Après des élections législatives qui n'ont dégagé aucune majorité claire, le président Isaac Herzog est sommé d'arbitrer entre deux options : adouber un gouvernement étroit mené par Gadi Eisenkot avec l'appui de partis arabes ou haredim, ou pousser à une coalition large incluant Benjamin Netanyahou. L'éditorialiste David Weinberg, du Jerusalem Post, estime que ce choix déterminera l'héritage de la présidence Herzog.
Le scrutin du 27 octobre a confirmé le Likoud comme premier parti, avec 27 sièges, mais sans offrir de majorité à Benjamin Netanyahou ni à l'opposition menée par Gadi Eisenkot. Les deux blocs devront désormais négocier des alliances inédites pour espérer former un gouvernement, pendant que les marchés financiers encaissent le choc de l'incertitude politique.
Au lendemain des élections du 27 octobre, aucun bloc n'atteint la majorité de 61 sièges à la Knesset. Les partis arabes, qui ont doublé leur représentation, se retrouvent au centre des tractations pour former le prochain gouvernement. Entre refus catégorique de Benyamin Netanyahou et appels à une union nationale, les options restent ouvertes.
Les élections législatives du 27 octobre 2026 ont donné au Likoud la première place, avec environ 27 sièges, mais aucun bloc n'atteint la majorité de 61 sièges à la Knesset. Le bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou obtient environ 53 sièges, contre 48 pour celui de Gadi Eisenkot, tandis que les partis arabes réalisent une percée historique. Les tractations pour former une coalition s'annoncent longues et incertaines.
Au lendemain du scrutin du 27 octobre pour la 26e Knesset, ni le bloc de Benjamin Netanyahou ni l'opposition menée par Gadi Eizenkot n'ont obtenu la majorité de 61 sièges. Les partis arabes, qui réalisent un score inédit, et les formations ultra-orthodoxes se retrouvent en position d'arbitres des tractations de coalition. Le dépouillement officiel est attendu le 4 novembre, alors qu'une enquête du Shin Bet sur d'éventuelles irrégularités complique le calendrier politique.
Au lendemain du scrutin, le Likoud arrive en tête avec 27 sièges, mais aucun bloc ne dispose d'une majorité claire à la Knesset. Pendant que le dépouillement des doubles enveloppes se poursuit, plusieurs dirigeants étrangers ont déjà félicité Netanyahou, tandis que l'Union européenne salue avec prudence une participation record.
Trois jours après le scrutin du 30 octobre, le bloc du changement emmené par Gadi Eisenkot, Naftali Bennett, Yair Lapid et Yair Golan totalise, avec les partis arabes Ra'am et la Liste unie, 67 sièges sur 120 à la Knesset. Ses dirigeants hésitent pourtant à franchir la ligne rouge qu'ils s'étaient fixée pendant la campagne contre toute coalition avec les partis arabes. Une autre option, excluant à la fois les partis haredim et les partis arabes, circule désormais dans la presse proche d'Israël.
Au lendemain d'élections marquées par une participation record, ni Benjamin Netanyahou ni Gadi Eisenkot ne disposent d'une majorité claire pour former un gouvernement. Le président Isaac Herzog a appelé mercredi les dirigeants politiques à aborder les consultations de coalition « avec un esprit ouvert », pour éviter un nouveau scrutin.
Le scrutin du 27 octobre n'a dégagé aucune majorité claire à la Knesset. Le Likoud de Benjamin Netanyahou reste la première force politique, mais aucun bloc ne réunit les 61 sièges nécessaires pour gouverner seul. La formation d'une coalition s'annonce comme le principal enjeu des prochaines semaines.
Les élections législatives du 27 octobre ont livré une Knesset fragmentée en trois blocs, sans majorité claire pour Benjamin Netanyahou ni pour ses adversaires regroupés autour de Gadi Eisenkot. Les partis arabes, en forte progression, se retrouvent en position d'arbitres, ce qui ravive une controverse sur leur rôle dans une coalition. La formation du gouvernement doit désormais suivre un calendrier légal strict, sous l'autorité du président Isaac Herzog.
Au lendemain du scrutin législatif du 27 octobre, le dépouillement partiel place le bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou en tête, devant le bloc d'opposition mené par le parti Yashar de Gadi Eisenkot. Ni l'un ni l'autre ne dispose à ce stade des 61 sièges nécessaires pour gouverner seul. La participation, de 77,7 %, est la plus forte depuis 1999.
Après dépouillement de 85,6 % des bulletins, le bloc mené par Benjamin Netanyahou obtient 53 sièges contre 48 pour l'opposition de Gadi Eizenkot et 19 pour les partis arabes, loin des 61 sièges nécessaires. La participation, en hausse à 77,7 %, un record depuis 1999, a profité à la Liste Unifiée et à Ra'am. Netanyahou exclut tout gouvernement appuyé sur les partis arabes, ouvrant une période d'incertitude qui pourrait mener à de nouvelles élections.
Au lendemain du scrutin, les sondages de sortie des urnes actualisés par les chaînes israéliennes replacent le bloc de Benyamin Netanyahou à seulement 51-52 sièges, loin des 54 annoncés par le dépouillement partiel officiel et très loin de la majorité de 61. Pour rester Premier ministre, Netanyahou n'aurait plus qu'une option réaliste, selon la presse israélienne : un gouvernement d'union nationale avec Gadi Eisenkot, Naftali Bennett, Yair Lapid et Avigdor Liberman, qui approcherait les 70 sièges mais lui coûterait cher.
À la veille du scrutin du 27 octobre, la campagne israélienne s'est durcie entre défenseurs du bilan de Benjamin Netanyahou et partisans d'une alternance portée par Gadi Eisenkot, Naftali Bennett, Avigdor Liberman et Yair Golan. Les sondages restent contradictoires sur la majorité de 61 sièges, et le monde arabe suit le scrutin avec un intérêt teinté de scepticisme.
À quinze jours des élections législatives du 27 octobre, la campagne israélienne s'intensifie. Les sondages placent le bloc de Benjamin Netanyahou autour de 54 sièges contre 49 pour les partis sionistes de l'opposition, loin de la majorité de 61 mandats nécessaire pour gouverner. Dans cet entre-deux, de nouvelles formations et des exigences de coalition pourraient tout faire basculer.
À deux semaines du scrutin du 27 octobre, ni le bloc de Benjamin Netanyahou ni celui de Gadi Eisenkot ne franchit la barre des 61 sièges dans les sondages. L'absence de fusion entre partis de droite fragilise le camp du Premier ministre, tandis que Donald Trump refuse pour l'instant de trancher en sa faveur.
Un sondage Maariv publié le 2 octobre montre un resserrement entre les deux blocs politiques israéliens : la coalition gouvernementale gagne deux sièges, à 51, tandis que l'opposition zioniste en perd deux, à 53. La sécurité redevient le sujet central des préoccupations, avec deux Israéliens sur trois inquiets d'un nouvel événement de l'ampleur du 7 octobre.
Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir a affirmé que le Premier ministre Benjamin Netanyahou ne répondait plus à ses appels depuis plusieurs semaines. Ces déclarations, faites à l'approche des élections israéliennes, révèlent des frictions croissantes entre les deux dirigeants au sein de la coalition gouvernementale.
À moins d'un mois des élections législatives du 27 octobre, les instituts israéliens livrent des lectures opposées du rapport de force. Certains sondages placent les deux blocs au coude à coude, sans majorité de 61 sièges en vue, tandis qu'un autre donne au bloc de droite une confortable avance. Ce brouillage nourrit déjà les calculs de coalition et les manœuvres devant la Commission électorale centrale.