Le Premier ministre israélien s'est rendu sans préavis aux Émirats arabes unis le 27 septembre pour rencontrer le président Mohammed ben Zayed. Une réunion multilatérale discrète a ensuite rassemblé à Abou Dabi des représentants d'Israël, des Émirats et de huit autres pays, dont l'Arabie saoudite et les États-Unis, sur fond de tensions croissantes avec l'Iran et les Houthis au Yémen.
Lors de sa visite à Abou Dhabi dimanche, Benjamin Netanyahou a présenté au président émirati Mohammed ben Zayed Al Nahyane de nouveaux renseignements israéliens sur la reprise du programme nucléaire iranien. Selon CNN, citant un responsable israélien, les échanges ont notamment porté sur un site montagneux surnommé « Pickaxe Mountain », situé à environ 140 miles au sud de Téhéran.
Cinq hommes ont été arrêtés dans la nuit de samedi à dimanche près de la base de la Royal Air Force de Fairford, dans le Gloucestershire, soupçonnés d'avoir préparé un attentat contre ce site utilisé par l'US Air Force pour des frappes contre l'Iran. La police antiterroriste britannique enquête sur une éventuelle implication iranienne, tandis que Donald Trump affirme que Washington travaillait avec Londres pour déjouer l'attaque.
Cinq hommes soupçonnés d'avoir préparé un attentat près de la base aérienne britannique de RAF Fairford, utilisée par les bombardiers américains contre l'Iran, ont été libérés sous caution lundi. L'enquête antiterroriste se poursuit, tandis que l'ambassade d'Iran à Londres dément tout lien avec le projet déjoué.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'est rendu dimanche à Abu Dhabi pour rencontrer le président émirati Mohammed ben Zayed al-Nahyane. Pour la première fois depuis la signature des accords d'Abraham en 2020, Israël et les Émirats arabes unis ont confirmé publiquement une visite de Netanyahou dans le pays du Golfe.
Israël et les Émirats arabes unis ont confirmé, pour la première fois depuis les accords d'Abraham, une visite de Benjamin Netanyahou à Abou Dhabi. La rencontre avec le président Mohammed bin Zayed s'est révélée être un sommet élargi à plusieurs pays du Golfe consacré à l'Iran et aux Houthis, tandis que la controverse sur un avertissement ignoré avant le 7-Octobre reste entière.
Après l'enquête open source qui attribuait à l'Iran un réseau de faux profils se faisant passer pour des Israéliens, l'ONG FakeReporter accuse désormais le parti Otzma Yehudit d'Itamar Ben-Gvir d'utiliser plus de 100 comptes générés par intelligence artificielle pour amplifier son message et attaquer ses alliés de coalition. Les deux dossiers s'accumulent à un mois du scrutin législatif du 27 octobre, alors que la Commission électorale centrale est appelée à se saisir du dossier. Le bureau de Ben-Gvir dément et dénonce une manipulation venue de la gauche.
Le déplacement éclair de Benjamin Netanyahou aux Émirats arabes unis, dimanche, a duré six heures et portait principalement sur la menace iranienne, selon des sources proches du dossier citées par le Jerusalem Post. La visite a été obtenue après une pression israélienne soutenue à l'approche des élections, alors qu'une précédente rencontre avait été annulée au dernier moment.
Téhéran affirme avoir entendu une première réaction de Donald Trump à sa proposition de rouvrir le détroit d'Ormuz, mais attend encore une réponse formelle transmise par les médiateurs. Le président américain avait publiquement rejeté ce plan samedi, tandis que le Wall Street Journal évoque une reprise des frappes après les élections de mi-mandat.
La police du Gloucestershire a déclaré un incident majeur dimanche près de la base RAF Fairford, utilisée par les forces américaines pour frapper des positions de missiles iraniens. Plusieurs hommes ont été arrêtés au titre de la loi sur les explosifs, et des habitations ont été évacuées à proximité.
Donald Trump a rejeté samedi la proposition iranienne d'un cessez-le-feu de sept jours portant sur la réouverture du détroit d'Ormuz. Le président américain affirme que le blocus naval étouffe financièrement Téhéran et qu'il entend maintenir la pression. Selon le Wall Street Journal, il s'attend à relancer les bombardements contre l'Iran après les élections de mi-mandat de novembre.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que Téhéran ne céderait « ni aux pressions militaires ni aux sanctions » sur son programme nucléaire. Son discours intervient alors qu'Israël et les États-Unis évaluent une reprise de la guerre engagée en février contre la République islamique, après l'échec d'un cessez-le-feu de soixante jours.
Benjamin Netanyahou séjourne à New York pour la 81ᵉ session de l'Assemblée générale des Nations unies. Sa visite a été marquée par un incident de sécurité près de son hôtel, une vaste campagne d'affichage israélienne dénonçant la menace iranienne, et un vif échange entre Jérusalem et Ankara après le discours du président turc.
Benjamin Netanyahou a défendu jeudi devant l'Assemblée générale de l'ONU la ligne de fermeté d'Israël face à l'Iran et à ses détracteurs occidentaux, à quelques semaines des élections du 27 octobre. Si 77 délégations, environ 40 % des pays membres, ont quitté la salle avant son intervention, 123 Etats seraient restés pour l'écouter, selon un décompte cité par des soutiens du Premier ministre. En Israël, responsables politiques, réservistes et personnalités religieuses ont salué un discours jugé fidèle « à la substance » de la politique israélienne, tandis que Naftali Bennett continue de regretter l'absence de charge contre le Qatar.
Un rapport de l'inspecteur général américain au Congrès détaille l'ampleur de la coopération de défense aérienne entre Israël, les États-Unis et plusieurs partenaires du Moyen-Orient durant l'opération Epic Fury, menée d'avril à juin. Plus de 6 000 drones et 1 500 missiles balistiques tirés contre les forces américaines et alliées ont été interceptés. Cette architecture régionale, née dans le sillage des Accords d'Abraham, s'est consolidée malgré la guerre déclenchée après le 7 octobre 2023.
En marge de l'Assemblée générale des Nations unies, l'Iran et les États-Unis ont renoué un canal de communication indirect sur le dossier nucléaire, tandis que Donald Trump envisage une rencontre avec la délégation iranienne. Des experts israéliens y voient surtout une manœuvre de Téhéran pour gagner du temps face à la pression militaire et économique américaine.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies réunie à New York, Donald Trump a averti que l'Iran avait développé des missiles capables d'atteindre l'Europe et répété qu'il n'autoriserait jamais Téhéran à obtenir l'arme nucléaire. Le président américain a également revendiqué la fin de la guerre à Gaza et le retour de tous les otages, vivants et décédés.
La justice argentine a formellement inculpé sept ressortissants iraniens et un Libanais pour l'attentat de 1994 contre le centre communautaire juif AMIA de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts. Le juge fédéral Daniel Rafecas a ordonné leur procès par contumace, une première dans l'histoire judiciaire argentine.
Le sous-marin INS Drakon, sixième unité de la classe Dolphin, a été officiellement intégré à la marine israélienne jeudi lors d'une cérémonie à la base navale de Haïfa. Le chef d'état-major Eyal Zamir a averti que « le régime iranien, meurtri et affaibli, n'a pas renoncé à ses intentions », tandis que le président Isaac Herzog a salué une nouvelle ère de puissance opérationnelle pour Israël.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son quinzième discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York, rejetant les accusations de génocide et prédisant la chute du régime iranien. L'intervention, marquée par une charge frontale contre le maire de New York Zohran Mamdani, survient trente-trois jours avant les élections législatives en Israël et quelques heures après de premiers contacts indirects entre Washington et Téhéran.
Les combattants houthis cherchent à s'emparer de sommets stratégiques du Yémen pour couper le littoral de la mer Rouge du reste du pays tenu par les forces soutenues par Ryad. Le président américain Donald Trump aurait annulé au dernier moment des frappes déjà préparées contre le groupe, malgré les appels répétés du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. L'Arabie saoudite se tourne désormais vers une médiation omanaise, sous la pression conjointe du G7.
Donald Trump s'est dit optimiste, mardi, sur les chances d'un accord avec l'Iran, lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Le président américain a évoqué une rencontre de trois heures entre ses émissaires et une délégation iranienne, tout en promettant de ne jamais laisser Téhéran obtenir l'arme nucléaire.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi soir son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, sous les huées de dizaines de délégations qui ont quitté la salle. Le Premier ministre y a visé nommément le maire de New York Zohran Mamdani, prédit la chute du régime iranien et rejeté toute accusation de génocide à Gaza.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, mardi 22 septembre, Donald Trump a affirmé être confronté à un choix radical face à l'Iran : conclure un accord ou « anéantir » la République islamique. Le président américain a lié toute négociation aux élections de mi-mandat de novembre, alors que Téhéran et Israël doivent, à leur tour, monter à la même tribune cette semaine.