À deux semaines du scrutin du 27 octobre, ni le bloc de Benjamin Netanyahou ni celui de Gadi Eisenkot ne franchit la barre des 61 sièges dans les sondages. L'absence de fusion entre partis de droite fragilise le camp du Premier ministre, tandis que Donald Trump refuse pour l'instant de trancher en sa faveur.
Devant le tribunal de district de Jérusalem, l'ancien procureur général Avichai Mandelblit a reconnu lundi ne pas avoir donné son feu vert à plusieurs actes d'enquête dans l'affaire Netanyahou, notamment dans le dossier 4000. Son témoignage, réclamé par la défense, intervient à quinze jours de l'élection du 27 octobre.
À deux semaines des élections législatives du 27 octobre, Benjamin Netanyahou doit répondre à une série d'accusations venues de son propre entourage passé sur sa gestion du 7 octobre 2023. D'anciens collaborateurs l'accusent d'avoir ignoré des avertissements et tenté de réécrire l'histoire de cette journée. Le premier ministre dément fermement et dénonce une opération politique.
Un document officiel du Contrôleur de l'État jette une lumière nouvelle sur les accusations visant Tzachi Braverman, directeur du cabinet du premier ministre, soupçonné d'avoir modifié l'horaire d'un échange téléphonique du matin du 7 octobre 2023. Le témoignage du général Avi Gil, rapporté par Israel Hayom, situe l'épisode peu après le lancement d'un audit du contrôleur sur les défaillances ayant précédé le massacre.
Le bilan de l'attaque houthie contre l'aéroport international King Khalid de Riyad est passé à treize morts après le décès d'un ressortissant indien parmi les blessés. Quelques heures après la frappe, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a publié un message de condoléances et de solidarité envers l'Arabie saoudite, un geste rare entre deux pays sans relations diplomatiques. L'escalade s'est poursuivie avec de nouvelles frappes sur l'aéroport de Dammam et des installations d'Aramco, tandis que Washington étudie une intervention directe aux côtés de Ryad.
Un sondage publié par Kan 11 dimanche place le parti Yashar de Gadi Eisenkot devant le Likoud, mais confirme l'avantage du bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou à la Knesset. Plus de la moitié des sondés souhaitent un débat télévisé entre les deux hommes avant le scrutin.
Benjamin Netanyahou a demandé au chef d'état-major de Tsahal, au chef du Shin Bet et à la conseillère juridique du gouvernement d'ouvrir une enquête pénale contre les participants au documentaire NAZA. Le film, qui interroge la méthode de désignation des cibles de l'aviation israélienne à Gaza pendant la guerre Épée de fer, s'appuie sur des témoignages anonymes de membres de l'unité 8200. Le Premier ministre y voit une atteinte à la sécurité de l'État et une calomnie visant l'image d'Israël à l'étranger.
Un an après la signature de l'accord sur le plan en 20 points du président Trump pour Gaza, Jared Kushner a dressé un bilan contrasté. Les otages sont rentrés et l'aide humanitaire a fortement augmenté, mais le désarmement du Hamas, condition centrale de l'accord, demeure inachevé.
À moins de deux semaines du scrutin, quatre sondages publiés par Maariv, Channel 13, Kan News et Channel 12 placent le parti Yashar de Gadi Eisenkot en tête. Ni le bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou ni l'opposition sioniste ne franchissent la barre des 61 sièges nécessaires à une majorité à la Knesset.
Benjamin Netanyahou a chargé le chef du Conseil de sécurité nationale, Shmuel Ben Ezra, de créer en urgence une task force pour coordonner la réponse aux violences commises par des résidents juifs en Judée et Samarie. La décision intervient alors que les représentations diplomatiques israéliennes à l'étranger multiplient les alertes sur les dégâts d'image causés par ces incidents, en particulier auprès de l'administration américaine. Tsahal évalue à environ 400 à 500 le nombre d'auteurs identifiés comme « anarchistes », tandis que la saison des récoltes d'olives ravive les tensions sur le terrain.
Selon des informations publiées par Maariv et relayées par le Jerusalem Post, l'administration américaine aurait demandé à Israël, ces deux dernières semaines, de mener seul une opération militaire contre l'Iran. L'objectif supposé : épargner à Donald Trump le risque politique d'une frappe avant les élections de mi-mandat. Washington serait depuis revenu sur cette demande, au moins pour l'instant.
Le premier ministre Benjamin Netanyahou a réaffirmé n'avoir reçu aucun avertissement avant l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023, selon un communiqué du Likoud. Un ancien haut responsable du Shin Bet affirme au contraire qu'il connaissait le scénario de l'attaque dès 2017.
Trois ans après le massacre du 7 octobre 2023, Israël a vécu quatre jours de cérémonies nationales, de Simhat Torah au jour commémoratif officiel. À vingt jours des élections législatives, le bilan sécuritaire et l'absence de commission d'enquête d'État dominent désormais le débat politique.
L'administration Trump a annoncé vendredi des sanctions visant l'ensemble de la Cour pénale internationale, quelques heures après l'attribution du prix Nobel de la paix à l'ancienne juge sud-africaine Navi Pillay. Le secrétaire d'État Marco Rubio a justifié cette mesure par la volonté d'empêcher la Cour de poursuivre des citoyens américains. Benjamin Netanyahou, visé par un mandat d'arrêt de la CPI depuis 2024, a salué la décision.
Quelques heures après l'annonce du prix Nobel de la paix 2026 à la juriste sud-africaine Navi Pillay, Benjamin Netanyahou l'a qualifiée de « fanatique » et l'administration Trump a imposé des sanctions contre la Cour pénale internationale. Le président américain a lui-même raillé le choix du comité d'Oslo, affirmant n'avoir « jamais entendu parler » de la lauréate. Jérusalem dénonce une distinction qui légitime, selon lui, des accusations de génocide qu'il juge mensongères.
Trois ans après le 7-Octobre, l'ancien secrétaire militaire de Benjamin Netanyahou, le général de réserve Avi Gil, affirme que l'ex-chef de cabinet du Premier ministre, Tzachi Braverman, a tenté de faire modifier l'horaire officiel d'un appel passé le matin de l'attaque. L'accusation relance les demandes d'une commission d'enquête d'État, toujours inexistante, et le Likud dénonce une manœuvre politique.
Trois ans après le massacre du Hamas, qui a fait environ 1 200 morts et 251 otages, Israël et la diaspora ont rendu hommage aux victimes. Mais cette troisième commémoration a surtout été dominée par une offensive politique contre Benjamin Netanyahou, accusé par l'opposition d'avoir ignoré des avertissements, ce que le Likoud dément fermement. À trois semaines des élections du 27 octobre, les sondages montrent un paysage politique presque inchangé.
À trois ans du massacre du 7 octobre, un sondage réalisé par N12 News montre que près d'un Israélien sur deux estime que le gouvernement et Tsahal portent une responsabilité égale dans les failles de cette nuit-là. Deux tiers des sondés jugent par ailleurs que le Premier ministre Benjamin Netanyahou porte « une lourde part » de responsabilité personnelle.
Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, a mis Benjamin Netanyahou au défi d'un débat télévisé à trois semaines des élections. Il affirme aussi que des représentants haredim lui auraient signifié la fin de leur alliance avec le Likud. Le camp Netanyahou a répondu par l'ironie, tandis qu'un bref signalement fait état de l'arrestation d'un touriste américain près du complexe militaire de la Kirya.
Le sénateur Flávio Bolsonaro a créé la surprise en devançant le président sortant Luiz Inácio Lula da Silva au premier tour de la présidentielle brésilienne, dimanche 4 octobre. Le second tour, prévu le 25 octobre, oppose un candidat qui promet de transférer l'ambassade du Brésil à Jérusalem à un président devenu l'un des critiques les plus virulents d'Israël depuis la guerre à Gaza.
En visite dimanche à la base navale d'Ashdod, Benyamin Netanyahou a averti que l'espace maritime était devenu un « champ de bataille international » et promis de renforcer la marine israélienne. Le Premier ministre a évoqué les tensions dans le détroit d'Ormuz et à Bab al-Mandab, ainsi que les menaces visant les ports israéliens.
Trois ans après le massacre du 7 octobre, Israël a observé lundi sa journée nationale de commémoration. Au mont Herzl, à Jérusalem, deux cérémonies officielles ont réuni la présidence de l'État, le gouvernement et les chefs de la sécurité pour honorer les victimes et les soldats tombés depuis l'attaque.
Israël a tenu lundi sa cérémonie d'État en mémoire des victimes du 7 octobre 2023 et de tous les soldats tombés depuis, au mont Herzl à Jérusalem. Le président Isaac Herzog et le Premier ministre Benjamin Netanyahou ont pris la parole devant les familles endeuillées, trois ans après le massacre perpétré par le Hamas.
Israël a marqué lundi 5 octobre sa journée nationale de mémoire pour les victimes du 7 octobre et les soldats tombés depuis, avec deux cérémonies d'État au mont Herzl et des dizaines d'événements à travers le pays. Cette journée officielle s'ajoute aux hommages déjà rendus par les familles endeuillées et à la polémique persistante autour du site du festival Nova, tandis que de nouvelles révélations relancent la question d'un avertissement égyptien ignoré avant l'attaque.