Le chef d'état-major Eyal Zamir a présenté dimanche les conclusions des enquêtes internes sur les défaillances du 7 octobre devant les officiers supérieurs de Tsahal, réunis à la base de Glilot. L'armée annonce une refonte de sa doctrine de préparation, du renseignement et de la défense des localités frontalières.
Tsahal a publié jeudi une réponse de dix pages aux accusations du documentaire NAZA, après avoir enfin visionné le film lors d'une projection à Bologne. L'armée dénonce des « erreurs factuelles fondamentales » et affirme avoir identifié dix habitants de Gaza présentés comme journalistes mais liés selon elle au Hamas ou au Jihad islamique. The Guardian, producteur du film, maintient intégralement ses accusations.
Un rapport de renseignement généré par intelligence artificielle a affirmé, ce printemps, qu'un navire chinois transportait des composants nucléaires en Méditerranée. L'armée américaine s'est préparée à l'intercepter avant de découvrir, in extremis, que l'information était entièrement fausse.
L'armée israélienne a mis fin au service militaire du lieutenant-colonel A., officier du renseignement de la division Gaza lors de l'attaque du 7 octobre. La décision, prise par le chef d'état-major, fait suite à une procédure engagée après la détermination de responsabilités individuelles dans les défaillances ayant précédé le massacre.
Le général Shlomi Binder, chef du renseignement militaire israélien (Aman) depuis août 2024, a détaillé sa lecture de la menace nucléaire iranienne dans un entretien accordé au Jerusalem Post. Cinq mois après la guerre de 2026, il estime que le programme iranien a été considérablement endommagé, sans être totalement neutralisé.