Washington envoie un troisième porte-avions et des milliers de Marines supplémentaires vers le Moyen-Orient, portant la présence militaire américaine dans la région à près de 60 000 hommes. Selon le Financial Times, Benjamin Netanyahou pousse pour une reprise des frappes contre l'Iran avant les élections législatives du 27 octobre, une option pour l'instant bloquée par Donald Trump, soucieux de ne pas rouvrir le front avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre.
Téhéran a transmis au Hezbollah de nouvelles directives pour élever sa préparation militaire, selon des sources sécuritaires libanaises citées jeudi par le site émirati Erem News. Le mouvement chiite développerait un nouveau dispositif de combat pour rendre ses unités plus autonomes face à d'éventuelles frappes israéliennes ciblant ses cadres.
Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a averti mercredi, lors d'une visite dans la zone tampon du sud du Liban, que le Hezbollah perdrait du terrain supplémentaire s'il rejoignait l'Iran dans une attaque contre Israël. Il a cité Nabatieh, le Litani et le quartier de Dahiyeh à Beyrouth comme cibles d'une possible offensive, promettant aussi le même sort à Naïm Qassem qu'à Hassan Nasrallah.
L'enquête sur la mort d'Elazar Yair Wilensky, 14 ans, tué lundi par l'explosion d'une munition du Hezbollah près de la crête du Ramim, prend un tour nouveau : plusieurs élèves auraient trouvé l'engin, l'auraient manipulé et photographié avant qu'il n'explose dans le sac de l'un d'eux. Le ministère de l'Éducation a suspendu pour 48 heures les sorties scolaires le long de la frontière libanaise et dans le nord du Golan, le temps de revoir les procédures de sécurité.
Un garçon d'environ 14 ans est mort et une vingtaine d'autres personnes ont été blessées lundi après-midi sur la crête de Ramim, en Haute-Galilée, lors d'une sortie du lycée religieux ORT de Maalot. Selon Tsahal, l'explosion provient vraisemblablement d'une munition du Hezbollah restée sur le terrain depuis les combats dans le nord d'Israël.
Une sortie scolaire a tourné au drame lundi après-midi sur la crête de Ramim, en Haute Galilée, à quelques centaines de mètres du Liban. Selon les premiers éléments communiqués par Tsahal et le Magen David Adom, un engin resté au sol depuis les combats contre le Hezbollah a explosé au milieu d'un groupe d'élèves et d'enseignants, faisant une douzaine de blessés, dont plusieurs dans un état grave.
Le capitaine Eliav Haim Tzapalamus, 21 ans, originaire de Haïfa, est mort jeudi soir dans un accident opérationnel survenu près de la rivière Litani, dans le sud du Liban. Trois autres soldats ont été légèrement blessés lorsque leur véhicule Humvee s'est renversé. Tsahal a ouvert une enquête sur les circonstances de l'accident.
Le 9 mars 2026, une roquette du Hezbollah a visé une station satellite israélienne dans la vallée d'Ela, révélant l'existence d'un front jusque-là resté invisible. Un haut responsable de Tsahal a détaillé à Israel Hayom comment l'armée utilise l'espace et le spectre électromagnétique pour neutraliser les armes ennemies et protéger ses forces à distance.
Un rapport du Centre israélien de recherche sur le financement du terrorisme (CENTEF) estime que le Hezbollah a acquis pour 157 millions de dollars d'armements en 2024, malgré sa guerre contre Israël. L'essentiel de cet arsenal, soit environ 129 millions de dollars, aurait été fourni gratuitement par l'Iran.
À Metula, ville la plus septentrionale d'Israël, les drapeaux du Hezbollah et le gigantesque panneau montrant la mosquée Al-Aqsa ont disparu de l'autre côté de la frontière. Après des mois d'évacuation et de bombardements, les habitants reviennent, les restaurants rouvrent et Tsahal affiche un contrôle ferme sur la zone frontalière.
Un an et demi après l'explosion simultanée de milliers de bipeurs au Liban, la censure militaire israélienne a été levée sur les détails de l'opération. L'ancien ministre de la Défense Yoav Gallant et le Premier ministre Benjamin Netanyahou ont confirmé, dans des interviews récemment autorisées, comment le Mossad a infiltré la chaîne d'approvisionnement du Hezbollah pour transformer ses propres appareils de communication en armes.
Deux ans après l'élimination de Hassan Nasrallah dans un bunker de la banlieue sud de Beyrouth, le Hezbollah n'est toujours pas parvenu à reconstituer sa chaîne de commandement ni sa puissance militaire d'avant-guerre. Une enquête du quotidien Asharq Al-Awsat, relayée par le Jerusalem Post, détaille l'effondrement progressif du réseau construit par le chef du mouvement chiite pendant quarante ans.
Benjamin Netanyahou a prononcé jeudi devant l'Assemblée générale des Nations unies un discours de quarante minutes consacré à la nécessité pour Israël de combattre ses ennemis. Le Premier ministre y a nommément mis en cause plusieurs dirigeants étrangers, tout en brandissant des objets symboliques pour illustrer les opérations de Tsahal. L'éditorial du Jerusalem Post salue la fermeté du propos mais s'inquiète de son effet sur l'opinion internationale, notamment américaine.
La justice argentine a formellement inculpé sept ressortissants iraniens et un Libanais pour l'attentat de 1994 contre le centre communautaire juif AMIA de Buenos Aires, qui avait fait 85 morts. Le juge fédéral Daniel Rafecas a ordonné leur procès par contumace, une première dans l'histoire judiciaire argentine.
Dans un entretien accordé à The Media Line et publié par le Jerusalem Post, l'ambassadeur américain en Israël Mike Huckabee dresse un état des lieux de la région : un Iran affaibli mais toujours dangereux, un Hezbollah en reconstruction, une FINUL jugée inutile et un possible rapprochement entre Israël et l'Arabie saoudite. L'ancien gouverneur de l'Arkansas, pasteur baptiste devenu diplomate, aborde aussi la violence contre des Palestiniens en Judée et Samarie et sa rupture avec Tucker Carlson.
Le président libanais Joseph Aoun s'est rendu à Paris pour évoquer un accord de sécurité avec Israël, sans envisager une normalisation immédiate. Les discussions portent sur le retrait de Tsahal du sud du Liban, le désarmement du Hezbollah et l'avenir de la présence internationale après le départ programmé de la FINUL fin 2026.
Réunis à Washington pour la conférence Middle East-America Dialogue (MEAD), des responsables israéliens, américains et régionaux estiment qu'Israël dispose d'une fenêtre de 28 mois, avant la fin du mandat de Donald Trump, pour ancrer durablement les changements engagés en Iran, à Gaza et au Liban. Selon eux, la pression exercée depuis le 7 octobre a ouvert des perspectives inédites qui doivent désormais être consolidées.
L'armée israélienne a achevé la destruction d'un vaste réseau souterrain du Hezbollah sur la crête d'Ali Taher, dans le Liban-Sud. Selon Jérusalem, cette infrastructure servait de centre de commandement à l'unité territoriale Badr et dominait la ville de Nabatieh. L'opération, présentée comme l'aboutissement de la mise en place de la zone de sécurité, renforce selon des analystes la position israélienne dans les discussions sur l'avenir du sud du pays du Cèdre.
Après des mois de combats, l'armée israélienne a fait sauter le vaste réseau souterrain que le Hezbollah avait bâti sous la crête d'Ali al-Taher, au sud du Liban. Tsahal évoque la destruction de l'infrastructure la plus stratégique du mouvement chiite dans la région, financée selon elle par l'Iran depuis plus de vingt ans.
En septembre 2026, le chef d'état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, doit gérer simultanément un Iran affaibli mais toujours menaçant, un Hezbollah décimé sans processus de désarmement et une Gaza où Hamas reste sous surveillance. Selon le Jerusalem Post, ces succès militaires se heurtent partout aux mêmes limites politiques.
À l'approche des fêtes juives de l'automne 2026, qui s'étendent jusqu'au 7 octobre, Tsahal a placé plusieurs fronts en état de vigilance renforcée. L'armée vient de détruire un vaste complexe souterrain du Hezbollah financé par l'Iran dans le sud du Liban, tout en se préparant à d'éventuels scénarios impliquant Téhéran directement. Aux États-Unis, le dossier iranien s'invite aussi dans le débat politique, entre soutien affiché à Israël et prudence électorale.
L’armée israélienne a détruit jeudi soir un vaste réseau de tunnels du Hezbollah sur la crête d’Ali Taher, dans le sud du Liban, à l’aide de plus de 1 100 tonnes d’explosifs. Cette opération achève, selon Benjamin Netanyahou et le ministre de la Défense Israël Katz, la mise en place d’une zone de sécurité israélienne sur ce secteur stratégique.
L'armée israélienne a annoncé jeudi avoir détruit une infrastructure souterraine du Hezbollah sous la crête d'Ali al-Tahar, dans le sud-est du Liban. Construit en deux décennies avec un financement iranien, ce réseau servait de centre de commandement à l'unité Badr. Tsahal affirme avoir désormais consolidé son contrôle opérationnel sur la zone, au-dessus comme en sous-sol.
Le Trésor américain a annoncé de nouvelles sanctions contre des entreprises et des individus accusés de financer le Hezbollah libanais et Kataib Hezbollah, une milice irakienne proche de l'Iran. Cette mesure s'inscrit dans « Operation Economic Outcast », une campagne lancée fin août pour asphyxier financièrement Téhéran et ses relais régionaux.