La Banque d'Israël a abaissé son taux directeur à 3,5 % le 6 juillet 2026, troisième baisse de l'année, au moment même où le stock d'appartements neufs invendus franchit les 84 000 unités. Pour un acheteur francophone, le crédit redevient respirable et la négociation possible, mais les annulations de vente se multiplient. Voici ce que ce calendrier change concrètement avant la fin de l'année.
Le marché immobilier israélien affiche un chiffre inédit : plus de 84 000 logements neufs restent invendus fin août 2026, un record historique, dont près de 30 % rien qu'à Tel Aviv. Pour un acheteur francophone hésitant entre acheter maintenant ou attendre, cette accumulation de stock modifie le rapport de force à la négociation. Reste à savoir où elle profite vraiment à l'acheteur, et où les prix continuent au contraire de grimper.
Le marché immobilier israélien se recompose rapidement. Netanya a détrôné Tel-Aviv comme première ville d'accueil des nouveaux immigrants en 2025, tandis que 487 étrangers ont acheté un bien au premier trimestre 2026, une hausse de 18 % sur un an. Pour un acheteur francophone, ces deux dynamiques imposent de choisir sa stratégie avant de choisir sa ville.
La Banque d'Israël a abaissé le 26 mai son taux directeur à 3,75 %, deuxième baisse de l'année. Si la mesure allège mécaniquement la mashkanta, son effet réel dépend surtout de la devise de l'acheteur, dollar, euro ou shekel. Les derniers chiffres du Ministère des Finances montrent déjà une recomposition nette des acheteurs étrangers en Israël.