Farah Hamed, cadre de la branche armée du Hamas impliqué dans l'assassinat de Shalom Har-Melech en 2003, a été tué dans une frappe de Tsahal à Gaza. Il avait été libéré en 2011 lors de l'échange contre le soldat Gilad Shalit. Son épouse, la députée Limor Son Har-Melech, a salué la mort de cet homme qu'elle appelait « le meurtrier de mon mari ».
À la veille de Rosh Hashana, qui coïncide cette année avec le 25e anniversaire des attentats du 11-Septembre, les communautés juives d'Israël et de la diaspora entament l'année 5787. Cette entrée dans la nouvelle année survient après le retour de tous les otages de Gaza et à quelques semaines des élections législatives israéliennes prévues le 27 octobre.
Le mouvement houthiste, soutenu par l'Iran, a pris le contrôle de la ville portuaire de Mocha, au Yémen, à moins de 50 miles du détroit de Bab el-Mandab. Cette avancée, obtenue après le retrait des forces gouvernementales yéménites, renforce l'emprise houthiste sur une voie maritime cruciale pour le commerce mondial et suscite l'inquiétude des acteurs régionaux, dont Israël.
À l'approche de Roch Hachana, Magen David Adom (MDA) a dressé le bilan de l'année hébraïque 5786 : 1 911 412 interventions d'urgence, soit un déploiement toutes les 16,5 secondes en moyenne. Le service national de secours israélien, qui fête ses 96 ans d'existence, met en avant la mobilisation de près de 40 000 volontaires et employés sur l'ensemble du territoire.
Le président Isaac Herzog s'est rendu à Nicosie le 10 septembre pour rencontrer son homologue chypriote Nikos Christodoulides. Il y a exprimé le souhait de voir, un jour, le président libanais Joseph Aoun se joindre à ce type de rencontre régionale.
Le général Shlomi Binder, chef du renseignement militaire israélien (Aman) depuis août 2024, a détaillé sa lecture de la menace nucléaire iranienne dans un entretien accordé au Jerusalem Post. Cinq mois après la guerre de 2026, il estime que le programme iranien a été considérablement endommagé, sans être totalement neutralisé.
Cette année, Rosh Hashanah tombe le 11 septembre, jour du 25e anniversaire des attentats qui ont frappé les États-Unis. Pour les communautés juives du monde entier, cette coïncidence de calendrier ravive le souvenir de victimes israéliennes comme Daniel Lewin, tout en interrogeant la façon dont deuil, résilience et mémoire collective se transmettent d'une génération à l'autre.
Le Royaume-Uni a annoncé des sanctions visant les produits issus des implantations de Judée et Samarie, invoquant un projet de construction dans la zone E1 et des violences attribuées à des résidents. Israël a répliqué en fermant des canaux diplomatiques et sécuritaires avec Londres, tandis que les réactions se sont multipliées, de Washington à Rome en passant par Ramallah.
À un peu plus de six semaines du scrutin législatif du 27 octobre 2026, cinq sondages publiés le 10 septembre montrent une Knesset toujours divisée en deux blocs quasi à égalité. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot devance en moyenne le Likoud de Benjamin Netanyahou, mais l'écart reste minime et les scénarios de coalition demeurent flous. Cette incertitude alimente un débat de fond : cette élection, présentée par certains comme « la plus décisive de l'histoire d'Israël », produira-t-elle réellement une majorité tranchée ?
Selon l'analyste Gershon Baskin, dans une tribune publiée par le Jerusalem Post, l'administration Trump aurait choisi de ne pas forcer la mise en œuvre complète de son plan de paix pour Gaza avant les élections israéliennes. Objectif affiché : éviter d'offrir à Benjamin Netanyahou un argument de campagne, tout en empêchant que la situation sur le terrain, notamment en Judée et Samarie, ne devienne irréversible.
Le ministre de la Défense Israël Katz a averti Téhéran que toute attaque contre Israël entraînerait des représailles « inédites », visant notamment les infrastructures énergétiques iraniennes. Ces déclarations interviennent alors qu'un rapport du CNN, repris par Israel Hayom, révèle l'expansion d'un site souterrain iranien surnommé « Pickaxe Mountain », près de Natanz.
Malgré les tensions politiques persistantes entre Israël et plusieurs gouvernements européens, notamment autour des implantations en Judée et Samarie, la coopération scientifique et technologique entre Israël et l'Union européenne se poursuit et s'élargit. Une cérémonie organisée à la résidence du président à Jérusalem a mis en lumière trois décennies de partenariat dans le cadre du programme Horizon Europe, tandis que plusieurs contrats de défense viennent d'être signés avec des Etats membres.
Benjamin Netanyahu a chargé ses avocats de poursuivre Haaretz, le journaliste Shlomi Eldar et d'autres parties pour diffamation. En cause : un article affirmant que le président des Émirats arabes unis l'aurait averti, dix jours avant le 7 octobre 2023, d'une attaque majeure préparée par le Hamas.
L'ambassadeur d'Israël aux Nations unies, Danny Danon, a lancé mercredi 9 septembre 2026 à New York une coalition internationale de lutte contre l'antisémitisme. Il a demandé que ce combat devienne une priorité au moment où l'organisation doit choisir son prochain secrétaire général.
Human Rights Watch affirme que le Hezbollah a tiré des munitions en grappe sur des localités du nord d'Israël en mars 2026, un usage qui pourrait constituer un crime de guerre. L'ONG, dans une prise de position rare visant le mouvement chiite, a enquêté à Metula après deux attaques ayant endommagé des habitations sans faire de victimes.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a annoncé, mercredi 9 septembre, avoir chargé ses avocats d'engager une action en diffamation contre le quotidien Haaretz, le journaliste Shlomi Eldar et plusieurs de ses collègues. En cause, une enquête affirmant que le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, l'aurait averti d'une attaque imminente du Hamas plus d'une semaine avant le 7 octobre 2023. L'affaire éclate en pleine campagne pour les élections législatives du 27 octobre.
Le Royaume-Uni a annoncé une interdiction d'importation visant les produits issus des implantations israéliennes de Judée et Samarie, jugées illégales par Londres. Israël a répondu en retirant son personnel d'un centre de coordination et en annonçant la fermeture du consulat britannique à Jérusalem. La décision divise aussi la communauté juive britannique.
Le Royaume-Uni, la France et le Canada ont annoncé mardi 8 septembre 2026 des mesures visant à restreindre le commerce avec les implantations israéliennes de Judée et Samarie et les quartiers juifs de Jérusalem-Est. Douze pays au total, dont le Danemark, l'Irlande, la Norvège ou l'Espagne, se sont engagés dans une déclaration commune. Israël a immédiatement dénoncé une ingérence et annoncé des mesures de rétorsion diplomatique.
Plus de 20 000 juifs venus d'une centaine de pays ont immigré en Israël au cours de la dernière année, selon un communiqué conjoint du ministère de l'Alya et de l'Intégration et de l'Agence juive publié à la veille de Rochana. La France, la Russie et les États-Unis restent les principaux pays d'origine, avec une progression notable en provenance de France et du Royaume-Uni.
Cinq grandes organisations juives ont présenté mercredi une « Charte des droits des élèves juifs », un texte en six points destiné aux écoles primaires et secondaires d'Amérique du Nord. L'initiative intervient alors que les incidents antisémites dans les établissements scolaires non confessionnels restent élevés, malgré un recul global de l'antisémitisme aux États-Unis en 2025.
Des conseillers de Donald Trump, dont le vice-président JD Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio, ont averti le président que la confrontation avec l'Iran pourrait se prolonger jusqu'à la fin de son mandat, selon le Wall Street Journal. Cette évaluation contraste avec les déclarations publiques de Trump, qui promet une fin rapide de la guerre après les élections de mi-mandat de novembre.
À la veille de Rosh Hashanah, la police israélienne et le NYPD annoncent un déploiement inédit autour des synagogues, écoles et lieux de culte juifs. En Israël comme aux États-Unis, les autorités invoquent le contexte sécuritaire et la hausse des actes antisémites pour justifier ce renforcement.
Le chef d'état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, a annoncé la création d'une nouvelle branche militaire consacrée aux systèmes sans pilote et à l'intelligence artificielle. Cette unité, dont l'ouverture est prévue pour Hanouka, doit superviser des robots maritimes, terrestres et aériens capables d'opérer aux côtés des soldats ou de façon autonome.
Un an après la création de son parti Yashar!, l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot arrive en tête de la plupart des sondages publiés à l'approche des élections à la 26e Knesset. Le paysage politique israélien apparaît toutefois profondément fragmenté, avec des blocs quasiment à égalité face à Benjamin Netanyahou.