Le secteur israélien des technologies de défense a vu ses fusions-acquisitions bondir à 3,26 milliards de dollars au premier semestre 2026, contre 384 millions un an plus tôt, selon un rapport du cabinet Frost & Sullivan. Cette hausse de 8,5 fois reflète l'intérêt croissant des acquéreurs américains, israéliens et européens pour les drones, les capteurs et les systèmes autonomes développés en Israël.
Entre ventes d'armes à Chypre, records d'investissement dans la cybersécurité et accueil de 250 responsables technologiques américains à Jérusalem, Israël consolide cette semaine ses partenariats stratégiques. Ces trois dossiers distincts dessinent une même dynamique : celle d'un pays qui mise sur sa supériorité technologique pour renforcer ses alliances face aux menaces régionales.
Tsahal officialise la création d'une brigade spatiale chargée de coordonner les capacités militaires israéliennes en orbite. Le ministre de la Défense Israël Katz présente ce projet, baptisé en interne « Star Wars bleu-blanc », comme une étape vers le statut de puissance spatiale militaire mondiale.
Le groupe de défense israélien Elbit Systems a annoncé lundi la signature d'un contrat de 235 millions de dollars portant sur des roquettes EXTRA-MR et des lanceurs PULS destinés à un pays européen non identifié. L'accord, conclu entre les ministères de la Défense israélien et du pays client, s'étale sur trois ans.
Le groupe israélien Rafael a présenté lundi, au salon de défense AUSA à Washington, une maquette grandeur nature de Sky Sonic, un système censé abattre les missiles hypersoniques. Près de trois ans et demi après l'annonce du projet, l'entreprise reste muette sur l'état réel des essais et sur une éventuelle mise en service.
Le ministère de la Défense israélien conduit cette semaine une délégation de 19 entreprises au salon AUSA 2026, à Washington, l'un des plus grands rendez-vous mondiaux de l'industrie terrestre. Le pavillon national israélien présente des systèmes d'interception de drones, de brouillage GPS et de détection d'explosifs à distance.
Israel Aerospace Industries présente cette semaine à Washington son nouveau système radar POINT@AIR, monté sur un aérostat compact. Conçu pour une détection continue à 360 degrés, il doit renforcer la surveillance aérienne, maritime et terrestre des forces qui l'emploient.
Pour la première fois depuis les accords d'Abraham, le ministère israélien de la Défense a ouvert un pavillon national au salon aéronautique de Marrakech. Huit entreprises israéliennes y ont présenté des technologies de combat éprouvées, du 7 au 10 octobre 2026, sous le haut patronage du roi Mohammed VI.
Israël a réceptionné son premier intercepteur Tamir du système Iron Dome entièrement produit sur le sol américain. La cérémonie s'est tenue mercredi à East Camden, dans l'Arkansas, trois ans jour pour jour après les attaques du 7 octobre. Elle marque une nouvelle étape dans la coopération industrielle et militaire entre Israël et les États-Unis.
Le Maroc multiplie les acquisitions de technologies militaires israéliennes, défensives comme offensives, avant le salon aéronautique de Marrakech qui s'ouvre le 7 octobre. Cette montée en puissance s'inscrit dans le prolongement des accords d'Abraham, avec un financement en partie assuré par des pays du Golfe.
Washington a informé le bureau du Premier ministre de son intention de vendre des avions de combat F-35 à l'Arabie saoudite, pour un montant de 25 milliards de dollars. Israël s'apprête à demander en échange l'accès à des systèmes d'armes que les États-Unis lui refusaient jusqu'ici, afin de préserver son avantage militaire dans la région.
Israel Aerospace Industries (IAI) a présenté le TAHR, un véhicule tactique léger destiné au Kommando Spezialkräfte (KSK), l'unité d'élite allemande. Ce premier exemplaire pré-série a été dévoilé en avance sur le calendrier lors de la conférence annuelle du KSK à Altensteig-Wart. L'appareil, issu d'une coentreprise germano-israélienne, illustre l'essor de la coopération militaire entre Israël et l'Allemagne.
Selon le Financial Times, citant des responsables occidentaux et une source proche du Kremlin, l'Iran a demandé à la Russie de lui livrer sa nouvelle génération de drones Geran, plus rapides et plus difficiles à intercepter. Cette requête, formulée cette année pendant la guerre entre Israël, les États-Unis et l'Iran, révèle l'approfondissement de l'axe militaire entre Moscou et Téhéran. Ces appareils, dont les performances se rapprochent désormais d'un missile de croisière, inquiètent les experts de défense israéliens.