À deux jours du scrutin devant renouveler la Knesset, la police israélienne a présenté dimanche soir un dispositif mobilisant plus de 20 000 agents à travers le pays. Le même jour, le parti orthodoxe HaKahal, dirigé par Me Shlomo Elboim, a annoncé son retrait surprise de la course électorale.
Benjamin Netanyahou a annoncé avoir demandé la préparation d'un plan reposant sur la blockchain pour parer à d'éventuelles sanctions bancaires contre Israël. La Banque d'Israël a aussitôt pris ses distances, samedi, jugeant que les cryptomonnaies ne peuvent pas servir à contourner de telles mesures.
À quelques jours des élections de mi-mandat, le président Donald Trump a multiplié les attaques contre le candidat démocrate au Sénat Abdul El-Sayed lors d'un meeting à Port Huron, dans le Michigan. Il l'a comparé aux auteurs des attentats du 11-Septembre et a affirmé que les Juifs qui le soutiennent « devraient avoir honte ». El-Sayed, qui pourrait devenir le premier musulman élu au Sénat américain, est un critique virulent de la politique israélienne.
Après dépouillement de 85,6 % des bulletins, le bloc mené par Benjamin Netanyahou obtient 53 sièges contre 48 pour l'opposition de Gadi Eizenkot et 19 pour les partis arabes, loin des 61 sièges nécessaires. La participation, en hausse à 77,7 %, un record depuis 1999, a profité à la Liste Unifiée et à Ra'am. Netanyahou exclut tout gouvernement appuyé sur les partis arabes, ouvrant une période d'incertitude qui pourrait mener à de nouvelles élections.
Les attaques houthies contre l'Arabie saoudite ont paralysé le trafic aérien de Riyad et visé les installations pétrolières d'Aramco tout au long du mois d'octobre. Le ministre saoudien de la Défense s'est rendu à Téhéran le 26 octobre pour des pourparlers, tandis que le Parlement égyptien a autorisé un soutien militaire au royaume. Cette escalade s'inscrit dans le prolongement du conflit opposant Israël et les États-Unis à l'Iran.
Tsahal a annoncé l'élimination de trois commandants du Hamas, tués dans des frappes séparées à Gaza les 25 et 26 octobre. Deux d'entre eux avaient participé à l'invasion du 7 octobre 2023, l'un en infiltrant le poste militaire de Sufa, l'autre en pénétrant en Israël avec le bataillon de Jabalia-Est. Ces éliminations s'inscrivent dans la continuité des frappes menées après l'attentat qui a coûté la vie à deux soldats près d'Hébron.
Luiz Inácio Lula da Silva a été réélu président du Brésil le 25 octobre face au sénateur Flávio Bolsonaro, qui avait promis de transférer l'ambassade brésilienne à Jérusalem. Ce résultat interrompt une dynamique régionale de rapprochement diplomatique avec Israël engagée depuis 2023 par plusieurs pays d'Amérique latine.
L'ancien chef du Mossad David Barnea a livré de nouveaux détails sur l'opération Rising Lion contre l'Iran et sur l'attaque des bipeurs visant le Hezbollah, lors d'une intervention au Priority Summit. Il révèle notamment l'échange tendu avec Benjamin Netanyahou dix minutes avant le déclenchement de l'opération, et les centaines d'essais sur mannequins menés pour calibrer les explosifs.
Deux jours avant le scrutin législatif du 27 octobre, Benjamin Netanyahou a publié une image générée par IA montrant un champignon nucléaire au-dessus de Tel-Aviv. Le Premier ministre y renouvelle son avertissement sur la menace existentielle iranienne, provoquant une vive réaction de l'opposition.
Des informations de la chaîne israélienne Channel 12 font état d'un désaccord entre le Premier ministre Benjamin Netanyahou et le chef d'état-major Eyal Zamir sur une action militaire contre l'Iran, à quelques jours des élections législatives du 27 octobre. Le ministre de la Défense Israël Katz dément toute fracture, tandis que Tsahal se garde de démentir frontalement le différend.
Les Israéliens votent mardi 27 octobre pour désigner les 120 députés de la 26e Knesset, un scrutin qui s'annonce marqué par une participation en nette hausse. Une correspondante de la Chaîne 14 a été agressée verbalement devant un bureau de vote à Haïfa, tandis que Donald Trump a renouvelé, à la veille du vote, son appel à réélire Benjamin Netanyahou. Un sondage Maariv confirme une course serrée face à Gadi Eisenkot.
Deux soldats israéliens ont été tués vendredi dans une fusillade près d'Hébron, revendiquée par le Hamas. Tsahal a immédiatement lancé une opération de grande ampleur dans le secteur, avant de l'étendre à des dizaines de localités de Judée et Samarie.
Mardi 27 octobre, des millions d'Israéliens ont voté pour désigner la 26e Knesset, premier scrutin depuis l'attaque du 7 octobre 2023. La journée, à la fois festive et tendue, a été marquée par une participation record et par un incident sécuritaire visant le chef des Démocrates Yair Golan, un homme armé d'un couteau ayant été interpellé près de lui à Tel-Aviv.
L'aviation israélienne a mené une vaste démonstration de force aux abords de l'Iran, pendant que le porte-avions américain USS George Washington se réarme en mer d'Arabie. Donald Trump évoque une possible reprise des frappes contre Téhéran, mais pas avant les élections de mi-mandat du 3 novembre.
Deux soldats israéliens sont morts vendredi dans une fusillade près d'un poste de garde proche d'Hébron. Tsahal et le Shin Bet ont depuis engagé une opération de grande ampleur en Judée-Samarie pour démanteler le réseau soupçonné d'avoir armé les deux assaillants.
Au lendemain du scrutin, les sondages de sortie des urnes actualisés par les chaînes israéliennes replacent le bloc de Benyamin Netanyahou à seulement 51-52 sièges, loin des 54 annoncés par le dépouillement partiel officiel et très loin de la majorité de 61. Pour rester Premier ministre, Netanyahou n'aurait plus qu'une option réaliste, selon la presse israélienne : un gouvernement d'union nationale avec Gadi Eisenkot, Naftali Bennett, Yair Lapid et Avigdor Liberman, qui approcherait les 70 sièges mais lui coûterait cher.
Deux soldats israéliens ont été tués vendredi dans une attaque terroriste revendiquée par le Hamas près de Hébron, en Judée. Tsahal a lancé une vaste opération antiterroriste dans toute la Judée-Samarie, avec près de 40 arrestations en un week-end. À deux jours des élections du 27 octobre, l'armée a également décidé de fermer les points de passage et d'interdire l'entrée des travailleurs palestiniens dans les localités israéliennes.
À la veille du scrutin du 27 octobre, la campagne israélienne s'est durcie entre défenseurs du bilan de Benjamin Netanyahou et partisans d'une alternance portée par Gadi Eisenkot, Naftali Bennett, Avigdor Liberman et Yair Golan. Les sondages restent contradictoires sur la majorité de 61 sièges, et le monde arabe suit le scrutin avec un intérêt teinté de scepticisme.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a « fermement condamné » la ratification par le Parlement libyen d'un mémorandum maritime avec la Turquie. Jérusalem estime que ce texte empiète sur les droits souverains de ses alliés grecs et chypriotes en Méditerranée orientale.
À quelques jours du scrutin, le chef d'état-major Eyal Zamir a réuni l'ensemble des commandements de Tsahal pour arrêter une série de mesures de sécurité. Gel des permissions, renfort de l'encadrement et envoi d'une brigade de parachutistes en Judée et Samarie figurent parmi les décisions annoncées lundi.
Le Financial Times révèle que le premier ministre israélien avait fait préparer une campagne de bombardements de plusieurs jours contre l'Iran pour le week-end du 10 octobre, visant installations nucléaires, centrales électriques et cibles du régime. Donald Trump aurait bloqué l'opération, invoquant le risque de relancer la guerre avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre. Ces révélations surviennent une semaine avant les élections législatives israéliennes du 27 octobre, sur fond de visite secrète du secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth et de nouvelles déclarations de Benjamin Netanyahou appelant à renverser le régime iranien.
Un habitant hassidique de Crown Heights a été poignardé par derrière mercredi soir dans le Diamond District de Manhattan. La police new-yorkaise enquête sur cette attaque comme un possible crime de haine antisémite, dans un contexte de multiplication des agressions visant la communauté juive de la ville.
À cinq jours du scrutin, Benjamin Netanyahou change de tactique électorale. Après l'échec de ses tentatives pour convaincre des chefs de petits partis de droite de se retirer, le Likoud concentre désormais ses efforts sur leurs électeurs, afin de maximiser les voix utiles au sein du bloc de droite.
Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, a affirmé mercredi soir qu'il ne rejoindrait jamais un gouvernement dirigé par Benyamin Netanyahou, pas même dans le cadre d'un accord de rotation au poste de Premier ministre. L'ancien chef d'état-major s'exprimait à dix jours du scrutin législatif du 27 octobre.