Tsahal a annoncé jeudi soir la mort de Muhammad Muhsen Nimr Yazji, commandant du bataillon Shati du Hamas, tué lundi dans une frappe à Gaza City. L'armée affirme qu'il avait participé à la détention de plusieurs otages israéliens, dont Emily Damari, Romi Gonen et Matan Angrest. Un second terroriste, affilié au bataillon Daraj Tuffah, a été tué mardi dans le quartier de Sabra.
Trois ans jour pour jour après le massacre du 7 octobre 2023, Israël a rendu hommage à ses victimes mercredi, drapeaux en berne et minute de silence à la Knesset. La couverture médiatique internationale, elle, a révélé un fossé persistant entre soutien à Israël et mise en accusation de l'État hébreu, tandis qu'à New York un rassemblement pacifique a été envahi par des manifestants pro-palestiniens.
Trois ans après le massacre du Hamas, qui a fait environ 1 200 morts et 251 otages, Israël et la diaspora ont rendu hommage aux victimes. Mais cette troisième commémoration a surtout été dominée par une offensive politique contre Benjamin Netanyahou, accusé par l'opposition d'avoir ignoré des avertissements, ce que le Likoud dément fermement. À trois semaines des élections du 27 octobre, les sondages montrent un paysage politique presque inchangé.
Trois ans après le massacre du 7 octobre, Israël a commémoré mercredi ses 1 200 victimes, à l'occasion d'une minute de silence à la Knesset et de cérémonies dans les localités du sud. La journée s'est déroulée à trois semaines des élections législatives du 27 octobre, où la question de la responsabilité de l'attaque s'impose dans la campagne.
Trois ans après le massacre perpétré par le Hamas le 7 octobre 2023, Israël a commémoré ses morts, ses blessés et ses otages. Des familles de victimes, comme celle du colonel Asaf Hamami, réclament une commission d’enquête indépendante sur les défaillances qui ont précédé l’attaque. Aux États-Unis, l’ancien conseiller de Joe Biden Brett McGurk confirme dans un livre que Washington n’avait reçu aucun avertissement.
Trois ans après les massacres perpétrés par le Hamas, Israël a observé lundi sa journée nationale de deuil en mémoire des victimes du 7 octobre 2023. Des cérémonies d'État se sont tenues au mont Herzl à Jérusalem, tandis que les familles endeuillées continuent de porter les séquelles de l'attaque et de la guerre qui a suivi. À Paris, le Crif a ouvert un pavillon mémoriel pour perpétuer le souvenir des victimes.
Trois ans après l'attaque du Hamas, la télévision israélienne consacre une programmation exceptionnelle aux témoignages de survivants, de familles endeuillées et de soldats. Des associations comme Warriors of Israel rappellent aussi le sort des blessés de guerre, pendant qu'à Gaza des partisans du Hamas scandent que « le 7 octobre reviendra ».
Le Sénat des États-Unis a adopté mercredi, à l'unanimité, une résolution bipartisane honorant les citoyens américains tués par le Hamas le 7 octobre 2023. Le texte, porté par les sénateurs Rick Scott et Jacky Rosen, nomme 40 des 46 victimes américaines ainsi que les sept otages libérés vivants.
Un responsable militaire israélien a confirmé la mort de Saher Saqr, terroriste impliqué dans l'enlèvement de Noa Argamani le 7 octobre 2023, tué lors de frappes menées ce week-end à Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza. Il avait été filmé transportant la jeune femme sur une moto pendant le massacre.
Des médias palestiniens affirment que Saher Saqr, l'homme qui conduisait la moto ayant emmené Noa Argamani à Gaza le 7 octobre 2023, a été tué samedi dans une frappe à Nuseirat. Tsahal n'a pas encore confirmé officiellement cette élimination, qui s'ajoute à une série de frappes visant cette semaine des commandants du Hamas et le réseau financier de l'organisation.
Tsahal a annoncé avoir tué Hassan Mahmoud Siam, un commandant du Hamas qui avait infiltré Israël lors du massacre du 7 octobre 2023 et détenu quatre otages, ainsi qu'un autre opérateur, Adham Sabhi Salim Ziara. L'armée a également révélé avoir éliminé seize cadres financiers du Hamas, responsables de plus d'un milliard de dollars de fonds destinés à l'organisation terroriste.
Le documentaire NAZA, réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise le 12 septembre 2026, après une ovation de plus de 24 minutes. L'ancien otage Omer Shem Tov, retenu 505 jours par le Hamas, a répondu dans une tribune au Wall Street Journal. En Israël, le gouvernement examine désormais la révocation de la nationalité des deux réalisateurs.
Le ministre de la Défense israélien Israel Katz a averti mardi que Gaza City serait entièrement évacuée et détruite si un soldat ou un civil israélien était enlevé. Cette mise en garde a été formulée lors de la cérémonie commémorative de la guerre du Kippour, au mont Herzl à Jérusalem, 53 ans après le conflit de 1973. Elle intervient alors qu'Israël dit disposer d'informations sur des « intentions » hostiles venant d'Iran et de Turquie.
Le journaliste gazaoui Motaz Azaiza confirme avoir filmé, le 7 octobre 2023, des otages israéliens frappés par une foule, sans jamais diffuser ces images. Deux témoignages distincts, celui du rescapé Itay Regev et les récits sur le sort du corps de l'otage Shani Louk, viennent depuis corroborer la brutalité qu'il décrit sans l'avoir montrée. Le photographe, nominé au prix Nobel de la paix, détaille aussi le système de pression interne du Hamas qui l'a poussé à l'exil.
Près de 150 000 personnes se sont rassemblées samedi soir au Mur occidental pour la dernière cérémonie de slihot avant Yom Kippour. Benjamin Netanyahou, le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir, les grands rabbins d'Israël et plusieurs anciens otages libérés de Gaza ont participé à cet office traditionnel dans la vieille ville de Jérusalem.
Enlevé le 7 octobre 2023 à Nahal Oz et détenu 738 jours par le Hamas, Omri Miran s'est installé avec sa femme Lishay et leurs deux filles dans la localité de Carmit, dans le sud d'Israël. Dans le jardin de leur maison préfabriquée, le couple a planté un grenadier, symbole d'un nouvel enracinement après l'épreuve.
À l'approche de Yom Kippour 5787, les derniers otages libérés de Gaza vivent pour la première fois le Grand Pardon entourés de leurs proches. Keith et Aviva Siegel racontent au Jerusalem Post comment leur captivité a transformé leur rapport au jeûne et à la foi, tandis qu'une nouvelle enquête de l'Israel Democracy Institute précise l'ampleur de la pratique religieuse en Israël.
Des vidéos diffusées par les services de sécurité israéliens montrent des combattants du Hamas capturés décrivant en détail les tueries, décapitations et viols commis le 7 octobre. Ils expliquent aussi la prime promise pour chaque otage ramené à Gaza : 10 000 dollars et un appartement.
Ruby Chen, père d'Itay Chen, otage américano-israélien tué le 7 octobre 2023, dénonce l'oubli du bilan américain de l'attaque du Hamas. Il réclame une commission d'enquête au Congrès sur les citoyens américains tués et blessés, ainsi qu'une commission d'État en Israël. Les restes d'Itay ont été rendus à Israël en novembre 2025, dernier otage américain rapatrié de Gaza.
Enlevé lors du festival Nova le 7 octobre 2023, Omer Shem Tov a passé 505 jours en captivité à Gaza avant sa libération en février 2025. Dans un entretien accordé à Maariv, il revient sur la solitude, la faim et les mauvais traitements subis, à l'occasion de la sortie de son premier livre.
Rosh Hashanah 5787 débute au coucher du soleil le vendredi 11 septembre 2026, dix jours avant Yom Kippour. Cette année marque la première fête depuis le 7 octobre 2023 où tous les otages, vivants ou décédés, ont été rendus de Gaza. Entre célébrations communautaires et messages d'unité, la communauté juive mondiale entame l'année 5787 avec un mélange d'espoir et de vigilance.