La Banque d'Israël a laissé son taux directeur inchangé à 3,25 % mercredi, après trois baisses consécutives lors de ses trois précédentes réunions. Le lendemain, l'institution a relevé ses prévisions de croissance pour 2026 et 2027, tout en soulignant une incertitude géopolitique persistante.
Avec 84 130 logements neufs invendus et 28,9 mois de stock, les promoteurs israéliens sont pressés de vendre. Pour un acheteur francophone installé à Paris, Londres ou Montréal, ce déséquilibre, confirmé par les chiffres du CBS entre juillet et octobre 2026, ouvre une marge de négociation rare sur le marché du neuf.
La Banque d'Israël a abaissé son taux directeur à 3,5 % le 6 juillet 2026, troisième baisse de l'année, au moment même où le stock d'appartements neufs invendus franchit les 84 000 unités. Pour un acheteur francophone, le crédit redevient respirable et la négociation possible, mais les annulations de vente se multiplient. Voici ce que ce calendrier change concrètement avant la fin de l'année.
Malgré la guerre et des taux d'intérêt élevés, les prix de l'immobilier israélien n'ont reculé que de 1,3 % sur un an selon le Bureau central des statistiques. La Banque d'Israël vient d'abaisser son taux directeur à 3,5 %, ce qui allège le coût du crédit pour les acheteurs, tandis que le shekel fort renchérit les achats en dollars.
Depuis la fin du conflit à Gaza, le shekel s'est imposé comme l'une des devises les plus solides au monde, ce qui renchérit fortement le coût réel d'un achat immobilier en Israël pour les acheteurs de la diaspora. En juillet 2026, un même bien coûte jusqu'à 25 à 36 % de plus en dollars ou en euros qu'il y a un an, sans que son prix en shekels ait bougé. De quoi obliger acheteurs et investisseurs francophones à revoir leur stratégie de conversion avant de signer.
La Bourse de Tel-Aviv affiche une tendance positive en ce début septembre 2026 : l'indice TA-125 a atteint 4 186 points le 4 septembre, en hausse de 0,40 % sur la séance et de plus de 32 % sur un an. Pour les acheteurs et investisseurs francophones qui suivent le marché immobilier israélien, cette stabilité boursière est un signal à surveiller.
La Banque d'Israël a abaissé le 26 mai son taux directeur à 3,75 %, deuxième baisse de l'année. Si la mesure allège mécaniquement la mashkanta, son effet réel dépend surtout de la devise de l'acheteur, dollar, euro ou shekel. Les derniers chiffres du Ministère des Finances montrent déjà une recomposition nette des acheteurs étrangers en Israël.