Le copilote d'un vol FlyDubai a tenté, fin septembre, de détourner l'appareil pour le précipiter sur un immeuble de Tel-Aviv, selon un haut responsable émirati. Des agents du Mossad participent désormais à l'enquête menée à Abou Dhabi, aux côtés de représentants saoudiens, omanais et américains.
Dans un entretien au Daily Mail, Benjamin Netanyahou affirme que le Royaume-Uni demeure un allié d'Israël, tout en accusant le gouvernement britannique d'« apaiser » des mouvements islamistes et de critiquer Israël. Il revient aussi sur l'alerte transmise par le renseignement israélien avant une tentative d'attentat visant une base de la Royal Air Force.
Un sondage Maariv publié le 2 octobre montre un resserrement entre les deux blocs politiques israéliens : la coalition gouvernementale gagne deux sièges, à 51, tandis que l'opposition zioniste en perd deux, à 53. La sécurité redevient le sujet central des préoccupations, avec deux Israéliens sur trois inquiets d'un nouvel événement de l'ampleur du 7 octobre.
Un vol flydubai reliant Dubaï à Tel-Aviv a été la cible d'une tentative de détournement mercredi, lorsque l'un des pilotes, de nationalité omanaise, a poignardé son co-pilote avant d'être maîtrisé par des passagers. L'appareil, transportant 174 personnes dont 166 Israéliens, s'est posé en urgence à Tabuk, en Arabie saoudite. Benjamin Netanyahou évoque une radicalisation islamiste et promet des représailles contre d'éventuels commanditaires.
Le vol flydubai FZ1073 reliant Dubaï à Tel-Aviv a été la cible mercredi d'une tentative de détournement attribuée à son copilote omanais, qui aurait poignardé le commandant de bord avant d'être maîtrisé par des passagers. L'appareil a atterri en urgence à Tabuk, en Arabie saoudite, tandis que les vols de rapatriement d'Israéliens bloqués à Dubaï se poursuivent dans la confusion.
Mercredi, un vol flydubai reliant Dubaï à Tel-Aviv a été la cible d'une tentative de détournement : son copilote omanais aurait poignardé le commandant indien et tenté de faire chuter l'appareil. Des passagers israéliens et l'équipage ont maîtrisé l'assaillant, permettant un atterrissage d'urgence à Tabuk, en Arabie saoudite.
Le vol FZ1073 de flydubai, reliant Dubaï à Tel-Aviv, a frôlé la catastrophe mercredi lorsque le copilote a poignardé le pilote et tenté de précipiter l'appareil au sol. Des passagers sont parvenus à le maîtriser, permettant à un équipage de réserve de poser l'avion en Arabie saoudite. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a indiqué jeudi que le copilote avait subi une « indoctrination islamiste radicale ».
Dans un entretien publié jeudi par Time, le président américain Donald Trump a refusé à trois reprises d'adouber Benjamin Netanyahou pour un nouveau mandat, à quelques semaines des élections israéliennes de fin octobre. Interrogé sur Gadi Eisenkot, présenté par le magazine comme le principal challenger du Premier ministre, Trump a répondu ne « pas entendre de mauvaises choses sur lui ».
Le 30 septembre 2026, le vol flydubai FZ1073 reliant Dubaï à Tel-Aviv a été le théâtre d'une tentative de détournement : le copilote a poignardé le commandant de bord et tenté de précipiter l'appareil au sol. Des passagers israéliens et l'équipage ont repris le contrôle de l'avion, qui s'est posé en urgence en Arabie saoudite. Le président Isaac Herzog a annoncé son intention de décorer quatre d'entre eux de la Médaille présidentielle pour l'héroïsme civil.
Le Premier ministre israélien s'est rendu sans préavis aux Émirats arabes unis le 27 septembre pour rencontrer le président Mohammed ben Zayed. Une réunion multilatérale discrète a ensuite rassemblé à Abou Dabi des représentants d'Israël, des Émirats et de huit autres pays, dont l'Arabie saoudite et les États-Unis, sur fond de tensions croissantes avec l'Iran et les Houthis au Yémen.
Benjamin Netanyahou a déposé mardi plusieurs plaintes en diffamation devant le tribunal de district de Jérusalem contre Haaretz, Yedioth Aharonot, Ynet et Channel 12, ainsi que contre six journalistes. Il réclame au moins 2,6 millions de shekels après la publication de récits affirmant qu'il aurait reçu, avant l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023, des avertissements des Émirats arabes unis et d'Égypte qu'il n'aurait pas transmis aux responsables sécuritaires. Le Premier ministre dément formellement ces versions, à moins d'un mois des élections législatives du 27 octobre.
Un vol Flydubai reliant Dubaï à Tel-Aviv a été la cible d'une tentative de détournement mercredi, après qu'un copilote a poignardé le commandant de bord et tenté de précipiter l'appareil vers le sol. Des passagers israéliens, aidés de pilotes voyageant en tant que simples passagers, ont repris le contrôle de l'avion, qui a atterri en urgence en Arabie saoudite. Benjamin Netanyahou a annoncé qu'Israël participerait à l'enquête menée avec les Émirats arabes unis.
Le Sénat américain a rejeté mardi, par 47 voix contre 51, une résolution qui aurait obligé l'administration Trump à remettre au Congrès un rapport sur la montée des violences en Judée et Samarie, incluant la mort de neuf citoyens américains depuis 2022. Le vote, largement partisan, intervient à quelques semaines des élections de mi-mandat américaines et à moins d'un mois du scrutin législatif israélien.
Lors de sa visite à Abou Dhabi dimanche, Benjamin Netanyahou a présenté au président émirati Mohammed ben Zayed Al Nahyane de nouveaux renseignements israéliens sur la reprise du programme nucléaire iranien. Selon CNN, citant un responsable israélien, les échanges ont notamment porté sur un site montagneux surnommé « Pickaxe Mountain », situé à environ 140 miles au sud de Téhéran.
Devant l'Assemblée générale de l'ONU, Benjamin Netanyahou a consacré une large partie de son discours à la montée de l'antisémitisme, visant nommément le maire de New York Zohran Mamdani, qu'il accuse d'« inverser victime et agresseur ». Il a averti que « de nombreux Juifs ne se sentent plus en sécurité » dans la ville, tout en abordant, dans le même discours, les violences commises quelques jours plus tôt par une minorité de résidents juifs en Judée et Samarie.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'est rendu dimanche à Abu Dhabi pour rencontrer le président émirati Mohammed ben Zayed al-Nahyane. Pour la première fois depuis la signature des accords d'Abraham en 2020, Israël et les Émirats arabes unis ont confirmé publiquement une visite de Netanyahou dans le pays du Golfe.
Israël et les Émirats arabes unis ont confirmé, pour la première fois depuis les accords d'Abraham, une visite de Benjamin Netanyahou à Abou Dhabi. La rencontre avec le président Mohammed bin Zayed s'est révélée être un sommet élargi à plusieurs pays du Golfe consacré à l'Iran et aux Houthis, tandis que la controverse sur un avertissement ignoré avant le 7-Octobre reste entière.
À un mois du scrutin législatif, le dernier sondage de la chaîne publique Kan place le bloc de Benjamin Netanyahou et le bloc dit du « changement » à 52 sièges chacun. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot reste en tête, mais le Likoud progresse et deux petites formations pourraient faire basculer la majorité.
Le déplacement éclair de Benjamin Netanyahou aux Émirats arabes unis, dimanche, a duré six heures et portait principalement sur la menace iranienne, selon des sources proches du dossier citées par le Jerusalem Post. La visite a été obtenue après une pression israélienne soutenue à l'approche des élections, alors qu'une précédente rencontre avait été annulée au dernier moment.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi devant l'Assemblée générale des Nations unies un discours de quarante minutes consacré à la nécessité pour Israël de combattre ses ennemis. Le Premier ministre y a nommément mis en cause plusieurs dirigeants étrangers, tout en brandissant des objets symboliques pour illustrer les opérations de Tsahal. L'éditorial du Jerusalem Post salue la fermeté du propos mais s'inquiète de son effet sur l'opinion internationale, notamment américaine.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, jeudi, Benyamin Netanyahou a défendu le bilan militaire d'Israël sur trois ans de guerre et qualifié le maire de New York Zohran Mamdani d'antisémite proche du Hamas. L'édile new-yorkais a dénoncé des « mensonges sans fondement », tandis que plusieurs élus démocrates juifs de la ville ont pris sa défense.
Lors du premier débat télévisé de la primaire de l'espace social-démocrate, mercredi soir sur LCI, Ségolène Royal a estimé que la montée de l'antisémitisme en France était liée aux « actuels dirigeants d'Israël » et a appelé des « voix juives » à s'exprimer contre Benyamin Netanyahou. Ses propos ont provoqué une réaction indignée de Jérôme Guedj et de Raphaël Glucksmann, également candidats à cette primaire.
Le chef du renseignement égyptien Abbas Kamel aurait averti Benjamin Netanyahou à trois reprises avant l'attaque du 7 octobre 2023, dont un appel téléphonique direct resté jusqu'ici secret, selon une enquête du Wall Street Journal relayée par Israel Hayom. Le bureau du premier ministre, qui avait déjà démenti tout contact avec Kamel, n'a pas répondu sur cet appel. La révélation intervient à un mois des élections législatives du 27 octobre, où la conduite de Netanyahou avant le 7 octobre est devenue un enjeu central de campagne.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a conclu une campagne numérique de cinq semaines destinée aux jeunes adultes, en particulier aux 25-35 ans dans les pays anglophones. Baptisée « UNmasked UN », elle a culminé avec le discours de Benjamin Netanyahou devant l'Assemblée générale des Nations unies.