Le président américain Donald Trump a apporté dimanche son soutien explicite au Premier ministre Benyamin Netanyahou, à neuf jours des élections législatives du 27 octobre. Sur son réseau Truth Social, il a présenté le maintien de Netanyahou au pouvoir comme une condition pour continuer la pression militaire et financière contre l'Iran.
Nommée porte-parole de la Maison Blanche le 9 octobre, Katie Zacharia a été démise de ses fonctions vendredi, après seulement cinq jours en poste. Son départ intervient au terme d'une semaine marquée par une première conférence de presse chaotique, des doutes sur ses qualifications d'avocate et une mise au point publique du mémorial d'Auschwitz.
Donald Trump a confirmé vendredi qu'Israël aidait l'Arabie saoudite dans sa guerre contre les Houthis, précisant que cette assistance se limitait jusqu'ici au renseignement pour l'identification de cibles. Le président américain évoque un retour « peut-être plus que jamais » des Accords d'Abraham, mais des sources proches du dossier assurent que le prince héritier Mohammed ben Salmane se méfie de Benjamin Netanyahou et attend l'issue des élections israéliennes du 27 octobre.
Un conseiller de Donald Trump à la Maison Blanche affirme que le dossier iranien sera « résolu de façon imminente ». Cette déclaration intervient alors qu'une coalition internationale durcit le blocage des transferts d'armes vers Téhéran et qu'une réunion de sécurité s'est tenue à Camp David.
Téhéran affirme avoir entendu une première réaction de Donald Trump à sa proposition de rouvrir le détroit d'Ormuz, mais attend encore une réponse formelle transmise par les médiateurs. Le président américain avait publiquement rejeté ce plan samedi, tandis que le Wall Street Journal évoque une reprise des frappes après les élections de mi-mandat.
Devant l'Assemblée générale des Nations unies, mardi 22 septembre, Donald Trump a affirmé être confronté à un choix radical face à l'Iran : conclure un accord ou « anéantir » la République islamique. Le président américain a lié toute négociation aux élections de mi-mandat de novembre, alors que Téhéran et Israël doivent, à leur tour, monter à la même tribune cette semaine.
Le président américain Donald Trump a interrompu ses vacances à Camp David samedi après qu'un F-16 a intercepté un avion civil ayant pénétré l'espace aérien restreint de la résidence. Ce retour précipité coïncide avec l'annonce d'une frappe américaine imminente contre les Houthis au Yémen, après un tir de missile balistique visant Riyad.
Réunis à Washington pour la conférence Middle East-America Dialogue (MEAD), des responsables israéliens, américains et régionaux estiment qu'Israël dispose d'une fenêtre de 28 mois, avant la fin du mandat de Donald Trump, pour ancrer durablement les changements engagés en Iran, à Gaza et au Liban. Selon eux, la pression exercée depuis le 7 octobre a ouvert des perspectives inédites qui doivent désormais être consolidées.
Le vice-président américain JD Vance a affirmé mardi que Donald Trump n'hésiterait pas à se démarquer de Benjamin Netanyahou lorsque les intérêts américains diffèrent de ceux du gouvernement israélien. Ses propos, tenus lors d'un sommet technologique à Los Angeles, ont suscité de vives réactions chez des figures pro-israéliennes habituellement alignées sur l'administration.
Des conseillers de Donald Trump, dont le vice-président JD Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio, ont averti le président que la confrontation avec l'Iran pourrait se prolonger jusqu'à la fin de son mandat, selon le Wall Street Journal. Cette évaluation contraste avec les déclarations publiques de Trump, qui promet une fin rapide de la guerre après les élections de mi-mandat de novembre.