Selon des diplomates européens cités par l'Australian Broadcasting Corporation, Canberra s'est retirée in extremis d'une coalition de douze pays occidentaux qui envisageait des sanctions contre les implantations israéliennes de Judée et Samarie. Le Canada reste le seul pays non européen à avoir rejoint la déclaration commune initiée par le Royaume-Uni.
Dimanche 20 septembre 2026, veille de Yom Kippour, un terroriste a ouvert le feu près d'une source à Neveh Tzuf, tuant Netanel Shokron, 50 ans, père de six enfants et résident d'Alei Zahav. Une heure plus tard, une tentative d'attaque à la voiture bélier a visé des soldats près de Ganim. Le chef d'état-major Eyal Zamir a ordonné le bouclage du village de Biddu, d'où venait l'auteur de la fusillade, et la préparation d'une vaste opération d'arrestations en Judée et Samarie.
Tsahal et le Shabak ont annoncé samedi l'arrestation de deux suspects impliqués dans un incendie déclenché vendredi près du village palestinien de Burqa, en Judée et Samarie. Selon l'armée, les deux hommes ont reconnu les faits avant leur interpellation. L'annonce intervient alors qu'un autre incident, à Kusra, a suscité des inquiétudes sur la sécurité dans la région.
Netanel Shakron, 48 ans, tué par balles à la veille de Yom Kippour près de Neve Tsouf, a été inhumé mardi à Alei Zahav devant des centaines de proches. Son fils Yoav, 16 ans, a raconté comment son père l'a averti avant de mourir sous ses yeux. Le terroriste, identifié comme Qadri Samara, un membre du Hamas âgé de 37 ans, pourrait devenir le premier cas d'application de la loi sur la peine de mort pour terroristes adoptée en mars par la Knesset.
Environ 2 000 chrétiens évangéliques ont manifesté leur soutien à Israël jeudi soir sur la place Dam, à Amsterdam, malgré la pluie battante. À quelque 500 mètres, une centaine de contre-manifestants pro-palestiniens, tenus à l'écart par décision de justice, ont tenté de rejoindre le cortège. Une cinquantaine d'entre eux ont été interpellés par la police après avoir forcé un cordon de sécurité.
Dans un entretien accordé à The Media Line et publié par le Jerusalem Post, l'ambassadeur américain en Israël Mike Huckabee dresse un état des lieux de la région : un Iran affaibli mais toujours dangereux, un Hezbollah en reconstruction, une FINUL jugée inutile et un possible rapprochement entre Israël et l'Arabie saoudite. L'ancien gouverneur de l'Arkansas, pasteur baptiste devenu diplomate, aborde aussi la violence contre des Palestiniens en Judée et Samarie et sa rupture avec Tucker Carlson.
Tsahal a communiqué un bilan de ses opérations antiterroristes conduites depuis plusieurs mois en Judée et Samarie : environ 230 Palestiniens recherchés interpellés et plus de 100 armes récupérées. Plus de 1 200 lieux ont été passés au crible, parmi lesquels un atelier servant à fabriquer des engins explosifs.
Le gouvernement norvégien prépare une loi criminalisant les échanges commerciaux avec les localités juives de Judée-Samarie et les quartiers de Jérusalem-Est. Les contrevenants, particuliers ou entreprises, encourraient jusqu'à trois ans de prison. Le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide espère un vote du Storting dès cet automne.
Des soldats de Tsahal ont arrêté ce week-end, dans la région d'Hébron, un homme qui préparait une fusillade contre des civils israéliens pendant Rosh Hashanah. L'opération, guidée par le Shin Bet, intervient alors que la police israélienne a déployé un dispositif renforcé pour l'ensemble des fêtes de Tichri.
Le Canada, la France, le Royaume-Uni et neuf autres pays ont annoncé le 8 septembre leur intention d'introduire des restrictions commerciales visant les biens produits dans les implantations de Judée et Samarie. L'annonce, saluée par huit pays musulmans dont les Émirats arabes unis, a déclenché une riposte diplomatique israélienne ciblant en premier lieu Londres.
Le Royaume-Uni et onze autres pays ont annoncé des restrictions commerciales visant les communautés israéliennes de Judée et Samarie, quelques jours avant Rosh Hashanah. Israël a répondu par la fermeture du consulat britannique à Jérusalem-Est et l'interdiction d'entrée à douze responsables politiques britanniques.
Le Hamas a confirmé mercredi la mort de Farah Hamed, tué dans une frappe israélienne à Gaza. Cet homme appartenait à la cellule qui avait assassiné en 2003 Shalom Har-Melech, époux de la députée Limor Son Har-Melech. Libéré en 2011 lors de l'échange contre le soldat Gilad Shalit, il était depuis visé par les forces de sécurité israéliennes.
En septembre 2026, le chef d'état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, doit gérer simultanément un Iran affaibli mais toujours menaçant, un Hezbollah décimé sans processus de désarmement et une Gaza où Hamas reste sous surveillance. Selon le Jerusalem Post, ces succès militaires se heurtent partout aux mêmes limites politiques.
Tsahal a lancé vendredi matin un exercice surprise mobilisant l'ensemble des bataillons de la division de Judée et Samarie, à l'approche des grandes fêtes juives. L'armée précise qu'il s'agit d'un entraînement planifié, sans lien avec un incident sécuritaire, destiné à évaluer la préparation opérationnelle des troupes.
Un homme de 53 ans, résident de l'implantation d'Ariel, avait disparu mercredi soir après être entré de son propre gré dans une localité arabe de Judée-Samarie. Police, Tsahal, Shin Bet et Service pénitentiaire ont mené des recherches conjointes toute la nuit avant de le localiser sain et sauf.
Le Royaume-Uni a annoncé des sanctions visant les produits issus des implantations de Judée et Samarie, invoquant un projet de construction dans la zone E1 et des violences attribuées à des résidents. Israël a répliqué en fermant des canaux diplomatiques et sécuritaires avec Londres, tandis que les réactions se sont multipliées, de Washington à Rome en passant par Ramallah.
Selon l'analyste Gershon Baskin, dans une tribune publiée par le Jerusalem Post, l'administration Trump aurait choisi de ne pas forcer la mise en œuvre complète de son plan de paix pour Gaza avant les élections israéliennes. Objectif affiché : éviter d'offrir à Benjamin Netanyahou un argument de campagne, tout en empêchant que la situation sur le terrain, notamment en Judée et Samarie, ne devienne irréversible.