Le président Isaac Herzog a appelé le Premier ministre néerlandais Rob Jetten à exiger publiquement le désarmement du Hamas, dans un entretien publié mardi par le quotidien De Telegraaf. Il l'a invité à se rendre sur le site du festival Nova, théâtre du massacre du 7 octobre 2023. Deux jours plus tard, le chef de l'État israélien a lui-même assisté à la cérémonie commémorative organisée à Reim, trois ans après l'attaque.
La justice française enquête sur un réseau qui aurait acheminé des fonds vers le Hamas par le biais d'associations se présentant comme humanitaires et de cryptomonnaies. Cinq personnes ont été mises en examen, dont deux responsables d'associations placés en détention provisoire ou sous contrôle judiciaire. Les autorités américaines ont, de leur côté, sanctionné un réseau ayant transféré plus de 2 millions de dollars vers le Hamas.
À la veille du troisième anniversaire du 7-Octobre, le ministre de la Défense Israël Katz a ordonné à Tsahal de passer en alerte renforcée à Gaza, sur fond de renseignements faisant état d'une tentative d'enlèvement de soldats. Le Hamas a de son côté publié un communiqué menaçant d'ouvrir un nouveau front depuis l'Afrique, tout en revendiquant le massacre du 7 octobre 2023.
Le directeur du Shin Bet, David Zini, a averti le cabinet de sécurité que le Hamas prépare des tentatives d'enlèvement de soldats de Tsahal, en particulier à l'approche des élections législatives prévues fin octobre. Cette mise en garde intervient alors que l'armée évoque une « période sensible », marquée aussi par le troisième anniversaire du massacre du 7 octobre.
Les chefs de la sécurité israélienne ont averti dimanche le Cabinet politico-sécuritaire d'un risque d'attaque ou d'enlèvement de soldats par le Hamas à l'approche des élections du 27 octobre. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a repris cet avertissement mardi devant le gouvernement, promettant une riposte « d'une force immense ».
L'armée israélienne a annoncé avoir tué deux terroristes du Hamas lors de frappes distinctes dans la zone de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza. Les deux hommes, impliqués dans l'infiltration du 7 octobre ou dans la reconstitution des capacités du Hamas, s'inscrivent dans une campagne plus large qui a visé ce week-end plusieurs cadres du Hamas et du Jihad islamique.
Israël a tenu lundi sa cérémonie d'État en mémoire des victimes du 7 octobre 2023 et de tous les soldats tombés depuis, au mont Herzl à Jérusalem. Le président Isaac Herzog et le Premier ministre Benjamin Netanyahou ont pris la parole devant les familles endeuillées, trois ans après le massacre perpétré par le Hamas.
À quelques jours du troisième anniversaire du massacre du 7 octobre, des portraits de victimes de l'attaque du Hamas s'affichent sur les écrans de Times Square, à New York. Le consul général d'Israël, Ofir Akunis, a présidé cet hommage, rappelant le bilan de cette journée : environ 1 200 morts et 251 otages.
L'armée israélienne a mené samedi matin une opération visant Ali al-Amoudi, qui a succédé à Yahya Sinwar à la tête du Hamas dans la bande de Gaza. L'attaque, menée par hélicoptères et chars, a eu lieu à proximité de la Ligne jaune. Le sort exact d'Amoudi n'était pas connu dans l'immédiat.
Trois ans après l'attaque du Hamas, la télévision israélienne consacre une programmation exceptionnelle aux témoignages de survivants, de familles endeuillées et de soldats. Des associations comme Warriors of Israel rappellent aussi le sort des blessés de guerre, pendant qu'à Gaza des partisans du Hamas scandent que « le 7 octobre reviendra ».
Le Sénat des États-Unis a adopté mercredi, à l'unanimité, une résolution bipartisane honorant les citoyens américains tués par le Hamas le 7 octobre 2023. Le texte, porté par les sénateurs Rick Scott et Jacky Rosen, nomme 40 des 46 victimes américaines ainsi que les sept otages libérés vivants.
L'armée israélienne a révélé jeudi que 170 Palestiniens tués à Gaza pendant la guerre, présentés comme journalistes ou membres de médias, appartenaient en réalité au Hamas, au Jihad islamique ou à d'autres organisations terroristes. Dix-sept d'entre eux auraient participé au massacre du 7 octobre 2023 en Israël, selon Tsahal.
L'armée israélienne et le Shin Bet ont annoncé avoir éliminé Izz al-Din Beik, commandant de la brigade Nord de Gaza du Hamas, dans une frappe nocturne. Un opérateur financier clé de l'organisation terroriste, Shadi Abu Hasira, a également été tué la veille dans une frappe distincte.
L'arrestation début septembre d'un haut responsable de la sécurité interne du Hamas a fourni à Tsahal et au Shin Bet des renseignements décisifs. En moins de trois semaines, trois des cinq chefs de brigade du mouvement terroriste à Gaza ont été éliminés, dont le dernier dans la nuit de lundi à mardi à Gaza City.
Tsahal et le Shin Bet ont relevé leur niveau d'alerte dans le secteur de Gaza après un renseignement évoquant un projet d'enlèvement visant un soldat israélien. Deux divisions surveillent désormais sans relâche la ligne jaune, frontière dépourvue de toute barrière physique depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu. Un responsable sécuritaire redoute que le Hamas cherche à provoquer, selon ses mots, « un nouveau Gilad Shalit » avant les élections en Israël et aux Etats-Unis.
Une vidéo montrant un étudiant palestinien de 22 ans affirmer avoir participé au massacre du 7 octobre a provoqué une onde de choc aux Pays-Bas. L'université de Maastricht, qui avait elle-même facilité son arrivée dans le pays, l'a suspendu à titre provisoire, tandis que des responsables politiques réclament son expulsion.
Tsahal a diffusé dimanche une vidéo montrant un terroriste utilisant un enfant pour transporter des armes vers une maison civile du centre de la bande de Gaza. Selon l'armée israélienne, la manœuvre visait à empêcher toute frappe sur le lieu une fois l'enfant repéré. Cet épisode illustre, d'après Tsahal, l'exploitation systématique des enfants par les organisations terroristes.
Le Committee to Protect Journalists a achevé une révision complète de sa base de données sur les journalistes tués à Gaza : 22 noms ont été définitivement retirés, 12 reclassés et 6 réintégrés. La découverte est partie des nécrologies publiées par le Hamas et le Jihad islamique eux-mêmes, qui célébraient certains de ces « journalistes » comme leurs propres combattants tombés au combat.
Un ancien membre de la garde rapprochée du chef du Hamas Ismail Haniyeh a été arrêté à Londres, soupçonné d'avoir préparé un attentat contre des cibles juives et israéliennes en Allemagne. Selon le Sunday Times, l'opération visait le deuxième anniversaire du 7 octobre. L'homme, naturalisé britannique, fait désormais l'objet d'une procédure d'extradition vers l'Allemagne.
L'ancien ministre de la Défense Yoav Gallant a confirmé dimanche que le renseignement israélien avait bien reçu, avant le 7 octobre 2023, un message d'avertissement attribué au chef du Hamas Yahya Sinwar. Il accuse par ailleurs Benjamin Netanyahou de l'avoir tenu à l'écart de conversations sensibles avec Washington pendant la guerre.
Des médias palestiniens affirment que Saher Saqr, l'homme qui conduisait la moto ayant emmené Noa Argamani à Gaza le 7 octobre 2023, a été tué samedi dans une frappe à Nuseirat. Tsahal n'a pas encore confirmé officiellement cette élimination, qui s'ajoute à une série de frappes visant cette semaine des commandants du Hamas et le réseau financier de l'organisation.
Tsahal a annoncé avoir tué Hassan Mahmoud Siam, un commandant du Hamas qui avait infiltré Israël lors du massacre du 7 octobre 2023 et détenu quatre otages, ainsi qu'un autre opérateur, Adham Sabhi Salim Ziara. L'armée a également révélé avoir éliminé seize cadres financiers du Hamas, responsables de plus d'un milliard de dollars de fonds destinés à l'organisation terroriste.
À la tribune de l'ONU, Emmanuel Macron a affirmé que le Hamas n'avait « jamais sévi en Cisjordanie ». Le bureau de Benyamin Netanyahou, plusieurs ministres et le CRIF ont dénoncé une déclaration qui efface, selon eux, des années d'attentats commis en Judée et Samarie, deux jours après le meurtre de Netanel Shekron.
Devant l'Assemblée générale de l'ONU, Emmanuel Macron a affirmé que le Hamas n'avait jamais sévi dans les territoires de Judée et Samarie. Le bureau de Benyamin Netanyahou, une élue française et des victimes du terrorisme ont dénoncé une contre-vérité, deux jours après l'assassinat d'un père de famille franco-israélien par un terroriste du Hamas dans la région.