À quelques jours du scrutin, le chef d'état-major Eyal Zamir a réuni l'ensemble des commandements de Tsahal pour arrêter une série de mesures de sécurité. Gel des permissions, renfort de l'encadrement et envoi d'une brigade de parachutistes en Judée et Samarie figurent parmi les décisions annoncées lundi.
Le Financial Times révèle que le premier ministre israélien avait fait préparer une campagne de bombardements de plusieurs jours contre l'Iran pour le week-end du 10 octobre, visant installations nucléaires, centrales électriques et cibles du régime. Donald Trump aurait bloqué l'opération, invoquant le risque de relancer la guerre avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre. Ces révélations surviennent une semaine avant les élections législatives israéliennes du 27 octobre, sur fond de visite secrète du secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth et de nouvelles déclarations de Benjamin Netanyahou appelant à renverser le régime iranien.
Des dizaines de chasseurs de l'armée de l'air israélienne ont volé lundi jusqu'à la frontière iranienne avant de rebrousser chemin, selon Axios. L'opération, survenue une semaine avant les élections législatives du 27 octobre, a été présentée par Israël comme une démonstration de force destinée à dissuader Téhéran.
Un vol de reconnaissance de l'armée de l'air israélienne vers l'espace iranien, repéré le 10 octobre, ravive les spéculations sur une possible frappe contre Téhéran, à l'approche des élections en Israël. Pendant ce temps, l'Iran durcit son discours nucléaire et menace des cibles américaines en cas de nouvelle guerre.
Quarante-deux membres de la communauté Habad, de retour de New York, ont été interpellés à l'aéroport Ben-Gourion pour évasion du service militaire ; quarante ont accepté de s'enrôler, deux ont été envoyés en prison militaire. Dans un entretien à la radio Kol Berama, Benjamin Netanyahou a qualifié ces arrestations d'« inacceptables », affirmant qu'« il faut préserver le monde de la Tora, car c'est lui qui nous a préservés », tout en reconnaissant son incertitude sur l'adoption d'une loi de conscription avant la formation du prochain gouvernement.
Tsahal a interpellé mercredi une centaine de volontaires israéliens et étrangers, dont l'élu démocrate new-yorkais Brad Lander, lors d'une récolte d'olives organisée par l'ONG Rabbis for Human Rights près de Nahalin, dans le secteur de Goush Etzion. L'armée invoque un défaut de coordination sécuritaire sur cette parcelle, tandis que le maire de New York Zohran Mamdani dénonce une « occupation » et un « génocide ».
Tsahal et le Shin Bet ont annoncé mardi avoir éliminé Tamer Mohammad Ibrahim al-Zabaq, un terroriste du Hamas impliqué dans l'enlèvement de Shani Louk lors du massacre du 7 octobre 2023. La frappe a eu lieu la veille dans le secteur de Jabaliya, au nord de la bande de Gaza, alors que l'armée poursuit la traque des responsables de cette journée.
Les soldats de Tsahal ont commencé à voter de manière anticipée pour les élections à la Knesset, dans plus de 850 bureaux installés sur des bases et des avant-postes, y compris à Gaza, au Liban et en Syrie. Le scrutin général est prévu le 27 octobre, et l'armée affirme vouloir garantir à chaque militaire, qu'il soit en service régulier ou réserviste, l'exercice de son droit de vote.
Washington envoie un troisième porte-avions et des milliers de Marines supplémentaires vers le Moyen-Orient, portant la présence militaire américaine dans la région à près de 60 000 hommes. Selon le Financial Times, Benjamin Netanyahou pousse pour une reprise des frappes contre l'Iran avant les élections législatives du 27 octobre, une option pour l'instant bloquée par Donald Trump, soucieux de ne pas rouvrir le front avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre.
Une analyse du Jerusalem Post, fondée sur les données du Shin Bet et du ministère des Affaires étrangères, montre un recul de plus de 55% des attaques terroristes majeures en Judée et Samarie en 2026. Cette tendance confirme une baisse continue depuis 2024, attribuée par Israël à l'intensification des opérations de Tsahal contre les infrastructures terroristes.
L'armée de l'air israélienne a salué une avancée dans l'accord portant sur l'achat d'hélicoptères Apache, après plusieurs mois de retard. Des officiers préviennent toutefois que d'autres programmes d'armement restent bloqués par la bureaucratie gouvernementale, au moment où Tsahal doit faire face à la menace iranienne.
Benjamin Netanyahou a présenté dimanche soir une version actualisée de la doctrine nationale de sécurité d'Israël, deux ans après l'attaque du 7 octobre 2023. Le document, publié conjointement par le bureau du Premier ministre et le Conseil de sécurité nationale, place l'autonomie militaire et la supériorité technologique au cœur de la stratégie face aux menaces régionales.
Tsahal officialise la création d'une brigade spatiale chargée de coordonner les capacités militaires israéliennes en orbite. Le ministre de la Défense Israël Katz présente ce projet, baptisé en interne « Star Wars bleu-blanc », comme une étape vers le statut de puissance spatiale militaire mondiale.
La police israélienne a arrêté 21 suspects mardi, parmi lesquels des militaires de carrière et des entrepreneurs civils, dans une enquête pour fraude et corruption portant sur des millions de shekels liés à la location d'engins de chantier pour Tsahal à Gaza. L'opération, menée conjointement par la police, la police militaire et le fisc, fait suite à une enquête sous couverture de plusieurs mois.
Tsahal et le Shin Bet ont arrêté huit suspects liés à l'attaque contre la photojournaliste américaine Heidi Levine, blessée vendredi en Judée et Samarie pendant la récolte des olives. L'opération conjointe, menée avec la police des frontières, a aussi permis la saisie de véhicules et la destruction de constructions illégales. L'enquête se poursuit, alors que des diplomates européens ont eux aussi été pris pour cible le lendemain.
Tsahal et le Shin Bet ont annoncé mardi avoir détruit, le 15 octobre, trois dépôts d'armement du Hamas dans la bande de Gaza, contenant notamment des roquettes et des lance-roquettes RPG. Cette opération s'ajoute à une série de frappes menées ces derniers jours contre des membres de la branche armée du mouvement terroriste, accusés de violer le cessez-le-feu.
Des extrémistes juifs masqués ont agressé, le week-end du 16 au 18 octobre, une photographe du Washington Post, une délégation de diplomates européens et des agriculteurs palestiniens en Judée et Samarie. Tsahal et la police ont ouvert des enquêtes, tandis que les responsables politiques se divisent sur la réponse à apporter, à dix jours des élections du 27 octobre.
Lors de la présentation de sa doctrine de sécurité nationale 2026, dimanche, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a affirmé qu'Israël était prêt à lancer une frappe préventive contre l'Iran, avec ou sans le soutien de Washington. Il a désigné l'Iran nucléaire comme la première menace pour Israël et a dénoncé la coopération militaire croissante entre Moscou et Téhéran.
Des manifestants ultra-orthodoxes ont bloqué dimanche matin la route 4 dans les deux sens, près de l'échangeur de Yavné, pour protester contre l'arrestation d'élèves de yechivoth non présentés à la conscription. La police a dispersé le rassemblement, qu'elle a jugé illégal, tandis que des responsables politiques se sont emparés de l'incident pour relancer le débat sur l'équité du service militaire.
La photojournaliste américano-israélienne Heidi Levine, correspondante du Washington Post, a été hospitalisée après avoir été violemment agressée le 16 octobre près de Khirbet Abu Falah, en Judée et Samarie, en marge de la récolte des olives. L'attaque a déclenché des condamnations de Washington à Bruxelles et une enquête de la police israélienne.
À deux semaines du scrutin du 27 octobre, le vote anticipé a débuté dans 99 ambassades israéliennes à travers le monde, avec une participation en forte hausse. Tsahal ouvrira à son tour, à partir du 20 octobre, près de 850 bureaux de vote pour ses soldats, y compris ceux déployés au-delà des frontières.
Deux personnes ont été légèrement blessées samedi lors d'un affrontement entre Israéliens et Palestiniens près de Kedumim, en Judée et Samarie. Tsahal a ouvert une enquête et mène des fouilles dans le secteur, alors que la saison de la récolte des olives s'accompagne depuis une semaine d'une recrudescence d'incidents violents dans toute la région.
Tsahal a confirmé avoir tué mercredi Maher Walid Omar al-Husseini, un commandant de la force d'élite Nukhba du Hamas qui avait personnellement pris part à l'irruption dans la base de Ré'im, siège de la division de Gaza, lors du massacre du 7 octobre. De nouveaux éléments précisent son rôle dans cet assaut et dans la période qui a suivi, tandis que les sources divergent sur le bilan humain subi ce jour-là par les soldats israéliens présents sur place.
À moins de deux semaines du scrutin du 27 octobre, Israël a relevé son niveau d'alerte militaire par crainte d'une provocation iranienne ou d'une erreur de calcul susceptible de déclencher une nouvelle guerre. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou écarte pour l'instant toute offensive préventive, mais tout dépend désormais d'une décision que Jérusalem ne maîtrise pas entièrement : celle de Donald Trump.