Le gouvernement israélien a remis des certificats de reconnaissance aux créateurs de « NAZA, The True Story », un film conçu pour réfuter les accusations portées contre Tsahal dans le documentaire « NAZA » du journaliste Yuval Abraham. La cérémonie, organisée par la Direction nationale de la diplomatie publique, illustre la bataille d'image que livre Israël face aux accusations visant son armée à Gaza.
Présenté au Festival de Venise le 10 septembre et récompensé par le prix spécial du jury, le documentaire NAZA affirme mettre en cause les systèmes d'intelligence artificielle utilisés par Tsahal à Gaza. Réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor à partir de témoignages anonymes, le film déclenche en Israël une controverse qui dépasse le cercle militaire, jusque dans le monde de la culture et de la gauche israélienne.
Le documentaire « NAZA », coréalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu une ovation de 25 minutes à la Mostra de Venise avant d'obtenir le Prix spécial du jury. Il accuse Tsahal d'avoir utilisé un système d'intelligence artificielle pour approuver des frappes avec des attentes élevées de pertes civiles à Gaza, sur la base de vingt-quatre témoignages anonymes. L'armée israélienne rejette ces accusations et pointe l'impossibilité de vérifier des sources non identifiées.
Le documentaire « NAZA », coréalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu samedi le prix spécial du jury à la Mostra de Venise après une ovation de vingt-cinq minutes. En Israël, le film, fondé sur des témoignages anonymes de vingt-quatre soldats et agents du renseignement, suscite une controverse d'ampleur, entre accusations de trahison et démenti catégorique de Tsahal.
Le documentaire « NAZA », consacré par le Grand Prix du jury à la Mostra de Venise, met en cause des soldats israéliens pour des frappes meurtrières à Gaza. Le chef d'état-major Eyal Zamir a ordonné l'examen de poursuites judiciaires et une enquête sur d'éventuelles fuites de matériel classifié, tandis que l'armée dénonce des « calomnies de sang ».
Le documentaire « NAZA », coréalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise le 12 septembre 2026. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées sur la conduite de ses opérations à Gaza, tandis que la polémique s'est aussitôt invitée dans la campagne des élections législatives israéliennes.
Le documentaire « NAZA », réalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées par le film sur la conduite de la guerre à Gaza, tandis que la polémique s'est immédiatement invitée dans la campagne électorale israélienne.
Le documentaire NAZA, réalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu une ovation de 25 minutes puis le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise. Basé sur les témoignages anonymes de 24 militaires et membres du renseignement israéliens, le film relance le débat sur les méthodes de ciblage de Tsahal durant la guerre à Gaza et provoque une vive réaction du gouvernement israélien.
Après le Prix spécial du jury décerné à Venise au documentaire « NAZA », le chef d'état-major Eyal Zamir a dénoncé un « blood libel » et ordonné une enquête sur une possible fuite de renseignement classifié. Le ministère des Affaires étrangères, la Direction de la diplomatie publique et Tsahal préparent désormais une campagne internationale pour contrer les allégations du film, que des diplomates israéliens jugent susceptibles d'affecter jusqu'aux gouvernements amis d'Israël.
Le documentaire NAZA, réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise samedi. Le film, fondé sur des témoignages anonymes de 24 Israéliens présentés comme ayant participé à des opérations militaires à Gaza, avance l'existence de pertes civiles systématiques. Tsahal a rejeté ces accusations, mettant en cause la fiabilité des sources utilisées.