Israël a obtenu le statut de partenaire du Forum des îles du Pacifique, a annoncé le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar le 20 octobre 2026. Les dirigeants du groupement, réunis aux Palaos, ont approuvé la candidature déposée par Jérusalem en juin dernier lors d'une visite à Fidji. Ce statut prévoit une coopération sur l'eau, le dessalement, l'agriculture et le climat.
Pour la première fois depuis sa création, le Forum des envoyés spéciaux et coordinateurs contre l'antisémitisme a accueilli un représentant d'un pays arabe. Maqsoud Kruse, envoyé du ministre des Affaires étrangères émirati chargé de la lutte contre l'extrémisme, a pris part aux travaux organisés à Dublin du 12 au 14 octobre par le Congrès juif mondial et la Commission européenne.
La Colombie a officiellement inauguré mercredi son ambassade à Jérusalem, devenant le dixième pays à y installer sa mission diplomatique. La cérémonie, menée par le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar et son homologue colombien Omar Bula Escobar, s'est accompagnée de la réactivation de l'accord de libre-échange entre les deux pays, rompu par l'ancien président Gustavo Petro.
Douze pays occidentaux ont annoncé, le mois dernier, leur intention de boycotter les produits issus des implantations israéliennes de Judée et Samarie. L'annonce, relayée par le Jerusalem Post, relance le débat sur l'identité réelle des habitants visés par cette mesure. Un nouvel ouvrage de l'écrivain Tuvia Tenenbom vient nuancer les clichés qui entourent cette population, longtemps réduite à une simple catégorie politique internationale.
Ce mercredi 14 octobre, la Colombie inaugure officiellement son ambassade à Jérusalem, devenant le dixième pays à y installer sa représentation diplomatique. Le ministre colombien des Affaires étrangères, Omar Bula, fait le déplacement pour la cérémonie, dans le sillage du rétablissement des relations voulu par le président Abelardo de la Espriella. L'événement confirme l'annonce faite huit jours plus tôt par le chef de la diplomatie israélienne, Gideon Sa'ar.
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a annoncé la mise en œuvre d'une série de mesures de rétorsion contre le Royaume-Uni, après de nouvelles sanctions britanniques visant Israël. Le consulat général britannique à Jérusalem a cessé ses activités, avant qu'un accord limitant son format ne soit trouvé entre les deux gouvernements.
Le président Isaac Herzog a appelé le Premier ministre néerlandais Rob Jetten à exiger publiquement le désarmement du Hamas, dans un entretien publié mardi par le quotidien De Telegraaf. Il l'a invité à se rendre sur le site du festival Nova, théâtre du massacre du 7 octobre 2023. Deux jours plus tard, le chef de l'État israélien a lui-même assisté à la cérémonie commémorative organisée à Reim, trois ans après l'attaque.
Dans un entretien au Daily Mail, Benjamin Netanyahou affirme que le Royaume-Uni demeure un allié d'Israël, tout en accusant le gouvernement britannique d'« apaiser » des mouvements islamistes et de critiquer Israël. Il revient aussi sur l'alerte transmise par le renseignement israélien avant une tentative d'attentat visant une base de la Royal Air Force.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a convoqué lundi la chargée d'affaires espagnole pour protester contre des propos de la ministre de la Jeunesse et de l'Enfance, Sira Rego, favorable à un État palestinien « du fleuve à la mer ». Jérusalem accuse le gouvernement de Pedro Sánchez de mener une « politique systématiquement anti-israélienne ».
Le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar a annoncé le retrait du statut diplomatique des représentants néerlandais accrédités à Ramallah. Cette décision répond à l'entrée en vigueur, le 22 septembre, d'une loi néerlandaise interdisant l'importation de produits issus des territoires de Judée et Samarie, de Jérusalem-Est et du Golan. Jérusalem parle d'une mesure « scandaleuse et offensante » qui vise les voyageurs israéliens jusque dans leurs bagages.
Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa'ar a ordonné aux diplomates néerlandais en poste à Ramallah de restituer leurs accréditations sous sept jours, en réponse à l'embargo néerlandais sur les produits de Judée et Samarie. La Haye a répliqué en convoquant l'ambassadeur israélien Zvi Vapni pour une réprimande, tandis que Londres, Paris et Ottawa annoncent des mesures similaires.
Téhéran affirme avoir entendu une première réaction de Donald Trump à sa proposition de rouvrir le détroit d'Ormuz, mais attend encore une réponse formelle transmise par les médiateurs. Le président américain avait publiquement rejeté ce plan samedi, tandis que le Wall Street Journal évoque une reprise des frappes après les élections de mi-mandat.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi devant l'Assemblée générale des Nations unies un discours de quarante minutes consacré à la nécessité pour Israël de combattre ses ennemis. Le Premier ministre y a nommément mis en cause plusieurs dirigeants étrangers, tout en brandissant des objets symboliques pour illustrer les opérations de Tsahal. L'éditorial du Jerusalem Post salue la fermeté du propos mais s'inquiète de son effet sur l'opinion internationale, notamment américaine.
Les pays des Accords d'Abraham se sont retrouvés jeudi à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, pour la première fois depuis plus de trois ans et demi. La fondation N7 a réuni Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et, pour la première fois, le Kazakhstan, sous l'égide des États-Unis.
Le roi de Jordanie Abdallah II a accusé Israël, mardi à l'Assemblée générale des Nations unies, de mener une politique « expansionniste » à Gaza et en Judée-Samarie. Le ministère israélien des Affaires étrangères a répliqué dès le lendemain en rappelant les décisions jordaniennes de 1988 privant les Palestiniens de Judée-Samarie de leur citoyenneté.
À la tribune de l'ONU, Emmanuel Macron a affirmé que le Hamas n'a « jamais été particulièrement actif » en Judée et Samarie. Le bureau de Benjamin Netanyahou a répliqué en citant le meurtre, deux jours plus tôt, d'un père de famille franco-israélien par un membre du Hamas dans la région de Binyamin. L'échange ravive une tension diplomatique durable entre Jérusalem et Paris.
Selon des diplomates européens cités par l'Australian Broadcasting Corporation, Canberra s'est retirée in extremis d'une coalition de douze pays occidentaux qui envisageait des sanctions contre les implantations israéliennes de Judée et Samarie. Le Canada reste le seul pays non européen à avoir rejoint la déclaration commune initiée par le Royaume-Uni.
La Suède a ordonné le départ d'un employé de l'ambassade d'Iran à Stockholm, officiellement pour une activité incompatible avec la Convention de Vienne. Le gouvernement suédois relie cette décision à des activités iraniennes visant depuis longtemps des intérêts juifs et israéliens dans le pays.
Donald Trump doit rencontrer la semaine prochaine à New York les dirigeants ou ministres des affaires étrangères des six pays du Conseil de coopération du Golfe pour évoquer la suite du conflit avec l'Iran, selon Axios. La rencontre se tiendra en marge de l'Assemblée générale des Nations unies.
Selon Israel Hayom et JForum, le Koweït a entamé des démarches pour assouplir ses lois anti-israéliennes, dans le sillage de la guerre contre l'Iran. L'ambassadeur d'Israël aux Émirats, Yossi Shelley, évoque une possible adhésion koweïtienne aux Accords d'Abraham dans les prochains mois.
Six ans jour pour jour après la signature des accords d'Abraham, Israël et le Maroc ont formalisé à New York le passage de leurs bureaux de liaison au rang d'ambassades. L'ambassadeur israélien à l'ONU Danny Danon a salué une étape majeure, tandis que Jérusalem et Rabat visent la reprise de vols directs et la signature d'accords économiques avant la fin de l'année.
Le Canada, la France, le Royaume-Uni et neuf autres pays ont annoncé le 8 septembre leur intention d'introduire des restrictions commerciales visant les biens produits dans les implantations de Judée et Samarie. L'annonce, saluée par huit pays musulmans dont les Émirats arabes unis, a déclenché une riposte diplomatique israélienne ciblant en premier lieu Londres.
Le Royaume-Uni a annoncé une interdiction d'importation visant les produits issus des implantations israéliennes de Judée et Samarie, jugées illégales par Londres. Israël a répondu en retirant son personnel d'un centre de coordination et en annonçant la fermeture du consulat britannique à Jérusalem. La décision divise aussi la communauté juive britannique.