Le président syrien Ahmed al-Sharaa a affirmé mardi soir à New York que des pourparlers directs avec Israël, menés depuis environ un an avec l'appui américain, avaient atteint « presque 90 % » d'accord avant de buter sur de nouvelles conditions posées par Jérusalem. Il s'exprimait lors d'un forum de l'Atlantic Council en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, où il a aussi défendu son passé au sein d'Al-Qaïda et exclu toute cession du Golan.
Donald Trump s'est dit optimiste, mardi, sur les chances d'un accord avec l'Iran, lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Le président américain a évoqué une rencontre de trois heures entre ses émissaires et une délégation iranienne, tout en promettant de ne jamais laisser Téhéran obtenir l'arme nucléaire.
Depuis le 8 septembre, les Houthis multiplient les frappes contre l'Arabie saoudite, visant infrastructures énergétiques et sites civils. Face aux limites du Pacte de La Mecque, Riyad s'est tourné vers Washington, qui a discrètement associé Israël à des discussions de sécurité régionale inédites.
L'escalade entre l'Arabie saoudite et les Houthis inquiète Washington, qui redoute une reprise des tirs contre Israël. Selon des responsables israéliens cités par le Jerusalem Post, Riyad, confronté à l'insuffisance de ses alliances actuelles, pourrait se tourner vers les capacités israéliennes de défense aérienne et de renseignement.
Le service d'urgence Magen David Adom a traité 3 322 personnes à travers Israël pendant Yom Kippour, jour le plus sacré du calendrier juif. Selon un bilan communiqué lundi, 2 268 d'entre elles ont été évacuées vers des hôpitaux. Trois personnes sont mortes durant cette journée de jeûne.
Le Département d'État américain a donné son feu vert à une vente potentielle de 48 avions de combat F-35 à l'Arabie saoudite, pour un montant de 24,3 milliards de dollars. Le royaume deviendrait ainsi le deuxième pays du Moyen-Orient, après Israël, à disposer de cet appareil. Le dossier doit encore passer l'examen du Congrès, tandis qu'Israël surveille les répercussions sur son avantage militaire qualitatif.
Un front marocain opposé à la normalisation avec Israël a appelé à des manifestations du 25 au 27 septembre, après une rencontre à New York entre les chefs de la diplomatie israélienne et marocaine. Les deux ministres pourraient se revoir durant l'Assemblée générale de l'ONU, dans un contexte de rapprochement diplomatique accru.
À quelques mois du scrutin, des révélations fragmentaires évoquent des canaux de communication directs et anciens entre le gouvernement israélien et le Hamas, incluant des négociations sur des otages et un cessez-le-feu. Le Premier ministre est accusé d'avoir mené certains échanges sans en informer ses propres services de sécurité, une accusation qu'il rejette et qu'il menace de poursuivre en justice.
Le parquet d'Istanbul affirme avoir démantelé un vaste réseau de fraude à l'investissement, actif dans plusieurs pays et présenté comme dirigé par des citoyens israéliens. Près de 200 personnes ont été arrêtées, dont des ressortissants israéliens, pour un préjudice estimé à plus de 3 milliards de dollars.
De nouvelles images satellites montrent l'Iran en train de reconstruire le site de Taleghan 2, dans le complexe militaire de Parchin, près de Téhéran. L'installation, liée au programme nucléaire militaire iranien, avait été frappée à plusieurs reprises par Israël depuis 2024. Selon l'Institute for Science and International Security, les travaux de réparation ont repris dès le mois de juin.
Le président libanais Joseph Aoun s'est rendu à Paris pour évoquer un accord de sécurité avec Israël, sans envisager une normalisation immédiate. Les discussions portent sur le retrait de Tsahal du sud du Liban, le désarmement du Hezbollah et l'avenir de la présence internationale après le départ programmé de la FINUL fin 2026.
Le tribunal de district de Jérusalem a condamné mercredi quatre habitants du quartier de Beit Safafa dans une affaire de complot dirigé par l'Iran visant à assassiner un scientifique nucléaire israélien et sa famille. Aucun des quatre n'a été reconnu coupable d'avoir planifié le meurtre lui-même, mais d'infractions liées à leur rôle dans l'affaire. Les poursuites se poursuivent contre trois autres accusés, dont l'homme qui aurait reçu la mission d'assassinat.
La synagogue réformiste Kol HaNeshama, dans le quartier de Baka à Jérusalem, a été la cible d'un jet d'œufs contre des fidèles venus célébrer Roch Hachana dimanche. Il s'agit du deuxième incident visant cette communauté en un mois, après une effraction avec dégradations survenue fin août.
L'Arabie saoudite a demandé la médiation de la Chine et d'Oman pour obtenir un cessez-le-feu avec les Houthis, après l'avancée fulgurante des rebelles yéménites sur la mer Rouge. Riyad redoute un scénario comparable à celui du 7 octobre 2023 sur son propre sol, tandis qu'Israël observe la situation sans intervenir directement.
Le vice-président américain JD Vance a reçu jeudi l'animateur radio conservateur Sid Rosenberg, l'un de ses critiques les plus virulents sur la question israélienne. La rencontre s'inscrit dans une offensive de charme de Vance auprès de la communauté juive américaine, à deux ans d'une possible candidature présidentielle en 2028.
Des responsables du renseignement américain redoutent que la Chine n'accède à des technologies sensibles du F-35 si Washington autorise la vente de ces avions à l'Arabie saoudite, révèle le New York Times. Ce contrat de 24 milliards de dollars, en cours d'examen depuis novembre 2025, ravive aussi les inquiétudes sur l'avantage militaire qualitatif d'Israël dans la région.
La Suède a ordonné le départ d'un employé de l'ambassade d'Iran à Stockholm, officiellement pour une activité incompatible avec la Convention de Vienne. Le gouvernement suédois relie cette décision à des activités iraniennes visant depuis longtemps des intérêts juifs et israéliens dans le pays.
Le département d'État américain a approuvé une possible vente de 48 F-35 à l'Arabie saoudite, pour 24,3 milliards de dollars. Israël espérait conditionner cette livraison à une normalisation des relations avec Riyad : ce lien ne s'est pas concrétisé, et le dossier progresse désormais sur sa propre voie.
L'Arabie saoudite, visée par des attaques houthies de plus en plus audacieuses, chercherait un appui israélien en matière de renseignement via le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient. Cette piste, révélée par la chroniqueuse Fiamma Nirenstein sur JNS et reprise le 18 septembre par le site Kountrass, n'a reçu aucune confirmation officielle de Ryad ni de Jérusalem. Elle intervient alors que le pacte de défense signé en août avec la Turquie et le Pakistan peine à produire des engagements concrets.
Les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont pris la ville portuaire de Mokha et l'île de Perim, verrouillant un peu plus le détroit stratégique de Bab el-Mandeb. Plus de 100 000 personnes ont été déplacées par les combats, selon l'ONU, tandis que des analystes proches d'Israël appellent à une réponse régionale coordonnée face à l'expansion de Téhéran.
L'avancée des rebelles Houthis sur les côtes yéménites de la mer Rouge et leurs frappes répétées en Arabie saoudite poussent Ryad à multiplier les appels à l'aide. Selon plusieurs sources concordantes, une coordination militaire indirecte avec Israël se met en place via le commandement central américain (CENTCOM), sans reconnaissance publique du royaume.
Selon Israel Hayom et JForum, le Koweït a entamé des démarches pour assouplir ses lois anti-israéliennes, dans le sillage de la guerre contre l'Iran. L'ambassadeur d'Israël aux Émirats, Yossi Shelley, évoque une possible adhésion koweïtienne aux Accords d'Abraham dans les prochains mois.
L'administration Trump prépare une vente de munitions à Israël estimée à 2,8 milliards de dollars, portant sur 40 000 bombes de 2 000 livres. Les commissions parlementaires compétentes ont été informées de façon informelle, selon des sources concordantes du Washington Post, de JNS et du Jerusalem Post.
Des officiels de sécurité régionaux confirment à Israel Hayom l'existence de contacts entre l'Arabie saoudite et Israël, transitant par le commandement central américain (CENTCOM). Riyad cherche une assistance en renseignement pour protéger ses infrastructures face aux attaques des Houthis et des milices pro-iraniennes en Irak.