Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a annoncé jeudi qu'une réponse de Téhéran à la dernière proposition américaine sur le nucléaire serait transmise « dans les prochains jours ». Dans le même temps, le Pentagone a demandé au Centcom de finaliser des options de frappes contre l'Iran, selon Axios et The Atlantic, une opération qui pourrait être menée conjointement avec Israël.
Plus de 75 anciens généraux, amiraux et juristes militaires américains ont signé une lettre ouverte rejetant les accusations de génocide visant Israël à Gaza. Le texte, publié le jour du troisième anniversaire du massacre du 7 octobre, affirme que Tsahal a pris des mesures inédites pour protéger les civils. Ses auteurs mettent en garde contre les conséquences d'une utilisation politique du mot « génocide ».
Cinq hommes ont été arrêtés fin septembre près de la base aérienne britannique de RAF Fairford, soupçonnée d'être la cible d'un complot iranien. Washington a retiré en urgence sa flotte de bombardiers B-1B, tandis qu'Israël avait déjà alerté l'Allemagne sur des menaces similaires visant ses propres bases américaines.
Trois ans après les massacres perpétrés par le Hamas, Israël a observé lundi sa journée nationale de deuil en mémoire des victimes du 7 octobre 2023. Des cérémonies d'État se sont tenues au mont Herzl à Jérusalem, tandis que les familles endeuillées continuent de porter les séquelles de l'attaque et de la guerre qui a suivi. À Paris, le Crif a ouvert un pavillon mémoriel pour perpétuer le souvenir des victimes.
La Fondation Wolf a dévoilé jeudi soir, à la résidence présidentielle de Jérusalem, les huit lauréats du prix Wolf 2026. Deux chercheurs israéliens, David Kazhdan et Joseph Bernstein, reçoivent le prix de mathématiques pour leurs travaux fondateurs en théorie des représentations.
Un conseiller de Donald Trump à la Maison Blanche affirme que le dossier iranien sera « résolu de façon imminente ». Cette déclaration intervient alors qu'une coalition internationale durcit le blocage des transferts d'armes vers Téhéran et qu'une réunion de sécurité s'est tenue à Camp David.
Dans un entretien au Daily Mail, Benjamin Netanyahou affirme que le Royaume-Uni demeure un allié d'Israël, tout en accusant le gouvernement britannique d'« apaiser » des mouvements islamistes et de critiquer Israël. Il revient aussi sur l'alerte transmise par le renseignement israélien avant une tentative d'attentat visant une base de la Royal Air Force.
Trois ans après l'attaque du Hamas, la télévision israélienne consacre une programmation exceptionnelle aux témoignages de survivants, de familles endeuillées et de soldats. Des associations comme Warriors of Israel rappellent aussi le sort des blessés de guerre, pendant qu'à Gaza des partisans du Hamas scandent que « le 7 octobre reviendra ».
Un vol flydubai reliant Dubaï avait chuté de plus de 14 000 pieds en 29 secondes après qu'un copilote eut poignardé le commandant de bord et saisi les commandes. Quatre passagers israéliens sont intervenus pour neutraliser l'homme et stabiliser l'appareil, qui transportait 174 personnes, en majorité israéliennes. Le président Isaac Herzog a annoncé qu'il recommanderait la Presidential Award for Civilian Heroism, la plus haute distinction civile du pays, pour ces quatre hommes et pour l'épouse de l'un d'eux.
Un troisième porte-avions américain, l'USS Theodore Roosevelt, fait route vers le Moyen-Orient avec une nouvelle division de Marines, alors que les pourparlers sur le programme nucléaire iranien restent au point mort. Téhéran, étranglé par les sanctions et un blocus naval américain, évalue ses options face à une pression économique et militaire croissante, selon un haut responsable de la défense israélienne.
Un vol Flydubai reliant Dubaï à Tel-Aviv a frôlé la catastrophe mercredi lorsque le copilote, un ressortissant omanais, a tenté de prendre le contrôle de l'appareil pour le faire s'écraser. Le commandant de bord, blessé, est parvenu à entrouvrir la porte du cockpit, permettant à des passagers israéliens de neutraliser l'assaillant. L'avion a atterri en urgence à Tabuk, en Arabie saoudite, avec 174 personnes saines et sauves à bord.
Dans un entretien publié jeudi par Time, le président américain Donald Trump a refusé à trois reprises d'adouber Benjamin Netanyahou pour un nouveau mandat, à quelques semaines des élections israéliennes de fin octobre. Interrogé sur Gadi Eisenkot, présenté par le magazine comme le principal challenger du Premier ministre, Trump a répondu ne « pas entendre de mauvaises choses sur lui ».
Le maire de New York Zohran Mamdani a présenté, mardi, la première stratégie municipale de lutte contre l'antisémitisme. Le texte promet plusieurs millions de dollars pour la sécurité des synagogues et l'éducation sur la Shoah, mais refuse toute définition officielle du terme. Dirigeants juifs new-yorkais et responsables israéliens dénoncent un document qui évite presque entièrement de citer Israël.
Un vol Flydubai reliant Dubaï à Tel-Aviv a été la cible d'une tentative de détournement mercredi, après qu'un copilote a poignardé le commandant de bord et tenté de précipiter l'appareil vers le sol. Des passagers israéliens, aidés de pilotes voyageant en tant que simples passagers, ont repris le contrôle de l'avion, qui a atterri en urgence en Arabie saoudite. Benjamin Netanyahou a annoncé qu'Israël participerait à l'enquête menée avec les Émirats arabes unis.
Un vol Flydubai reliant Dubaï à Tel-Aviv, avec plus de 100 Israéliens à bord sur environ 180 passagers, a effectué un atterrissage d'urgence à Tabuk, en Arabie saoudite, le 30 septembre 2026. Selon plusieurs témoignages, un pilote a attaqué au couteau son collègue avant d'être maîtrisé par des passagers. Israël évoque un attentat terroriste déjoué, tandis que la compagnie parle prudemment d'un « incident ».
Le ministère israélien des Affaires étrangères a convoqué lundi la chargée d'affaires espagnole pour protester contre des propos de la ministre de la Jeunesse et de l'Enfance, Sira Rego, favorable à un État palestinien « du fleuve à la mer ». Jérusalem accuse le gouvernement de Pedro Sánchez de mener une « politique systématiquement anti-israélienne ».
Trois ans après le déclenchement de la guerre de l'Épée de Fer, Israël affiche une puissance militaire et économique renforcée, tout en faisant face à des critiques internationales renouvelées, notamment lors du discours du roi Abdallah II de Jordanie à l'ONU. Plusieurs analyses publiées ces derniers jours dressent le bilan de cette période et interrogent l'avenir stratégique du pays.
Le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar a annoncé le retrait du statut diplomatique des représentants néerlandais accrédités à Ramallah. Cette décision répond à l'entrée en vigueur, le 22 septembre, d'une loi néerlandaise interdisant l'importation de produits issus des territoires de Judée et Samarie, de Jérusalem-Est et du Golan. Jérusalem parle d'une mesure « scandaleuse et offensante » qui vise les voyageurs israéliens jusque dans leurs bagages.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi devant l'Assemblée générale des Nations unies un discours de quarante minutes consacré à la nécessité pour Israël de combattre ses ennemis. Le Premier ministre y a nommément mis en cause plusieurs dirigeants étrangers, tout en brandissant des objets symboliques pour illustrer les opérations de Tsahal. L'éditorial du Jerusalem Post salue la fermeté du propos mais s'inquiète de son effet sur l'opinion internationale, notamment américaine.
Les pays des Accords d'Abraham se sont retrouvés jeudi à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, pour la première fois depuis plus de trois ans et demi. La fondation N7 a réuni Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et, pour la première fois, le Kazakhstan, sous l'égide des États-Unis.
À quelques jours de Souccot, le marché des Quatre Espèces — loulav, etrog, myrte et saule — vit sa période la plus intense de l'année. Vendeurs et acheteurs se pressent dans une fenêtre de quatre jours à peine, avant une fermeture imposée par les municipalités. La chemita, cette année biblique de jachère, a par ailleurs durablement transformé les prix et l'origine des etrogim vendus en Israël.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que Téhéran ne céderait « ni aux pressions militaires ni aux sanctions » sur son programme nucléaire. Son discours intervient alors qu'Israël et les États-Unis évaluent une reprise de la guerre engagée en février contre la République islamique, après l'échec d'un cessez-le-feu de soixante jours.
Benjamin Netanyahou a défendu jeudi devant l'Assemblée générale de l'ONU la ligne de fermeté d'Israël face à l'Iran et à ses détracteurs occidentaux, à quelques semaines des élections du 27 octobre. Si 77 délégations, environ 40 % des pays membres, ont quitté la salle avant son intervention, 123 Etats seraient restés pour l'écouter, selon un décompte cité par des soutiens du Premier ministre. En Israël, responsables politiques, réservistes et personnalités religieuses ont salué un discours jugé fidèle « à la substance » de la politique israélienne, tandis que Naftali Bennett continue de regretter l'absence de charge contre le Qatar.
L'actrice israélienne Gal Gadot, lauréate 2026 du prix Genesis, a reversé son million de dollars à des organisations israéliennes de soutien psychologique. Une campagne de dons complémentaires a porté l'initiative à 3 millions de dollars, destinés à 24 associations qui accompagnent les Israéliens confrontés aux séquelles du 7 octobre 2023 et des guerres qui ont suivi.