Donald Trump a confirmé vendredi qu'Israël aidait l'Arabie saoudite dans sa guerre contre les Houthis, précisant que cette assistance se limitait jusqu'ici au renseignement pour l'identification de cibles. Le président américain évoque un retour « peut-être plus que jamais » des Accords d'Abraham, mais des sources proches du dossier assurent que le prince héritier Mohammed ben Salmane se méfie de Benjamin Netanyahou et attend l'issue des élections israéliennes du 27 octobre.
Le président Isaac Herzog a affirmé lors du sommet de la CICA à Bakou que « la paix ne peut exister avec le terrorisme » et que « la coopération ne peut prospérer avec le boycott ». Plusieurs délégations, dont la Turquie, l'Iran et l'Autorité palestinienne, ont quitté la salle pendant son intervention, selon la presse turque. Il a par ailleurs multiplié les rencontres bilatérales à Bakou, avec l'Azerbaïdjan, Bahreïn, la Chine et le Kazakhstan.
Le comité de district de Tel-Aviv pour l'urbanisme et la construction a approuvé les plans de la future ambassade permanente des Émirats arabes unis en Israël, à Herzliya Pituah. Le projet, qui autorise un bâtiment pouvant atteindre quinze étages, intervient six ans après la signature des accords d'Abraham. Il marque une nouvelle étape dans l'implantation diplomatique émiratie en Israël, alors que les tensions régionales continuent de peser sur la relation bilatérale.
Pour la première fois depuis les accords d'Abraham, le ministère israélien de la Défense a ouvert un pavillon national au salon aéronautique de Marrakech. Huit entreprises israéliennes y ont présenté des technologies de combat éprouvées, du 7 au 10 octobre 2026, sous le haut patronage du roi Mohammed VI.
Le Maroc multiplie les acquisitions de technologies militaires israéliennes, défensives comme offensives, avant le salon aéronautique de Marrakech qui s'ouvre le 7 octobre. Cette montée en puissance s'inscrit dans le prolongement des accords d'Abraham, avec un financement en partie assuré par des pays du Golfe.
Le Premier ministre israélien s'est rendu sans préavis aux Émirats arabes unis le 27 septembre pour rencontrer le président Mohammed ben Zayed. Une réunion multilatérale discrète a ensuite rassemblé à Abou Dabi des représentants d'Israël, des Émirats et de huit autres pays, dont l'Arabie saoudite et les États-Unis, sur fond de tensions croissantes avec l'Iran et les Houthis au Yémen.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'est rendu dimanche à Abu Dhabi pour rencontrer le président émirati Mohammed ben Zayed al-Nahyane. Pour la première fois depuis la signature des accords d'Abraham en 2020, Israël et les Émirats arabes unis ont confirmé publiquement une visite de Netanyahou dans le pays du Golfe.
Le déplacement éclair de Benjamin Netanyahou aux Émirats arabes unis, dimanche, a duré six heures et portait principalement sur la menace iranienne, selon des sources proches du dossier citées par le Jerusalem Post. La visite a été obtenue après une pression israélienne soutenue à l'approche des élections, alors qu'une précédente rencontre avait été annulée au dernier moment.
Israël et le Maroc ont annoncé l'élévation de leurs missions diplomatiques au rang d'ambassades pleines, avec nomination d'ambassadeurs. L'annonce a été faite lors d'un sommet trilatéral à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, en présence de l'ambassadeur américain Mike Waltz.
Les pays des Accords d'Abraham se sont retrouvés jeudi à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, pour la première fois depuis plus de trois ans et demi. La fondation N7 a réuni Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et, pour la première fois, le Kazakhstan, sous l'égide des États-Unis.
Un rapport de l'inspecteur général américain au Congrès détaille l'ampleur de la coopération de défense aérienne entre Israël, les États-Unis et plusieurs partenaires du Moyen-Orient durant l'opération Epic Fury, menée d'avril à juin. Plus de 6 000 drones et 1 500 missiles balistiques tirés contre les forces américaines et alliées ont été interceptés. Cette architecture régionale, née dans le sillage des Accords d'Abraham, s'est consolidée malgré la guerre déclenchée après le 7 octobre 2023.
L'escalade entre l'Arabie saoudite et les Houthis inquiète Washington, qui redoute une reprise des tirs contre Israël. Selon des responsables israéliens cités par le Jerusalem Post, Riyad, confronté à l'insuffisance de ses alliances actuelles, pourrait se tourner vers les capacités israéliennes de défense aérienne et de renseignement.
Un front marocain opposé à la normalisation avec Israël a appelé à des manifestations du 25 au 27 septembre, après une rencontre à New York entre les chefs de la diplomatie israélienne et marocaine. Les deux ministres pourraient se revoir durant l'Assemblée générale de l'ONU, dans un contexte de rapprochement diplomatique accru.
Selon Israel Hayom et JForum, le Koweït a entamé des démarches pour assouplir ses lois anti-israéliennes, dans le sillage de la guerre contre l'Iran. L'ambassadeur d'Israël aux Émirats, Yossi Shelley, évoque une possible adhésion koweïtienne aux Accords d'Abraham dans les prochains mois.
Six ans jour pour jour après la signature des accords d'Abraham, Israël et le Maroc ont formalisé à New York le passage de leurs bureaux de liaison au rang d'ambassades. L'ambassadeur israélien à l'ONU Danny Danon a salué une étape majeure, tandis que Jérusalem et Rabat visent la reprise de vols directs et la signature d'accords économiques avant la fin de l'année.
À moins de deux ans de la fin de son septennat, le président Isaac Herzog a détaillé les axes qu'il entend privilégier : la diplomatie internationale, l'élargissement des accords de paix régionaux et la réconciliation d'une société israélienne fracturée. Il évoque aussi son intention de multiplier les visites auprès des communautés juives confrontées à la montée de l'antisémitisme depuis le 7 octobre.