À l'approche des élections législatives d'octobre, l'entourage de Benjamin Netanyahou redoute un scénario précis : un bloc de droite limité à 59 sièges, insuffisant pour gouverner mais suffisant pour permettre à ses adversaires de le renverser. Un sondage publié la même semaine montre par ailleurs que 72 % des Israéliens juifs refusent un retrait de Tsahal de Gaza sans zone de sécurité.
Selon le quotidien libanais Al Akbar, citant des sources diplomatiques américaines, le Premier ministre Benjamin Netanyahou aurait proposé à Washington qu'Israël rejoigne une campagne régionale contre les Houthis au Yémen. Cette information, non confirmée par Israël, survient alors que le groupe soutenu par l'Iran progresse dans l'ouest du Yémen et menace les routes maritimes du détroit de Bab al-Mandab.
Un sondage publié le 9 septembre par le Jewish Voters Resource Center indique que 67 % des électeurs juifs américains comptent voter démocrate lors des élections de mi-mandat de novembre, contre 26 % pour les républicains. Ce résultat surprend alors que le parti démocrate a investi plusieurs candidats critiques d'Israël lors des primaires de cette année.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a affirmé jeudi que l'Iran n'obtiendrait pas l'arme nucléaire tant qu'il resterait à la tête du gouvernement israélien. Cette déclaration intervient après que le président américain Donald Trump a affirmé que Téhéran cherchait à reconstituer ses capacités nucléaires militaires.
À un peu plus de six semaines du scrutin législatif du 27 octobre 2026, cinq sondages publiés le 10 septembre montrent une Knesset toujours divisée en deux blocs quasi à égalité. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot devance en moyenne le Likoud de Benjamin Netanyahou, mais l'écart reste minime et les scénarios de coalition demeurent flous. Cette incertitude alimente un débat de fond : cette élection, présentée par certains comme « la plus décisive de l'histoire d'Israël », produira-t-elle réellement une majorité tranchée ?
Selon l'analyste Gershon Baskin, dans une tribune publiée par le Jerusalem Post, l'administration Trump aurait choisi de ne pas forcer la mise en œuvre complète de son plan de paix pour Gaza avant les élections israéliennes. Objectif affiché : éviter d'offrir à Benjamin Netanyahou un argument de campagne, tout en empêchant que la situation sur le terrain, notamment en Judée et Samarie, ne devienne irréversible.
Le ministre de la Défense Israël Katz a averti Téhéran que toute attaque contre Israël entraînerait des représailles « inédites », visant notamment les infrastructures énergétiques iraniennes. Ces déclarations interviennent alors qu'un rapport du CNN, repris par Israel Hayom, révèle l'expansion d'un site souterrain iranien surnommé « Pickaxe Mountain », près de Natanz.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a annoncé, mercredi 9 septembre, avoir chargé ses avocats d'engager une action en diffamation contre le quotidien Haaretz, le journaliste Shlomi Eldar et plusieurs de ses collègues. En cause, une enquête affirmant que le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, l'aurait averti d'une attaque imminente du Hamas plus d'une semaine avant le 7 octobre 2023. L'affaire éclate en pleine campagne pour les élections législatives du 27 octobre.
Un an après la création de son parti Yashar!, l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot arrive en tête de la plupart des sondages publiés à l'approche des élections à la 26e Knesset. Le paysage politique israélien apparaît toutefois profondément fragmenté, avec des blocs quasiment à égalité face à Benjamin Netanyahou.
À un mois et demi d'un scrutin législatif que les dernières enquêtes d'opinion présentent comme extrêmement serré, aucun bloc politique israélien ne parvient à dessiner une majorité claire. Entre la remontée du Likoud, la fragilité de l'opposition et l'entrée en lice de listes marquées par la guerre, la campagne s'annonce décisive pour l'avenir sécuritaire du pays.