les sondages montrent un paysage politique presque inchangé.
Trois ans après le massacre du 7 octobre, Israël a commémoré mercredi ses 1 200 victimes, à l'occasion d'une minute de silence à la Knesset et de cérémonies dans les localités du sud. La journée s'est déroulée à trois semaines des élections législatives du 27 octobre, où la question de la responsabilité de l'attaque s'impose dans la campagne.
Un sondage de l'Israel Democracy Institute montre que les attentats du 7 octobre 2023 occupent une place centrale dans les intentions de vote des Israéliens pour les élections à la Knesset de 2026. L'écart est net entre juifs et arabes israéliens.
Les chefs de la sécurité israélienne ont averti dimanche le Cabinet politico-sécuritaire d'un risque d'attaque ou d'enlèvement de soldats par le Hamas à l'approche des élections du 27 octobre. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a repris cet avertissement mardi devant le gouvernement, promettant une riposte « d'une force immense ».
Une interview de 2021 dans laquelle Yoseph Haddad, numéro deux de la liste Amcha Yisrael, se disait favorable à un État palestinien a resurgi dimanche, à trois semaines des élections législatives. L'activiste arabe-israélien affirme avoir changé d'avis depuis les émeutes de mai 2021, une explication défendue par le chef du parti Ofer Winter mais aussitôt utilisée par ses adversaires politiques.
À trois semaines du scrutin, les partis du bloc du changement affirment ne constater aucun basculement significatif d'électeurs de droite vers leur camp. Le Likoud, de son côté, s'interroge en interne sur la stratégie à adopter face à la percée d'Ofer Winter, tandis que Benny Gantz annonce son maintien dans la course malgré des sondages qui placent son parti sous le seuil électoral.
Après l'enquête open source qui attribuait à l'Iran un réseau de faux profils se faisant passer pour des Israéliens, l'ONG FakeReporter accuse désormais le parti Otzma Yehudit d'Itamar Ben-Gvir d'utiliser plus de 100 comptes générés par intelligence artificielle pour amplifier son message et attaquer ses alliés de coalition. Les deux dossiers s'accumulent à un mois du scrutin législatif du 27 octobre, alors que la Commission électorale centrale est appelée à se saisir du dossier. Le bureau de Ben-Gvir dément et dénonce une manipulation venue de la gauche.
À un mois du scrutin législatif, le dernier sondage de la chaîne publique Kan place le bloc de Benjamin Netanyahou et le bloc dit du « changement » à 52 sièges chacun. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot reste en tête, mais le Likoud progresse et deux petites formations pourraient faire basculer la majorité.
À trois ans du 7 octobre 2023 et à un mois des élections israéliennes du 27 octobre, Benny Gantz, chef du parti Blue & White, plaide pour un gouvernement sioniste large, allant de la droite responsable à la gauche responsable. Dans une tribune publiée par le Jerusalem Post et la JTA, il met en garde contre la fracture interne israélienne et l'affaiblissement des liens avec les communautés juives de la diaspora.
Le chef du renseignement égyptien Abbas Kamel aurait averti Benjamin Netanyahou à trois reprises avant l'attaque du 7 octobre 2023, dont un appel téléphonique direct resté jusqu'ici secret, selon une enquête du Wall Street Journal relayée par Israel Hayom. Le bureau du premier ministre, qui avait déjà démenti tout contact avec Kamel, n'a pas répondu sur cet appel. La révélation intervient à un mois des élections législatives du 27 octobre, où la conduite de Netanyahou avant le 7 octobre est devenue un enjeu central de campagne.
La Commission électorale centrale a voté mercredi l'exclusion de la Liste arabe unie et de la Liste unifiée du scrutin du 27 octobre, avant de refuser jeudi de barrer la route à Otzma Yehudit, le parti d'Itamar Ben-Gvir. La Cour suprême doit désormais se prononcer sur ces décisions contestées, à trois semaines d'un vote qui s'annonce serré.
Naftali Bennett a dû être évacué jeudi soir d'un restaurant de Bnei Brak après l'irruption d'un groupe de militants hostiles. Deux objets lancés ont blessé légèrement une collaboratrice de l'ancien Premier ministre, selon son parti. Un suspect a été arrêté par la police.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son quinzième discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York, rejetant les accusations de génocide et prédisant la chute du régime iranien. L'intervention, marquée par une charge frontale contre le maire de New York Zohran Mamdani, survient trente-trois jours avant les élections législatives en Israël et quelques heures après de premiers contacts indirects entre Washington et Téhéran.
Cinq sondages publiés mercredi soir dessinent un paysage politique israélien toujours fracturé. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot devance le Likoud de Benjamin Netanyahou dans la plupart des enquêtes, mais aucun bloc ne dispose d'une majorité claire pour former un gouvernement.
À l'approche des élections législatives d'octobre, l'entourage de Benjamin Netanyahou redoute un scénario précis : un bloc de droite limité à 59 sièges, insuffisant pour gouverner mais suffisant pour permettre à ses adversaires de le renverser. Un sondage publié la même semaine montre par ailleurs que 72 % des Israéliens juifs refusent un retrait de Tsahal de Gaza sans zone de sécurité.
À six semaines du scrutin législatif du 27 octobre, la commission électorale centrale israélienne dévoile l'ampleur de son dispositif. Au-delà de la logistique traditionnelle, elle doit désormais anticiper les cyberattaques, les campagnes de désinformation et un possible déclenchement d'hostilités le jour du vote.
À l'approche des élections législatives, un sondage publié par le quotidien Maariv dessine une carte politique fragmentée. Plusieurs petites listes se battent au coude-à-coude pour franchir le seuil électoral, tandis que le bloc emmené par le Likoud peine à consolider son avance.