Un porte-parole militaire iranien affirme que Téhéran recevra des chasseurs russes Su-35 une fois le conflit avec les États-Unis terminé. Selon lui, le contrat avait été signé avant le début de la guerre fin février, mais la livraison avait été repoussée.
Benjamin Netanyahou a annoncé avoir demandé la préparation d'un plan reposant sur la blockchain pour parer à d'éventuelles sanctions bancaires contre Israël. La Banque d'Israël a aussitôt pris ses distances, samedi, jugeant que les cryptomonnaies ne peuvent pas servir à contourner de telles mesures.
Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a averti samedi soir qu'Israël était prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes « avec toute sa puissance » en cas de nouvelle confrontation. Cette mise en garde intervient alors que Benjamin Netanyahou plaide pour l'élimination complète de la menace iranienne et que Washington intensifie sa pression économique sur Téhéran.
Le Premier ministre britannique Andy Burnham a affirmé devant le Parlement que le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) était « presque certainement » derrière un incident de sécurité visant la base aérienne de RAF Fairford, fin septembre. Sept Britanniques ont été arrêtés puis libérés sous caution, et les États-Unis ont retiré leurs bombardiers B-1 de la base par précaution.
Donald Trump a affirmé jeudi que les États-Unis n'attaqueraient pas l'Iran avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, invoquant des discussions « productives » avec Téhéran. Moins de 24 heures plus tard, il a rouvert la porte à une action militaire. Washington a parallèlement durci ses sanctions contre la flotte pétrolière iranienne.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a annoncé jeudi qu'une réponse de Téhéran à la dernière proposition américaine sur le nucléaire serait transmise « dans les prochains jours ». Dans le même temps, le Pentagone a demandé au Centcom de finaliser des options de frappes contre l'Iran, selon Axios et The Atlantic, une opération qui pourrait être menée conjointement avec Israël.
Un conseiller de Donald Trump à la Maison Blanche affirme que le dossier iranien sera « résolu de façon imminente ». Cette déclaration intervient alors qu'une coalition internationale durcit le blocage des transferts d'armes vers Téhéran et qu'une réunion de sécurité s'est tenue à Camp David.
Un troisième porte-avions américain, l'USS Theodore Roosevelt, fait route vers le Moyen-Orient avec une nouvelle division de Marines, alors que les pourparlers sur le programme nucléaire iranien restent au point mort. Téhéran, étranglé par les sanctions et un blocus naval américain, évalue ses options face à une pression économique et militaire croissante, selon un haut responsable de la défense israélienne.
Le chef de la diplomatie britannique Ed Miliband a qualifié la situation des Palestiniens à Gaza et en Judée-Samarie de « tache sur la conscience du monde », lors du congrès du parti travailliste à Liverpool. Il a défendu l'interdiction britannique d'importer des produits issus des implantations et promis de nouvelles mesures. Cette sortie, la plus dure de son mandat contre le gouvernement Netanyahou, s'inscrit dans un durcissement croissant de plusieurs capitales européennes.
Le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar a annoncé le retrait du statut diplomatique des représentants néerlandais accrédités à Ramallah. Cette décision répond à l'entrée en vigueur, le 22 septembre, d'une loi néerlandaise interdisant l'importation de produits issus des territoires de Judée et Samarie, de Jérusalem-Est et du Golan. Jérusalem parle d'une mesure « scandaleuse et offensante » qui vise les voyageurs israéliens jusque dans leurs bagages.
Donald Trump s'est dit optimiste, mardi, sur les chances d'un accord avec l'Iran, lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Le président américain a évoqué une rencontre de trois heures entre ses émissaires et une délégation iranienne, tout en promettant de ne jamais laisser Téhéran obtenir l'arme nucléaire.
Selon des diplomates européens cités par l'Australian Broadcasting Corporation, Canberra s'est retirée in extremis d'une coalition de douze pays occidentaux qui envisageait des sanctions contre les implantations israéliennes de Judée et Samarie. Le Canada reste le seul pays non européen à avoir rejoint la déclaration commune initiée par le Royaume-Uni.