Le Premier ministre britannique Andy Burnham a affirmé devant le Parlement que le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) était « presque certainement » derrière un incident de sécurité visant la base aérienne de RAF Fairford, fin septembre. Sept Britanniques ont été arrêtés puis libérés sous caution, et les États-Unis ont retiré leurs bombardiers B-1 de la base par précaution.
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a annoncé la mise en œuvre d'une série de mesures de rétorsion contre le Royaume-Uni, après de nouvelles sanctions britanniques visant Israël. Le consulat général britannique à Jérusalem a cessé ses activités, avant qu'un accord limitant son format ne soit trouvé entre les deux gouvernements.
Le consulat britannique de Jérusalem, actif depuis près de deux siècles, a cessé ses fonctions jeudi 8 octobre sur décision du ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar. Vingt diplomates britanniques, dont la consule générale, quittent Israël, tandis qu'une équipe réduite de sept personnes reste sur place sous un statut diplomatique restreint. Cette mesure fait suite aux sanctions commerciales et militaires annoncées par Londres contre Israël le 8 septembre.
Réunis en congrès à Brighton, les militants du Parti vert d'Angleterre et du Pays de Galles ont adopté une motion qualifiant le sionisme de racisme et appelant à un État unique sur « toute la Palestine historique ». Le texte, voté par moins de 1 % des adhérents, provoque démissions internes, condamnations d'Israël et des institutions juives britanniques, et une mise à distance du parti par ses homologues européens.
Israël doit fermer jeudi le consulat général britannique de Jérusalem-Est, décision prise par le ministre Gideon Sa'ar en réponse aux sanctions de Londres contre les implantations. Le Royaume-Uni menace désormais d'expulser 27 diplomates israéliens de son ambassade de Londres si la fermeture est maintenue.
Dans un entretien au Daily Mail, Benjamin Netanyahou affirme que le Royaume-Uni demeure un allié d'Israël, tout en accusant le gouvernement britannique d'« apaiser » des mouvements islamistes et de critiquer Israël. Il revient aussi sur l'alerte transmise par le renseignement israélien avant une tentative d'attentat visant une base de la Royal Air Force.
Le chef de la diplomatie britannique Ed Miliband a qualifié la situation des Palestiniens à Gaza et en Judée-Samarie de « tache sur la conscience du monde », lors du congrès du parti travailliste à Liverpool. Il a défendu l'interdiction britannique d'importer des produits issus des implantations et promis de nouvelles mesures. Cette sortie, la plus dure de son mandat contre le gouvernement Netanyahou, s'inscrit dans un durcissement croissant de plusieurs capitales européennes.
Cinq hommes ont été arrêtés dans la nuit de samedi à dimanche près de la base de la Royal Air Force de Fairford, dans le Gloucestershire, soupçonnés d'avoir préparé un attentat contre ce site utilisé par l'US Air Force pour des frappes contre l'Iran. La police antiterroriste britannique enquête sur une éventuelle implication iranienne, tandis que Donald Trump affirme que Washington travaillait avec Londres pour déjouer l'attaque.
Cinq hommes soupçonnés d'avoir préparé un attentat près de la base aérienne britannique de RAF Fairford, utilisée par les bombardiers américains contre l'Iran, ont été libérés sous caution lundi. L'enquête antiterroriste se poursuit, tandis que l'ambassade d'Iran à Londres dément tout lien avec le projet déjoué.
Un ancien membre de la garde rapprochée du chef du Hamas Ismail Haniyeh a été arrêté à Londres, soupçonné d'avoir préparé un attentat contre des cibles juives et israéliennes en Allemagne. Selon le Sunday Times, l'opération visait le deuxième anniversaire du 7 octobre. L'homme, naturalisé britannique, fait désormais l'objet d'une procédure d'extradition vers l'Allemagne.
La police du Gloucestershire a déclaré un incident majeur dimanche près de la base RAF Fairford, utilisée par les forces américaines pour frapper des positions de missiles iraniens. Plusieurs hommes ont été arrêtés au titre de la loi sur les explosifs, et des habitations ont été évacuées à proximité.
Le Canada, la France, le Royaume-Uni et neuf autres pays ont annoncé le 8 septembre leur intention d'introduire des restrictions commerciales visant les biens produits dans les implantations de Judée et Samarie. L'annonce, saluée par huit pays musulmans dont les Émirats arabes unis, a déclenché une riposte diplomatique israélienne ciblant en premier lieu Londres.
Le Royaume-Uni et onze autres pays ont annoncé des restrictions commerciales visant les communautés israéliennes de Judée et Samarie, quelques jours avant Rosh Hashanah. Israël a répondu par la fermeture du consulat britannique à Jérusalem-Est et l'interdiction d'entrée à douze responsables politiques britanniques.
Le Royaume-Uni, la France et le Canada ont annoncé mardi 8 septembre 2026 des mesures visant à restreindre le commerce avec les implantations israéliennes de Judée et Samarie et les quartiers juifs de Jérusalem-Est. Douze pays au total, dont le Danemark, l'Irlande, la Norvège ou l'Espagne, se sont engagés dans une déclaration commune. Israël a immédiatement dénoncé une ingérence et annoncé des mesures de rétorsion diplomatique.