Le maire de New York Zohran Mamdani a assisté mercredi à une veillée aux chandelles pour le troisième anniversaire du massacre du 7-Octobre, organisée à Union Square par le collectif « Israelis for Peace ». Des manifestants pro-palestiniens l'ont hué et traité de « traître », lui reprochant d'être trop conciliant envers Israël, quelques heures après la publication d'un communiqué qualifiant la guerre à Gaza de « génocide ».
Réunis en congrès à Brighton, les militants du Parti vert d'Angleterre et du Pays de Galles ont adopté une motion qualifiant le sionisme de racisme et appelant à un État unique sur « toute la Palestine historique ». Le texte, voté par moins de 1 % des adhérents, provoque démissions internes, condamnations d'Israël et des institutions juives britanniques, et une mise à distance du parti par ses homologues européens.
Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa'ar a annoncé l'interdiction d'entrée en Israël de Zack Polanski, chef du Parti vert britannique, après l'adoption dimanche à Brighton d'une motion qualifiant le sionisme de racisme. Jérusalem qualifie le texte d'antisémite et accuse le parti d'avoir légitimé la lutte armée contre l'État juif.
Trois ans après le déclenchement de la guerre de l'Épée de Fer, Israël affiche une puissance militaire et économique renforcée, tout en faisant face à des critiques internationales renouvelées, notamment lors du discours du roi Abdallah II de Jordanie à l'ONU. Plusieurs analyses publiées ces derniers jours dressent le bilan de cette période et interrogent l'avenir stratégique du pays.
Réunies à Jérusalem sous l'égide du ministère israélien des Affaires étrangères, cinquante organisations juives ont signé un texte affirmant que le sionisme fait partie intégrante de l'identité juive. La déclaration, portée par cinquante-neuf signataires, vise notamment les exigences faites à des Juifs de renier le sionisme pour être acceptés dans certains milieux.