À dix jours du scrutin du 27 octobre, les sondages israéliens dessinent un paysage contrasté : le Likoud de Benjamin Netanyahou recule mais reste compétitif, tandis qu'Itamar Ben Gvir progresse nettement. Le bloc d'opposition mené par Gadi Eisenkot creuse l'écart dans la plupart des enquêtes, sauf celles de Channel 14, proche du gouvernement.
À moins de deux semaines du scrutin, quatre sondages publiés par Maariv, Channel 13, Kan News et Channel 12 placent le parti Yashar de Gadi Eisenkot en tête. Ni le bloc du Premier ministre Benjamin Netanyahou ni l'opposition sioniste ne franchissent la barre des 61 sièges nécessaires à une majorité à la Knesset.
À un peu plus de six semaines du scrutin législatif du 27 octobre 2026, cinq sondages publiés le 10 septembre montrent une Knesset toujours divisée en deux blocs quasi à égalité. Le parti Yashar de Gadi Eisenkot devance en moyenne le Likoud de Benjamin Netanyahou, mais l'écart reste minime et les scénarios de coalition demeurent flous. Cette incertitude alimente un débat de fond : cette élection, présentée par certains comme « la plus décisive de l'histoire d'Israël », produira-t-elle réellement une majorité tranchée ?
À un mois et demi d'un scrutin législatif que les dernières enquêtes d'opinion présentent comme extrêmement serré, aucun bloc politique israélien ne parvient à dessiner une majorité claire. Entre la remontée du Likoud, la fragilité de l'opposition et l'entrée en lice de listes marquées par la guerre, la campagne s'annonce décisive pour l'avenir sécuritaire du pays.