L'armée de l'air israélienne a tué à Khan Younès Mohammed Souleiman Byouk, commandant du Hamas impliqué dans le massacre du 7 octobre 2023 et dans la reconstruction des capacités terroristes du mouvement en violation du cessez-le-feu. Tsahal a précisé avoir pris des précautions pour limiter les dommages civils avant la frappe. L'annonce s'accompagne de la confirmation de plusieurs autres neutralisations récentes de cadres du Hamas à Gaza.
L'armée israélienne a confirmé samedi avoir éliminé Muhammad Suleiman Byouk, un commandant du Hamas qui avait pénétré en territoire israélien lors des attaques du 7 octobre. La frappe, menée à Khan Younès, s'inscrit dans une série d'opérations conjointes de Tsahal et du Shin Bet visant des cadres de l'organisation terroriste accusés de violer le cessez-le-feu.
Le milliardaire pro-israélien Robert Kraft, propriétaire des New England Patriots, a annoncé un don de 2 millions de dollars destiné à l'aide humanitaire dans la région, après avoir écarté le rappeur Macklemore de la tournée d'Ed Sheeran à Gillette Stadium. Le geste répond à un défi lancé publiquement par le rappeur, qui avait lui-même promis 1 million de dollars à six organisations pro-palestiniennes. Un organisme de surveillance israélien affirme depuis que trois de ces associations figureraient dans des documents internes du Hamas.
Réunis à Washington pour la conférence Middle East-America Dialogue (MEAD), des responsables israéliens, américains et régionaux estiment qu'Israël dispose d'une fenêtre de 28 mois, avant la fin du mandat de Donald Trump, pour ancrer durablement les changements engagés en Iran, à Gaza et au Liban. Selon eux, la pression exercée depuis le 7 octobre a ouvert des perspectives inédites qui doivent désormais être consolidées.
Le Hamas s'abstient de riposter après l'élimination par Tsahal de plusieurs de ses commandants à Gaza, selon Channel 12. Le mouvement redoute qu'une réponse ne pousse l'armée israélienne à reprendre des combats de grande ampleur au-delà de la « ligne jaune ». Un sondage palestinien confirme un soutien limité à la confrontation armée.
Le ministère israélien de la Diaspora et de la Lutte contre l'Antisémitisme a lancé mercredi une plateforme rassemblant près de cent documents censés démontrer un biais systématique des agences de l'ONU dans leur couverture de la guerre à Gaza. L'initiative intervient à la veille du débat général de l'Assemblée générale des Nations unies, qui débute le 22 septembre à New York.
Tsahal a annoncé mercredi avoir tué la semaine précédente, dans le secteur de Khan Younès, un commandant des forces Nukhba du Hamas. Cet homme avait participé à l'enlèvement de plusieurs soldats du Corps blindé lors du massacre du 7 octobre 2023. Selon l'armée, il est impliqué dans la mort du capitaine Omer Neutra et dans la prise d'otages de son unité.
Le documentaire « NAZA », coréalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu une ovation de 25 minutes à la Mostra de Venise avant d'obtenir le Prix spécial du jury. Il accuse Tsahal d'avoir utilisé un système d'intelligence artificielle pour approuver des frappes avec des attentes élevées de pertes civiles à Gaza, sur la base de vingt-quatre témoignages anonymes. L'armée israélienne rejette ces accusations et pointe l'impossibilité de vérifier des sources non identifiées.
Le documentaire « NAZA », coréalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu samedi le prix spécial du jury à la Mostra de Venise après une ovation de vingt-cinq minutes. En Israël, le film, fondé sur des témoignages anonymes de vingt-quatre soldats et agents du renseignement, suscite une controverse d'ampleur, entre accusations de trahison et démenti catégorique de Tsahal.
À l'approche des élections législatives d'octobre, l'entourage de Benjamin Netanyahou redoute un scénario précis : un bloc de droite limité à 59 sièges, insuffisant pour gouverner mais suffisant pour permettre à ses adversaires de le renverser. Un sondage publié la même semaine montre par ailleurs que 72 % des Israéliens juifs refusent un retrait de Tsahal de Gaza sans zone de sécurité.
Le documentaire « NAZA », consacré par le Grand Prix du jury à la Mostra de Venise, met en cause des soldats israéliens pour des frappes meurtrières à Gaza. Le chef d'état-major Eyal Zamir a ordonné l'examen de poursuites judiciaires et une enquête sur d'éventuelles fuites de matériel classifié, tandis que l'armée dénonce des « calomnies de sang ».
Le documentaire « NAZA », coréalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a remporté le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise le 12 septembre 2026. Tsahal a rejeté en bloc les accusations portées sur la conduite de ses opérations à Gaza, tandis que la polémique s'est aussitôt invitée dans la campagne des élections législatives israéliennes.
Tsahal et le Shin Bet ont confirmé la mort de Nayal Abu Obeid, commandant de la brigade de Rafah du Hamas, visé par une frappe de drone contre son véhicule. Il s'agit du sixième cadre de haut rang neutralisé en huit jours, une série qui a conduit le chef d'état-major Eyal Zamir à juger le Hamas « vaincu », un constat aussitôt contesté par une partie de l'opinion israélienne. Des sources palestiniennes font état de deux morts et de quatorze blessés lors de la frappe.
Le documentaire NAZA, réalisé par les Israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu une ovation de 25 minutes puis le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise. Basé sur les témoignages anonymes de 24 militaires et membres du renseignement israéliens, le film relance le débat sur les méthodes de ciblage de Tsahal durant la guerre à Gaza et provoque une vive réaction du gouvernement israélien.
Jared Kushner, conseiller de l'administration Trump sur le dossier de Gaza, a qualifié la frappe israélienne menée à Doha l'an dernier de « chose terrible » et d'« échec militaire ». Il a aussi affirmé que Washington avait utilisé l'isolement diplomatique qui en a résulté pour pousser Israël vers un accord sur Gaza.
Enlevé lors du festival Nova le 7 octobre 2023, Omer Shem Tov a passé 505 jours en captivité à Gaza avant sa libération en février 2025. Dans un entretien accordé à Maariv, il revient sur la solitude, la faim et les mauvais traitements subis, à l'occasion de la sortie de son premier livre.
Tsahal a mené dimanche une frappe ciblée dans le secteur de la ville de Gaza, tuant deux membres de l'unité d'ingénierie de la branche armée du Hamas. Selon l'armée israélienne, les deux hommes travaillaient à la fabrication d'armements et à la préparation d'attentats, en violation du cessez-le-feu en vigueur.
Le documentaire NAZA, réalisé par Yuval Abraham et Rachel Szor, a reçu le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise samedi. Le film, fondé sur des témoignages anonymes de 24 Israéliens présentés comme ayant participé à des opérations militaires à Gaza, avance l'existence de pertes civiles systématiques. Tsahal a rejeté ces accusations, mettant en cause la fiabilité des sources utilisées.
Tsahal et le Shin Bet ont annoncé vendredi avoir tué Muhammad Yazouri, commandant de la brigade du Hamas à Khan Yunis, dans une frappe nocturne menée jeudi dans le sud de la bande de Gaza. Deux autres cadres du groupe terroriste ont péri dans la même opération, tandis que d'autres frappes ont visé, la même semaine, plusieurs responsables accusés de reconstituer les capacités militaires du Hamas en violation du cessez-le-feu.
Le Hamas a confirmé mercredi la mort de Farah Hamed, tué dans une frappe israélienne à Gaza. Cet homme appartenait à la cellule qui avait assassiné en 2003 Shalom Har-Melech, époux de la députée Limor Son Har-Melech. Libéré en 2011 lors de l'échange contre le soldat Gilad Shalit, il était depuis visé par les forces de sécurité israéliennes.
En septembre 2026, le chef d'état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, doit gérer simultanément un Iran affaibli mais toujours menaçant, un Hezbollah décimé sans processus de désarmement et une Gaza où Hamas reste sous surveillance. Selon le Jerusalem Post, ces succès militaires se heurtent partout aux mêmes limites politiques.
Près de trois ans après avoir perdu ses deux jambes dans l'explosion d'un tunnel piégé au nord de Gaza, Elisha Medan se lance en politique. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou l'a placé en 15e position sur la liste du Likoud pour les élections à la Knesset du 27 octobre.
Farah Hamed, cadre de la branche armée du Hamas impliqué dans l'assassinat de Shalom Har-Melech en 2003, a été tué dans une frappe de Tsahal à Gaza. Il avait été libéré en 2011 lors de l'échange contre le soldat Gilad Shalit. Son épouse, la députée Limor Son Har-Melech, a salué la mort de cet homme qu'elle appelait « le meurtrier de mon mari ».
Selon l'analyste Gershon Baskin, dans une tribune publiée par le Jerusalem Post, l'administration Trump aurait choisi de ne pas forcer la mise en œuvre complète de son plan de paix pour Gaza avant les élections israéliennes. Objectif affiché : éviter d'offrir à Benjamin Netanyahou un argument de campagne, tout en empêchant que la situation sur le terrain, notamment en Judée et Samarie, ne devienne irréversible.