Deux jours après le scrutin du 27 octobre, le dépouillement confirme un Likoud en recul et un Shas en déroute historique. Aucun bloc n'atteint la majorité de 61 sièges à la Knesset, et les tractations pour former un gouvernement s'annoncent longues.
Le scrutin du 27 octobre n'a dégagé aucune majorité claire à la Knesset. Le Likoud de Benjamin Netanyahou reste la première force politique, mais aucun bloc ne réunit les 61 sièges nécessaires pour gouverner seul. La formation d'une coalition s'annonce comme le principal enjeu des prochaines semaines.
À moins de deux semaines du scrutin du 27 octobre, le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, a évoqué la possibilité de former le premier gouvernement minoritaire de l'histoire d'Israël constitué immédiatement après des élections. Son allié Avigdor Liberman a aussitôt fermé la porte à ce scénario, exigeant une majorité exclusivement sioniste.
À l'approche des élections législatives de 2026, la Commission électorale centrale israélienne affirme que le processus physique de vote reste quasiment infalsifiable. Son directeur général par intérim, Dean Livne, reconnaît en revanche que l'intelligence artificielle générative et les deepfakes constituent une menace nouvelle, apparue depuis le scrutin de novembre 2022.
À trois semaines du scrutin du 27 octobre pour la 26e Knesset, le Comité électoral central a interdit la Liste unifiée et le Ra'am, tandis qu'Itamar Ben-Gvir et Naftali Bennett dévoilent leurs plateformes. Sécurité, coalition et reconstruction du Nord dominent une campagne déjà marquée par des recours juridiques.
Une enquête publiée mercredi soir par Israël 2050 révèle que le coût du logement domine très largement les préoccupations des jeunes Israéliens à l'approche des élections législatives d'octobre 2026. La sécurité, thème traditionnellement central dans le débat public, n'arrive qu'en dernière position.