En visite dimanche à la base navale d'Ashdod, Benyamin Netanyahou a averti que l'espace maritime était devenu un « champ de bataille international » et promis de renforcer la marine israélienne. Le Premier ministre a évoqué les tensions dans le détroit d'Ormuz et à Bab al-Mandab, ainsi que les menaces visant les ports israéliens.
Le sous-marin INS Drakon, dernier-né de la classe Dolphin II, a rejoint les eaux israéliennes fin septembre après une traversée de 24 jours depuis l'Allemagne. Avant son arrivée au port de Haïfa, la marine israélienne a ouvert ses portes à plusieurs journalistes pour présenter ce navire présenté comme le plus avancé jamais mis en service par Tsahal.
La marine israélienne étudie sérieusement l'acquisition du Boeing P-8 Poseidon, avion de patrouille maritime spécialisé dans la guerre anti-sous-marine. Le commandant de la marine, le général de division Eyal Harel, a rencontré un cadre dirigeant de Boeing pour évoquer cette option, selon une source du ministère de la Défense citée par Walla.
Le sous-marin INS Drakon, sixième unité de la classe Dolphin, a été officiellement intégré à la marine israélienne jeudi lors d'une cérémonie à la base navale de Haïfa. Le chef d'état-major Eyal Zamir a averti que « le régime iranien, meurtri et affaibli, n'a pas renoncé à ses intentions », tandis que le président Isaac Herzog a salué une nouvelle ère de puissance opérationnelle pour Israël.
L'INS Drakon, sixième sous-marin de la marine israélienne et troisième de la classe Dolphin II, a été officiellement réceptionné jeudi après un voyage de plus de trois semaines depuis l'Allemagne. Parallèlement, Tsahal confirme que sa marine évolue vers une flotte semi-autonome, avec des navires robotisés déjà en service.
L'armée turque a lancé Denizkurdu-I 2026, un exercice mobilisant 100 navires, 50 avions et environ 14 000 soldats en Méditerranée orientale, en mer Noire, en mer de Marmara et en mer Égée. À Jérusalem, des responsables de la Défense recommandent en parallèle de porter la flotte de sous-marins israélienne à huit unités face à la montée en puissance navale d'Ankara.