Un habitant hassidique de Crown Heights a été poignardé par derrière mercredi soir dans le Diamond District de Manhattan. La police new-yorkaise enquête sur cette attaque comme un possible crime de haine antisémite, dans un contexte de multiplication des agressions visant la communauté juive de la ville.
Le maire de New York Zohran Mamdani a été pris à partie mercredi soir par des manifestants pro-palestiniens lors d'une veillée commémorant les victimes du 7 octobre. Il a par ailleurs réaffirmé, dans une interview diffusée le même jour, que selon lui Israël aurait répondu à l'attaque du Hamas en « initiant un génocide » à Gaza.
Le maire de New York Zohran Mamdani a assisté mercredi à une veillée aux chandelles pour le troisième anniversaire du massacre du 7-Octobre, organisée à Union Square par le collectif « Israelis for Peace ». Des manifestants pro-palestiniens l'ont hué et traité de « traître », lui reprochant d'être trop conciliant envers Israël, quelques heures après la publication d'un communiqué qualifiant la guerre à Gaza de « génocide ».
Mercredi, pour le troisième anniversaire du massacre du 7 octobre, le maire de New York Zohran Mamdani a publié une déclaration accusant Israël de « génocide » avant d'être hué par des manifestants pro-palestiniens lors d'une veillée à Manhattan. Un sondage publié le même jour révèle que près des deux tiers des électeurs juifs new-yorkais désapprouvent sa gestion de l'antisémitisme.
Le maire de New York Zohran Mamdani a dévoilé un plan destiné à lutter contre l'antisémitisme dans la ville, doté d'un budget porté de 3 à 29 millions de dollars par an. Plusieurs grandes organisations juives, dont l'Anti-Defamation League et l'UJA Federation, lui reprochent d'ignorer le lien entre antisionisme et antisémitisme et de ne pas reprendre la définition IHRA.
À quelques jours du troisième anniversaire du massacre du 7 octobre, des portraits de victimes de l'attaque du Hamas s'affichent sur les écrans de Times Square, à New York. Le consul général d'Israël, Ofir Akunis, a présidé cet hommage, rappelant le bilan de cette journée : environ 1 200 morts et 251 otages.
Le maire de New York Zohran Mamdani a présenté, mardi, la première stratégie municipale de lutte contre l'antisémitisme. Le texte promet plusieurs millions de dollars pour la sécurité des synagogues et l'éducation sur la Shoah, mais refuse toute définition officielle du terme. Dirigeants juifs new-yorkais et responsables israéliens dénoncent un document qui évite presque entièrement de citer Israël.
Mercredi soir, des centaines de membres de la communauté juive de New York se sont rassemblés près du siège des Nations unies, en marge de l'Assemblée générale annuelle. Organisée par l'UJA-Federation of New York et le Jewish Community Relations Council, la mobilisation réclamait des dirigeants mondiaux un plan d'action concret contre l'antisémitisme.
Benjamin Netanyahou séjourne à New York pour la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies. Sa visite a été marquée par un incident de sécurité près de son hôtel, une vaste campagne d'affichage israélienne dénonçant la menace iranienne, et un vif échange entre Jérusalem et Ankara après le discours du président turc.
À la veille de son discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, Benjamin Netanyahou a accusé le maire de New York Zohran Mamdani de soutenir le Hamas et d'inciter à des violences contre les Juifs de la ville. Cette riposte fait suite aux nouvelles attaques de l'édile new-yorkais, qui réclame le respect du mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale contre le Premier ministre israélien.
Le maire de New York, Zohran Mamdani, a annoncé mercredi qu'il ne participera à aucune manifestation contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou lors de la venue de celui-ci à l'Assemblée générale de l'ONU. Il affirme n'avoir jamais appelé les New-Yorkais à protester, alors qu'il avait lui-même présenté cette option en juillet après avoir renoncé à faire arrêter le dirigeant israélien.
Les communautés juives du monde entier entrent dans l'année 5787 à l'occasion de Rosh Hashanah, entre shofar, pommes et miel. Cette année, les messages officiels de responsables américains et israéliens insistent particulièrement sur la lutte contre l'antisémitisme, dans un climat jugé plus tendu qu'à l'accoutumée.
Vingt-cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001, la mémoire collective américaine s'effiloche à mesure que les générations qui n'ont pas vécu ce jour prennent le relais. Pour la communauté juive de New York, ce souvenir reste particulier : près de 400 juifs figurent parmi les victimes et une tradition festive de l'Upper West Side, la danse avec la Torah dans les rues à Simchat Torah, n'a jamais repris depuis.
À l'approche de Roch Hachana 2026, la question de la sécurité des communautés juives s'impose de New York à la Thaïlande. Le consul général d'Israël à New York, Ofir Akunis, a durci le ton contre le maire Zohran Mamdani, tandis que la Maison Habad de Phuket a annulé son dîner de fête après une alerte des services de sécurité israéliens. Ces deux épisodes distincts illustrent les inquiétudes qui entourent cette année les Grandes Fêtes pour les Juifs d'Israël et de la diaspora.
À l'approche du 25e anniversaire des attentats du 11-Septembre et des Grandes Fêtes juives, l'organisation israélienne CyberWell alerte sur une vague de contenus antisémites en ligne accusant les Juifs d'avoir orchestré ces attaques. À New York, cette résurgence s'ajoute à un climat déjà tendu, où les autorités renforcent la sécurité des synagogues pour Roch Hachana.