Trois ans après le massacre du 7 octobre 2023, les villes proches de Gaza continuent d'afficher une croissance démographique et économique inédite, portée par Ofakim et un écosystème de jeunes entreprises dans le Néguev occidental. Cet essor se poursuit alors même qu'une analyse récente rappelle que le Hamas, s'il a perdu une grande partie de sa puissance militaire, n'a pas disparu et contrôle encore une partie du territoire de Gaza.
Trois ans après la mort de l'ambulancière Amit Mann, tuée par le Hamas alors qu'elle soignait des blessés à Be'eri, des enregistrements inédits de ses derniers appels ont été diffusés par la chaîne israélienne Channel 12. Sa sœur, Haviva Mann Izikson, réclame la création d'un organisme centralisé pour que les familles endeuillées n'aient plus à découvrir par hasard, des années plus tard, l'existence de documents liés à leurs proches.
Trois ans après le massacre perpétré par le Hamas, une étude de la Jewish Federations of North America confirme que l'engagement dans la vie juive américaine reste à un niveau élevé et durable. Cette « nouvelle normalité » s'accompagne de tensions persistantes, entre la controverse suscitée par le message du maire de New York Zohran Mamdani et une hostilité jugée croissante envers Israël à l'étranger, tandis qu'Israël installe un dispositif mémoriel permanent dans le Néguev occidental.
Trois ans après le massacre du Hamas, qui a fait environ 1 200 morts et 251 otages, Israël et la diaspora ont rendu hommage aux victimes. Mais cette troisième commémoration a surtout été dominée par une offensive politique contre Benjamin Netanyahou, accusé par l'opposition d'avoir ignoré des avertissements, ce que le Likoud dément fermement. À trois semaines des élections du 27 octobre, les sondages montrent un paysage politique presque inchangé.
À la veille du troisième anniversaire du 7-Octobre, le ministre de la Défense Israël Katz a ordonné à Tsahal de passer en alerte renforcée à Gaza, sur fond de renseignements faisant état d'une tentative d'enlèvement de soldats. Le Hamas a de son côté publié un communiqué menaçant d'ouvrir un nouveau front depuis l'Afrique, tout en revendiquant le massacre du 7 octobre 2023.
Trois ans après le massacre du 7 octobre, Israël a commémoré mercredi ses 1 200 victimes, à l'occasion d'une minute de silence à la Knesset et de cérémonies dans les localités du sud. La journée s'est déroulée à trois semaines des élections législatives du 27 octobre, où la question de la responsabilité de l'attaque s'impose dans la campagne.
Trois ans après le massacre du 7 octobre 2023, Israël multiplie cette semaine commémorations et témoignages. Des soldats racontent leurs heures les plus sombres, tandis que des initiatives chrétiennes et des institutions américaines rendent hommage aux victimes et aux survivants.
À trois ans du massacre du 7 octobre, un sondage réalisé par N12 News montre que près d'un Israélien sur deux estime que le gouvernement et Tsahal portent une responsabilité égale dans les failles de cette nuit-là. Deux tiers des sondés jugent par ailleurs que le Premier ministre Benjamin Netanyahou porte « une lourde part » de responsabilité personnelle.
Trois ans après le massacre perpétré par le Hamas le 7 octobre 2023, Israël a commémoré ses morts, ses blessés et ses otages. Des familles de victimes, comme celle du colonel Asaf Hamami, réclament une commission d’enquête indépendante sur les défaillances qui ont précédé l’attaque. Aux États-Unis, l’ancien conseiller de Joe Biden Brett McGurk confirme dans un livre que Washington n’avait reçu aucun avertissement.
Un sondage de l'Israel Democracy Institute montre que les attentats du 7 octobre 2023 occupent une place centrale dans les intentions de vote des Israéliens pour les élections à la Knesset de 2026. L'écart est net entre juifs et arabes israéliens.
Trois ans après le massacre du 7 octobre 2023, Israël a commémoré mercredi ses victimes alors que la région frontalière de Gaza compte désormais environ 10 % d'habitants de plus qu'avant l'attaque. À New York, le maire Zohran Mamdani a provoqué une vague de critiques après un message consacré pour l'essentiel à accuser Israël de « génocide » à Gaza plutôt qu'aux victimes du 7-Octobre. En Israël, les familles continuent par ailleurs de se battre pour la reconnaissance juridique de leur statut de victimes.
Trois ans après le massacre du 7 octobre 2023, la place des Otages à Tel-Aviv a retrouvé son calme, mais le traumatisme reste vif chez de nombreux Israéliens. Entre conservation méthodique des objets retrouvés dans les kibboutzim dévastés et élan de solidarité financière inédit, le pays cherche à transformer le choc en mémoire durable.
Le chef d'état-major Eyal Zamir a dévoilé dimanche à la base de Glilot les conclusions des enquêtes internes sur les manquements ayant précédé le massacre du 7 octobre 2023. Il a reconnu un échec initial majeur et dévoilé une nouvelle doctrine fondée sur l'agrandissement des effectifs et la vigilance face aux attaques surprises.
Trois ans après le massacre du 7 octobre, Israël a observé lundi sa journée nationale de commémoration. Au mont Herzl, à Jérusalem, deux cérémonies officielles ont réuni la présidence de l'État, le gouvernement et les chefs de la sécurité pour honorer les victimes et les soldats tombés depuis l'attaque.
L'armée israélienne a annoncé avoir tué deux terroristes du Hamas lors de frappes distinctes dans la zone de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza. Les deux hommes, impliqués dans l'infiltration du 7 octobre ou dans la reconstitution des capacités du Hamas, s'inscrivent dans une campagne plus large qui a visé ce week-end plusieurs cadres du Hamas et du Jihad islamique.
Israël a tenu lundi sa cérémonie d'État en mémoire des victimes du 7 octobre 2023 et de tous les soldats tombés depuis, au mont Herzl à Jérusalem. Le président Isaac Herzog et le Premier ministre Benjamin Netanyahou ont pris la parole devant les familles endeuillées, trois ans après le massacre perpétré par le Hamas.
Trois ans après les massacres perpétrés par le Hamas, Israël a observé lundi sa journée nationale de deuil en mémoire des victimes du 7 octobre 2023. Des cérémonies d'État se sont tenues au mont Herzl à Jérusalem, tandis que les familles endeuillées continuent de porter les séquelles de l'attaque et de la guerre qui a suivi. À Paris, le Crif a ouvert un pavillon mémoriel pour perpétuer le souvenir des victimes.
Le chef d'état-major Eyal Zamir a présenté dimanche les conclusions des enquêtes internes sur les défaillances du 7 octobre devant les officiers supérieurs de Tsahal, réunis à la base de Glilot. L'armée annonce une refonte de sa doctrine de préparation, du renseignement et de la défense des localités frontalières.
Israël a marqué lundi 5 octobre sa journée nationale de mémoire pour les victimes du 7 octobre et les soldats tombés depuis, avec deux cérémonies d'État au mont Herzl et des dizaines d'événements à travers le pays. Cette journée officielle s'ajoute aux hommages déjà rendus par les familles endeuillées et à la polémique persistante autour du site du festival Nova, tandis que de nouvelles révélations relancent la question d'un avertissement égyptien ignoré avant l'attaque.
À quelques jours du troisième anniversaire du massacre du 7 octobre, des portraits de victimes de l'attaque du Hamas s'affichent sur les écrans de Times Square, à New York. Le consul général d'Israël, Ofir Akunis, a présidé cet hommage, rappelant le bilan de cette journée : environ 1 200 morts et 251 otages.
Trois ans jour pour jour après l'attaque du Hamas, le ministère de la Défense a publié son bilan actualisé: 1 318 membres des forces de sécurité israéliennes sont tombés depuis le début de la guerre. Le même jour, l'Institut national d'assurance a fait état de 1 029 civils tués dans des attentats terroristes sur la même période, un décompte distinct qui vient compléter le tableau du coût humain du conflit.
Trois ans après l'attaque du Hamas, la télévision israélienne consacre une programmation exceptionnelle aux témoignages de survivants, de familles endeuillées et de soldats. Des associations comme Warriors of Israel rappellent aussi le sort des blessés de guerre, pendant qu'à Gaza des partisans du Hamas scandent que « le 7 octobre reviendra ».
Le Sénat des États-Unis a adopté mercredi, à l'unanimité, une résolution bipartisane honorant les citoyens américains tués par le Hamas le 7 octobre 2023. Le texte, porté par les sénateurs Rick Scott et Jacky Rosen, nomme 40 des 46 victimes américaines ainsi que les sept otages libérés vivants.
L'armée israélienne a révélé jeudi que 170 Palestiniens tués à Gaza pendant la guerre, présentés comme journalistes ou membres de médias, appartenaient en réalité au Hamas, au Jihad islamique ou à d'autres organisations terroristes. Dix-sept d'entre eux auraient participé au massacre du 7 octobre 2023 en Israël, selon Tsahal.