Téhéran a transmis au Hezbollah de nouvelles directives pour élever sa préparation militaire, selon des sources sécuritaires libanaises citées jeudi par le site émirati Erem News. Le mouvement chiite développerait un nouveau dispositif de combat pour rendre ses unités plus autonomes face à d'éventuelles frappes israéliennes ciblant ses cadres.
Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a averti mercredi, lors d'une visite dans la zone tampon du sud du Liban, que le Hezbollah perdrait du terrain supplémentaire s'il rejoignait l'Iran dans une attaque contre Israël. Il a cité Nabatieh, le Litani et le quartier de Dahiyeh à Beyrouth comme cibles d'une possible offensive, promettant aussi le même sort à Naïm Qassem qu'à Hassan Nasrallah.
Tsahal met sur pied un corps spécialisé dans la défense contre les drones évoluant à basse altitude, une menace qui s'est intensifiée depuis le 7 octobre. Piloté par le général Nadav Lotan, ce corps s'appuiera sur les bataillons déjà chargés de la protection des frontières.
Samedi soir, un objet volant non identifié a déclenché des sirènes dans la Galilée occidentale après avoir franchi la frontière libanaise. Après trois jours d'enquête, l'armée israélienne estime qu'il s'agissait probablement d'un ballon ou d'un engin porté par l'air chaud, et non d'un drone hostile.
À Metula, ville la plus septentrionale d'Israël, les drapeaux du Hezbollah et le gigantesque panneau montrant la mosquée Al-Aqsa ont disparu de l'autre côté de la frontière. Après des mois d'évacuation et de bombardements, les habitants reviennent, les restaurants rouvrent et Tsahal affiche un contrôle ferme sur la zone frontalière.
Un an et demi après l'explosion simultanée de milliers de bipeurs au Liban, la censure militaire israélienne a été levée sur les détails de l'opération. L'ancien ministre de la Défense Yoav Gallant et le Premier ministre Benjamin Netanyahou ont confirmé, dans des interviews récemment autorisées, comment le Mossad a infiltré la chaîne d'approvisionnement du Hezbollah pour transformer ses propres appareils de communication en armes.
Deux ans après l'élimination de Hassan Nasrallah dans un bunker de la banlieue sud de Beyrouth, le Hezbollah n'est toujours pas parvenu à reconstituer sa chaîne de commandement ni sa puissance militaire d'avant-guerre. Une enquête du quotidien Asharq Al-Awsat, relayée par le Jerusalem Post, détaille l'effondrement progressif du réseau construit par le chef du mouvement chiite pendant quarante ans.
Le président libanais Joseph Aoun s'est rendu à Paris pour évoquer un accord de sécurité avec Israël, sans envisager une normalisation immédiate. Les discussions portent sur le retrait de Tsahal du sud du Liban, le désarmement du Hezbollah et l'avenir de la présence internationale après le départ programmé de la FINUL fin 2026.
Réunis à Washington pour la conférence Middle East-America Dialogue (MEAD), des responsables israéliens, américains et régionaux estiment qu'Israël dispose d'une fenêtre de 28 mois, avant la fin du mandat de Donald Trump, pour ancrer durablement les changements engagés en Iran, à Gaza et au Liban. Selon eux, la pression exercée depuis le 7 octobre a ouvert des perspectives inédites qui doivent désormais être consolidées.
Diffusée depuis le 8 septembre sur Netflix, la cinquième saison de « Fauda » a pris la tête du classement des séries les plus regardées au Liban, pays officiellement en guerre avec Israël. La série israélienne s'est aussi hissée dans le top 10 de 43 pays, dont plusieurs États arabes du Golfe.
La cinquième saison de Fauda, série israélienne sortie le 8 septembre sur Netflix, est classée numéro un au Liban, pays officiellement en guerre avec Israël depuis 1948. Elle figure aussi dans le top 10 d'au moins neuf autres pays arabes, selon les sites de suivi d'audience. Ce succès intervient alors que la nouvelle saison consacre deux épisodes au 7 octobre 2023.
Après des mois de combats, l'armée israélienne a fait sauter le vaste réseau souterrain que le Hezbollah avait bâti sous la crête d'Ali al-Taher, au sud du Liban. Tsahal évoque la destruction de l'infrastructure la plus stratégique du mouvement chiite dans la région, financée selon elle par l'Iran depuis plus de vingt ans.
L’armée israélienne a détruit jeudi soir un vaste réseau de tunnels du Hezbollah sur la crête d’Ali Taher, dans le sud du Liban, à l’aide de plus de 1 100 tonnes d’explosifs. Cette opération achève, selon Benjamin Netanyahou et le ministre de la Défense Israël Katz, la mise en place d’une zone de sécurité israélienne sur ce secteur stratégique.
L'armée israélienne a annoncé jeudi avoir détruit une infrastructure souterraine du Hezbollah sous la crête d'Ali al-Tahar, dans le sud-est du Liban. Construit en deux décennies avec un financement iranien, ce réseau servait de centre de commandement à l'unité Badr. Tsahal affirme avoir désormais consolidé son contrôle opérationnel sur la zone, au-dessus comme en sous-sol.
Le président Isaac Herzog s'est rendu à Nicosie le 10 septembre pour rencontrer son homologue chypriote Nikos Christodoulides. Il y a exprimé le souhait de voir, un jour, le président libanais Joseph Aoun se joindre à ce type de rencontre régionale.
Le Hezbollah a quitté sans combat les collines d'Ali al-Taher, dans le sud du Liban, permettant à Tsahal d'en prendre le contrôle. L'armée israélienne y a détruit deux réseaux souterrains construits avec l'appui de l'Iran, tandis que Beyrouth prépare une huitième session de négociations.