À cinq jours du scrutin, Benjamin Netanyahou change de tactique électorale. Après l'échec de ses tentatives pour convaincre des chefs de petits partis de droite de se retirer, le Likoud concentre désormais ses efforts sur leurs électeurs, afin de maximiser les voix utiles au sein du bloc de droite.
Des dizaines de chasseurs de l'armée de l'air israélienne ont volé lundi jusqu'à la frontière iranienne avant de rebrousser chemin, selon Axios. L'opération, survenue une semaine avant les élections législatives du 27 octobre, a été présentée par Israël comme une démonstration de force destinée à dissuader Téhéran.
Les soldats de Tsahal ont commencé à voter de manière anticipée pour les élections à la Knesset, dans plus de 850 bureaux installés sur des bases et des avant-postes, y compris à Gaza, au Liban et en Syrie. Le scrutin général est prévu le 27 octobre, et l'armée affirme vouloir garantir à chaque militaire, qu'il soit en service régulier ou réserviste, l'exercice de son droit de vote.
Washington envoie un troisième porte-avions et des milliers de Marines supplémentaires vers le Moyen-Orient, portant la présence militaire américaine dans la région à près de 60 000 hommes. Selon le Financial Times, Benjamin Netanyahou pousse pour une reprise des frappes contre l'Iran avant les élections législatives du 27 octobre, une option pour l'instant bloquée par Donald Trump, soucieux de ne pas rouvrir le front avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre.
À dix jours du scrutin du 27 octobre, Ra'am et la Liste unie multiplient les appels à voter dans les villes arabes d'Israël. Leur calcul : une forte participation pourrait peser sur la formation d'une coalition hostile à Benjamin Netanyahou, menée par Gadi Eisenkot.
À dix jours du scrutin du 27 octobre, les sondages israéliens dessinent un paysage contrasté : le Likoud de Benjamin Netanyahou recule mais reste compétitif, tandis qu'Itamar Ben Gvir progresse nettement. Le bloc d'opposition mené par Gadi Eisenkot creuse l'écart dans la plupart des enquêtes, sauf celles de Channel 14, proche du gouvernement.
À huit jours du scrutin du 27 octobre, la campagne électorale israélienne s'intensifie. Benjamin Netanyahou appelle l'électorat de droite à se mobiliser massivement, pendant que des dirigeants juifs européens alertent sur un risque de sanctions de l'Union européenne selon la composition du prochain gouvernement.
Donald Trump a publié dimanche une lettre d'« approbation complète et totale » de Benyamin Netanyahou, avertissant que sans lui les Etats-Unis devraient affronter seuls l'Iran. Yair Lapid et Gadi Eisenkot accusent le Premier ministre d'avoir recherché ce soutien plutôt qu'une action contre Téhéran, ce que Netanyahou dément. A une semaine du vote du 27 octobre, ce geste sans précédent s'ajoute à la controverse suscitée par le clip de campagne de la Liste unifiée sur les destructions à Gaza.
Le président américain Donald Trump a apporté dimanche son soutien explicite au Premier ministre Benyamin Netanyahou, à neuf jours des élections législatives du 27 octobre. Sur son réseau Truth Social, il a présenté le maintien de Netanyahou au pouvoir comme une condition pour continuer la pression militaire et financière contre l'Iran.
Le président américain Donald Trump a refusé, jeudi, d'apporter un soutien explicite à Benjamin Netanyahou à moins de deux semaines des élections législatives israéliennes du 27 octobre. Interrogé sur sa confiance envers le Premier ministre, il a répondu ne faire confiance à personne en politique, tout en vantant leur partenariat. Ses propos, tenus sur Newsmax, relancent les interrogations à Jérusalem sur la position réelle de Washington avant le scrutin.
À dix jours du scrutin législatif du 27 octobre, les deux blocs politiques israéliens restent au coude à coude selon les sondages, sans majorité claire en vue. Le chef de Yisrael Beytenu, Avigdor Lieberman, a exclu tout gouvernement minoritaire et promis une loi interdisant à un Premier ministre inculpé d'exercer ses fonctions, visant directement Benjamin Netanyahou. Le vote anticipé des diplomates israéliens à l'étranger, entamé le 15 octobre, se poursuit tandis que la campagne se joue largement à l'ombre du 7-Octobre.
L'ancien chef du Shin Bet Ronen Bar a déposé une plainte en diffamation contre le Premier ministre Benjamin Netanyahou, dix jours avant les élections législatives du 27 octobre. Il réclame 3 millions de shekels (968 500 dollars) et accuse le chef du gouvernement de vouloir « réécrire l'histoire » du 7 octobre. Netanyahou, lui, assure qu'il aurait pu empêcher le massacre s'il avait été réveillé à temps.
Trois ans jour pour jour après le massacre du 7 octobre 2023, Israël a rendu hommage à ses victimes mercredi, drapeaux en berne et minute de silence à la Knesset. La couverture médiatique internationale, elle, a révélé un fossé persistant entre soutien à Israël et mise en accusation de l'État hébreu, tandis qu'à New York un rassemblement pacifique a été envahi par des manifestants pro-palestiniens.
Le président du parti Balad, Sami Abou Shehadeh, a annoncé son retrait de la course à la Knesset le 2 octobre, après qu'une majorité des neuf juges de la Cour suprême s'est dite prête à valider sa disqualification. Sa décision, prise à la demande des juges eux-mêmes, intervient trois semaines avant le scrutin du 27 octobre et met fin à l'une des quatre procédures de disqualification examinées cette semaine à Jérusalem.
Dans un entretien publié jeudi par Time, le président américain Donald Trump a refusé à trois reprises d'adouber Benjamin Netanyahou pour un nouveau mandat, à quelques semaines des élections israéliennes de fin octobre. Interrogé sur Gadi Eisenkot, présenté par le magazine comme le principal challenger du Premier ministre, Trump a répondu ne « pas entendre de mauvaises choses sur lui ».
La commission électorale centrale a clos ses délibérations avant le scrutin du 27 octobre en validant le Sionisme religieux-Zehout, Otzma Yehudit et les Démocrates. Elle avait auparavant écarté la Liste arabe unie (Ra'am), une décision que le parti compte contester devant la Cour suprême.
À un mois des élections législatives du 27 octobre, les cinq chefs du bloc d'opposition israélien se sont réunis samedi soir chez Yair Lapid pour coordonner leur campagne. Le pouvoir d'achat s'impose comme un thème central du scrutin, tandis que les partis se disputent encore la question du candidat au poste de premier ministre.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, jeudi, Benyamin Netanyahou a défendu le bilan militaire d'Israël sur trois ans de guerre et qualifié le maire de New York Zohran Mamdani d'antisémite proche du Hamas. L'édile new-yorkais a dénoncé des « mensonges sans fondement », tandis que plusieurs élus démocrates juifs de la ville ont pris sa défense.
À quelques semaines des élections, la diplomate et candidate Einat Wilf présente un plan pour l'après-guerre à Gaza qu'elle juge absent du débat politique israélien. Interrogée par le Jerusalem Post, elle propose de scinder la bande de Gaza entre une zone de guerre et une zone de paix, conditionnée à l'abandon du statut de réfugié. Elle affirme que ni la coalition ni l'opposition ne mesurent l'ampleur du combat idéologique qui, selon elle, a commencé le 7 octobre.
À quarante jours des élections israéliennes, le président de Yashar !, Gadi Eisenkot, a attaqué jeudi ses partenaires supposés du bloc du changement, Naftali Bennett et Avigdor Lieberman, réunis la veille pour évoquer la question du futur Premier ministre. Yisrael Beytenou a répliqué en laissant entendre qu'Eisenkot pourrait gouverner avec le soutien de partis arabes, tandis que le camp d'Ofer Winter a été également visé.
Le documentaire « NAZA », coréalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise le 12 septembre 2026. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées sur la conduite de ses opérations à Gaza, tandis que la polémique s'est aussitôt invitée dans la campagne des élections législatives israéliennes.
Le documentaire « NAZA », réalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées par le film sur la conduite de la guerre à Gaza, tandis que la polémique s'est immédiatement invitée dans la campagne électorale israélienne.
Selon l'analyste Gershon Baskin, dans une tribune publiée par le Jerusalem Post, l'administration Trump aurait choisi de ne pas forcer la mise en œuvre complète de son plan de paix pour Gaza avant les élections israéliennes. Objectif affiché : éviter d'offrir à Benjamin Netanyahou un argument de campagne, tout en empêchant que la situation sur le terrain, notamment en Judée et Samarie, ne devienne irréversible.
Un an après la création de son parti Yashar!, l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot arrive en tête de la plupart des sondages publiés à l'approche des élections à la 26e Knesset. Le paysage politique israélien apparaît toutefois profondément fragmenté, avec des blocs quasiment à égalité face à Benjamin Netanyahou.