Le Financial Times révèle que le premier ministre israélien avait fait préparer une campagne de bombardements de plusieurs jours contre l'Iran pour le week-end du 10 octobre, visant installations nucléaires, centrales électriques et cibles du régime. Donald Trump aurait bloqué l'opération, invoquant le risque de relancer la guerre avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre. Ces révélations surviennent une semaine avant les élections législatives israéliennes du 27 octobre, sur fond de visite secrète du secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth et de nouvelles déclarations de Benjamin Netanyahou appelant à renverser le régime iranien.
À cinq jours du scrutin, Benjamin Netanyahou change de tactique électorale. Après l'échec de ses tentatives pour convaincre des chefs de petits partis de droite de se retirer, le Likoud concentre désormais ses efforts sur leurs électeurs, afin de maximiser les voix utiles au sein du bloc de droite.
Le chef du parti Yashar, Gadi Eisenkot, a affirmé mercredi soir qu'il ne rejoindrait jamais un gouvernement dirigé par Benyamin Netanyahou, pas même dans le cadre d'un accord de rotation au poste de Premier ministre. L'ancien chef d'état-major s'exprimait à dix jours du scrutin législatif du 27 octobre.
Des dizaines de chasseurs de l'armée de l'air israélienne ont volé lundi jusqu'à la frontière iranienne avant de rebrousser chemin, selon Axios. L'opération, survenue une semaine avant les élections législatives du 27 octobre, a été présentée par Israël comme une démonstration de force destinée à dissuader Téhéran.
Un vol de reconnaissance de l'armée de l'air israélienne vers l'espace iranien, repéré le 10 octobre, ravive les spéculations sur une possible frappe contre Téhéran, à l'approche des élections en Israël. Pendant ce temps, l'Iran durcit son discours nucléaire et menace des cibles américaines en cas de nouvelle guerre.
Quarante-deux membres de la communauté Habad, de retour de New York, ont été interpellés à l'aéroport Ben-Gourion pour évasion du service militaire ; quarante ont accepté de s'enrôler, deux ont été envoyés en prison militaire. Dans un entretien à la radio Kol Berama, Benjamin Netanyahou a qualifié ces arrestations d'« inacceptables », affirmant qu'« il faut préserver le monde de la Tora, car c'est lui qui nous a préservés », tout en reconnaissant son incertitude sur l'adoption d'une loi de conscription avant la formation du prochain gouvernement.
Selon une analyse de l'initiative 5050 publiée mardi, jusqu'à 35 femmes pourraient siéger à la prochaine Knesset, un record. Mais si la coalition sortante l'emporte, elles ne seraient que sept sur 56 députés, contre neuf aujourd'hui.
Benny Gantz, chef du parti Kahol Lavan, a renoncé à poursuivre la course électorale, selon l'éditorialiste Ben Caspit du Jerusalem Post. Au même moment, Avigdor Liberman accuse Donald Trump de chercher à diriger Israël par l'intermédiaire de Benjamin Netanyahou, qu'il surnomme « Bibi le pantin ».
Washington envoie un troisième porte-avions et des milliers de Marines supplémentaires vers le Moyen-Orient, portant la présence militaire américaine dans la région à près de 60 000 hommes. Selon le Financial Times, Benjamin Netanyahou pousse pour une reprise des frappes contre l'Iran avant les élections législatives du 27 octobre, une option pour l'instant bloquée par Donald Trump, soucieux de ne pas rouvrir le front avant les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre.
Washington et Jérusalem examinent la possibilité de nouvelles frappes contre l'Iran, alors qu'un troisième porte-avions américain doit rejoindre la région. Donald Trump et Benjamin Netanyahou disent ne pas vouloir d'une reprise de la guerre, mais multiplient les mises en garde à Téhéran. Plusieurs experts israéliens estiment qu'une nouvelle escalade n'est plus qu'une question de temps.
Benjamin Netanyahou a présenté dimanche soir une version actualisée de la doctrine nationale de sécurité d'Israël, deux ans après l'attaque du 7 octobre 2023. Le document, publié conjointement par le bureau du Premier ministre et le Conseil de sécurité nationale, place l'autonomie militaire et la supériorité technologique au cœur de la stratégie face aux menaces régionales.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a diffusé lundi la vidéo d'un appel téléphonique avec Donald Trump, au lendemain d'un soutien appuyé du président américain à une semaine des élections législatives du 27 octobre. Trump y prédit une « victoire écrasante » pour le Likoud et qualifie Netanyahou de « guerrier ».
Dans une interview accordée à Fox News, Benjamin Netanyahou a affirmé que le programme de missiles balistiques intercontinentaux de l'Iran ne vise pas seulement Israël, mais aussi les États-Unis et l'Europe. Le Premier ministre israélien a détaillé cette menace quelques jours avant les élections législatives du 27 octobre.
À huit jours du scrutin du 27 octobre, la campagne électorale israélienne s'intensifie. Benjamin Netanyahou appelle l'électorat de droite à se mobiliser massivement, pendant que des dirigeants juifs européens alertent sur un risque de sanctions de l'Union européenne selon la composition du prochain gouvernement.
Le président américain Donald Trump étudierait, selon des sources diplomatiques citées par Israel Hayom, une frappe contre l'île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier du pays. Téhéran a aussitôt répliqué par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui évoque des « travaux inachevés ».
Une enquête du magazine TIME révèle que plusieurs gouvernements israéliens, dont ceux dirigés par Benjamin Netanyahou puis par Naftali Bennett, ont demandé au Qatar de continuer à financer la bande de Gaza tout en critiquant publiquement Doha pour ce même soutien. Des lettres de l'ancien directeur du Mossad Yossi Cohen et d'un responsable du Conseil de sécurité nationale confirment l'implication directe d'Israël dans ce mécanisme d'aide, encadré ensuite via l'ONU.
Lors de la présentation de sa doctrine de sécurité nationale 2026, dimanche, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a affirmé qu'Israël était prêt à lancer une frappe préventive contre l'Iran, avec ou sans le soutien de Washington. Il a désigné l'Iran nucléaire comme la première menace pour Israël et a dénoncé la coopération militaire croissante entre Moscou et Téhéran.
Donald Trump a publié une lettre de « soutien complet et total » à Benyamin Netanyahou, avertissant que tout autre dirigeant israélien obligerait l'Amérique à affronter seule l'Iran. Le Premier ministre sortant a répondu par deux messages vidéo, promettant que « seuls nous deux détruirons le programme nucléaire iranien ».
Donald Trump a publié dimanche une lettre d'« approbation complète et totale » de Benyamin Netanyahou, avertissant que sans lui les Etats-Unis devraient affronter seuls l'Iran. Yair Lapid et Gadi Eisenkot accusent le Premier ministre d'avoir recherché ce soutien plutôt qu'une action contre Téhéran, ce que Netanyahou dément. A une semaine du vote du 27 octobre, ce geste sans précédent s'ajoute à la controverse suscitée par le clip de campagne de la Liste unifiée sur les destructions à Gaza.
La photojournaliste américano-israélienne Heidi Levine, correspondante du Washington Post, a été hospitalisée après avoir été violemment agressée le 16 octobre près de Khirbet Abu Falah, en Judée et Samarie, en marge de la récolte des olives. L'attaque a déclenché des condamnations de Washington à Bruxelles et une enquête de la police israélienne.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a demandé à Israël de sévir contre les violences commises par des résidents juifs de Judée et Samarie, après l'agression d'une photojournaliste américaine et de diplomates européens près de Ramallah. L'épisode relance les tensions entre l'armée et la police israéliennes, incapables de procéder à des arrestations malgré des incidents à répétition.
Les sondages publiés par les chaînes Kan et Walla confirment une tendance observée depuis une semaine : le parti Yashar de Gadi Eisenkot élargit son avance sur le Likoud de Benjamin Netanyahou, à une semaine du scrutin du 27 octobre. Mais aucun des deux blocs ne franchit le seuil des 61 sièges nécessaires pour gouverner seul, selon ces deux enquêtes réalisées après le retrait de Benny Gantz de la course électorale.
Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a averti samedi soir qu'Israël était prêt à frapper les infrastructures énergétiques iraniennes « avec toute sa puissance » en cas de nouvelle confrontation. Cette mise en garde intervient alors que Benjamin Netanyahou plaide pour l'élimination complète de la menace iranienne et que Washington intensifie sa pression économique sur Téhéran.
À deux jours du scrutin pour la 26e Knesset, la police israélienne affirme avoir finalisé ses préparatifs sécuritaires, en coordination avec le Shin Bet et Tsahal. Les autorités veulent garantir le déroulement du vote même en cas de tirs de roquettes ou de missiles.